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jeudi 11 décembre 2008

Deuxième comparution d’Ernst Dorfeuille au cabinet d’instruction

Leurs avocats présentent une demande de main levée d’écrou en faveur du commissaire de police et d’Ansy Coulanges
mercredi 10 décembre 2008,
Radio Kiskeya
Le commissaire Ernst Bouquet Dorfeuille et son ami Ansy Coulanges ont été entendus mercredi par le juge d’instruction Jean-Claude Rigueur dans le cadre de l’enquête ouverte sur le rapt suivi de l’assassinat de Monique Pierre, concubine de l’officier de police.
Après plus de quatre heures d’audition, les deux hommes, attachés l’’un à l’autre, ont été reconduits sous forte escorte au Pénitencier National, la prison civile de Port-au-Prince.
Les avocats des détenus, Mes Rigaud Duplan, Edwin Coq et Ephésien Joassaint ont annoncé avoir sollicité du magistrat instructeur une main levée d’écrou en faveur de leurs clients. Cette demande a été produite conformément aux dispositions de l’article 80 du code d’instruction criminelle (CIC).
Les trois hommes de loi en ont profité pour dénoncer une fois de plus la « décision prématurée » du chef du parquet de Port-au-Prince, Me Joseph Manès Louis, de transférer le dossier au cabinet d’instruction. Ils estiment que d’un point de vue juridique le dossier était « vide ».
Un quatrième avocat, Rodrigue Dumas, faisait également partie des membres du conseil de défense de MM. Dorfeuille et Coulanges présents mercredi au Palais de justice.
N’ayant pas été interrogé, Ansy Coulanges devrait comparaître à nouveau jeudi au cabinet d’instruction.
Les deux détenus avaient été entendus une première fois lundi pendant que des milliers de personnes avaient gagné les rues aux Gonaïves (171 km au nord de la capitale) pour réclamer l’élargissement immédiat du commissaire Ernst Dorfeuille présenté comme celui qui, depuis sa prise de fonction, avait permis à la police de mettre fin au règne des bandits dans la Cité de l’indépendance.
Dorfeuille vivait avec Monique Pierre, une jeune femme fortunée, mais au passé sulfureux, exécutée il y a une dizaine de jours peu après son enlèvement par un commando. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5496
HRV commente : Le boulot de commissaire de Police paie bien. Le prévenu se paie un putain de groupe d’avocats parmi lesquels un haut placé de la ligue haïtienne pour la promotion du droit et de la Justice LHPDJ !

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