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jeudi 9 août 2012

Le gouvernement dominicain rejette la suggestion d’accorder l’amnistie aux haïtiens sans papiers.

Saint Domingue le 07/08/2012.- Des déclarations produites par la responsable de l’ONU en République Dominicaine a travers lesquelles elle suggère d’accorder l’amnistie à des milliers d’haïtiens sans papiers résidant en république Dominicaine ont provoqué aujourd’hui le rejet de secteurs officiels qui en appellent au respect de la souveraineté nationale. La représentante de l’ONU, la citoyenne française Valérie Julliand, a plaidé à la fin de la semaine dernière, pour que l’Etat Dominicain accorde l’amnistie aux haïtiens sans papiers résidant dans le pays depuis plus de dix ans, comme formule pour résoudre l’un des problèmes les plus épineux des relations entre les deux nations. A ce propos l’ordonnateur des Fonds Européens pour le Développement, Domingo Jimenez, a déclaré devant la presse locale que « personne », peut dicter des règles au pays en matière de migration ou sur autres sujets Les déclarations du fonctionnaire, formuler après la signature d’un accord de coopération en matière éducative avec la représentante en république Dominicaine de l’Union Européenne, Irène Horej, soulignent que le pays a avancé en ce qui concerne le traitement réservé aux haïtiens qui travaillent dans le pays, même s’il reconnaît qu’il y a des choses à améliorer dans ce sens. Jimenez a rappelé que La République Dominicaine est un pays souverain, démocratique, avec un état de droit qui le permet revendiquer et définir sa politique en matière de migration face à Tous les citoyens du monde qui vivent Dans ce pays. Aux déclarations faites par Julliand, s’est opposé récemment le directeur dominicain de Migration, José Ricardo Taveras, en considérant que le pays commettrait “une énorme bourde” si jamais il acceptait cette proposition. Taveras a dit que le devoir des organisations internationales c’est d’investir en Haïti et comprendre que les politiques migratoires sont du domaine privé et réservé et que chaque Etat a le droit de définir selon sa discrétion les lois régissant la nationalité et la migration. “Ici, on ne peut pas faire une politique d’amnistie et le jour ou quelqu’un la propose ou l’impose, le peuple doit se révolter”, a-t-il déclaré. Selon les données officielles, en République Dominicaine résident près d’un million d’haïtiens, sans papiers pour la grande majorité, une population qui a augmenté après le tremblement de terre du 12 janvier 2010 qui détruisit une grande partie de Port-au-Prince et d’autres zones du pays. Le sujet reste l’un des plus douloureux Dans les relations historiquement conflictuelles entre les deux nations qui partagent l’île caribéenne baptisée par les colonisateur « Hispaniola » (Petite Espagne) http://noticias.lainformacion.com/asuntos-sociales/inmigrantes-ilegales/gobierno-dominicano-rechaza-sugerencia-de-amnistia-a-haitianos-indocumentados_uzUX3SjoQOtBr63I5RA4u5/

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