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mardi 17 septembre 2013

Un autre cas de viol qui embarrasse la MINUSTAH

Le Nouvelliste | Publié le 16 septembre 2013
Louis-Joseph Olivier ljosepholivier@gmail.com
Un soldat du contingent sri lankais de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti(MINUSTAH) est accusé d'avoir violé une jeune fille samedi soir à Léogâne. Un nouveau scandale qui vient ternir l'image de la mission onusienne déjà très embarrassée par plusieurs autres cas de viol.
Le soldat srilankais du nom de KDH Danuskha est accusé de violer une jeune fille de 18 ans à Léogâne. cette dernière, qui circulait dans les parages de la base du contingent srilankais à Léogâne, aurait même été sodomisée par ledit soldat. La jeune fille, dont l'identité n'a pas été révélée, a été admise à l'hôpital peu après les faits. Les autorités policière et judiciaire de la ville se sont rendues sur les lieux de l'agression pour le constat légal.
Contactée par le quotidien Le Nouvelliste sur cette affaire, la porte-parole de la MINUSTAH, Mme Sophie Boutaud de la Combe, affirme que la mission a été informée des faits et qu'une enquête préliminaire est en cours.« La mission onusienne est au courant des allégations de viol contre un membre de son personnel et les prend très au sérieux », a déclaré la porte-parole, qui soutient que la MINUSTAH prendra toutes les mesures nécessaires pour que la lumière soit faite sur le dossier. »
Sophie Boutaud de la Combe a confié que l'Onu a adopté une politique de tolérance zéro dans les cas qui concernent les viols et tout type d'agression sexuelle. Cette politique est appliquée strictement en Haïti. Sans pouvoir confirmer si des mesures disciplinaires ont déjà été prises contre le présumé violeur, la porte-parole de la mission onusienne en Haïti nous dit qu'une enquête préliminaire a été ouverte sur cette affaire.
A la question si ces nouvelles allégations de viol portées contre un soldat de la mission ne sont pas embarrassantes pour l'Onu, la porte-parole a répondu que « tout cas d'agression, tout cas de viol est de trop. Elle a réitéré que la MINUSTAH prend très au sérieux ces accusations ».
Ces nouvelles accusations de viol portées contre un membre du contingent militaire de la MINUSTAH viennent allonger la liste des agressions sexuelles reprochées aux soldats de la MINUSTAH contre des jeunes Haïtiens. Le viol perpétré par des militaires uruguayens contre le jeune Johny Jean en août 2011 à Camp-Pérrin aura provoqué la colère des Haitiens. Louis-Joseph Olivier ljosepholivier@gmail.com
http://lenouvelliste.com/article4.php?newsid=121397

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