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lundi 18 mai 2009

Deux hommes d’affaires de Floride plaident coupables d’avoir versé plus d’un million de dollars de pots-de-vin à des fonctionnaires de la Téléco...

...Sous la présidence de Jean Bertrand Aristide...
Ils encourent 5 ans de prison
dimanche 17 mai 2009,
Radio Kiskeya
Deux hommes d’affaires américains ont plaidé coupables le 27 avril et le 15 mai derniers par devant un tribunal du Sud de la Floride (Etats Unis) de blanchiment d’argent et de violation des lois américaines sur la corruption de fonctionnaires d’un gouvernement étranger.
Par-devant le juge Jose E. Martinez du District du Sud de la Floride, Antonio Perez (51 ans) et Juan Diaz (51 ans) ont successivement reconnu avoir versé, entre 2001 et 2003, environ un million sept cent trois mille quarante quatre dollars (USD 1.703.044) au Directeur général et au Responsable d’alors des relations internationales de la Téléco pour qu’ils octroient des avantages à 3 compagnies de télécommunications du Comté de Dade (Miami).
Les noms des fonctionnaires haïtiens concernés ne figurent pas dans le communiqué relatif à ce dossier publié le 15 mai par Alexander Acosta et Lamy A. Breuer, respectivement Attorney et assistant Attorney des Etats Unis pour le District du Sud de la Floride. L’investigation se poursuit, précise le communiqué.
Juan Diaz a admis avoir perçu soixante treize mille huit cent vingt quatre dollars (USD 73.824) de commissions pour les pots-de-vin versés aux officiels haïtiens.
Les deux hommes d’affaires de Floride encourent une peine maximale de 5 ans assortie d’une amende de plus de deux cent cinquante mille dollars (USD 250.000).
Le gouvernement Aristide (2001-2004) concerné par un tel dossier, a été maintes fois accusé d’avoir conclu des contrats douteux au détriment de la Téléco. [jmd/Radio Kiskeya]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5908
Haïti Recto Verso commente:
Et maintenant quoi? On fait quoi ?
Ils sont ou les directeurs de la Teleco de l’époque ?
Ils sont ou les responsables des relations internationales ?
On ne va pas commencer à incriminer directement Jean Bertrand Aristide. Comme dans l’affaire de la circulation de la drogue qui a vu ses proches et même ses très proches collaborateurs se faire épingler par la justice américaine. Il ne saurait être considéré comme un accusé de premier degré.
Mais il doit en savoir des choses.
Commençons par le commencement.

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