Cette étude commanditée une fois de plus par le secteur privé semble annoncer un duel serré entre la dirigeante du RDNP et le candidat officiel, les deux devançant largement les autres compétiteurs avec respectivement 23 et 21% des intentions de vote ; l’échantillonnage concernait exclusivement les électeurs ayant l’intention de se rendre aux urnes mardi 26 octobre 2010, Radio Kiskeya
La candidate du Rassemblement des démocrates nationaux progressistes (RDNP), Mirlande Hyppolite Manigat, 69 ans, conserve la tête dans les intentions de vote, mais elle est désormais au coude à coude avec son rival immédiat Jude Célestin de la plateforme au pouvoir INITE, selon ce qui ressort d’un nouveau sondage d’opinion du BRIDES à un mois exactement des présidentielles du 28 novembre.
Créditée de 23,1% d’opinions favorables (1.230 votes potentiels), celle qui représente désormais l’alliance RDNP/COREH devance le représentant du parti officiel, en progression avec 21,3% (1.132 votes potentiels), indique le Bureau de recherche en informatique et en développement économique et social qui a publié mardi les résultats de cette nouvelle étude d’opinion commanditée par le secteur privé des affaires et menée auprès d’un échantillon de 6.000 électeurs potentiels déjà en possession de leur carte électorale.
Mme Manigat et M. Célestin semblent creuser l’écart sur les autres prétendants à la succession de René Préval dont l’ordre d’apparition réserve toutefois une surprise de taille. Le chanteur de Compas Direct Michel Martelly dit "Sweet Micky", candidat de Repons Peyizan, pointe à la troisième place avec 9,7% d’intentions de vote, damant le pion à l’industriel Charles Henri Baker du parti RESPE, 4e avec 8,7%.
Parmi les autres aspirants susceptibles de jouer les premiers rôles, figurent l’ancien Premier ministre Jacques-Edouard Alexis, présent dans la course sous la bannière du MPH (8,1%) et le notaire Jean Henry Céant de Renmen Ayiti (7,3%).
En revanche, le pasteur Chavannes Jeune de ACCRHA et l’ancien ministre des affaires sociales, Yves Cristallin, de LAVNI, sont à la traîne avec respectivement 3,8% et 3,1% d’opinions favorables de l’électorat.
Quant aux onze autres concurrents, ils recueillent des scores nettement insignifiants et pour certains proches de 0%.
Lors du précédent sondage, début octobre, la secrétaire générale du RDNP était arrivée en tête avec 16% des intentions de vote contre 13% à l’héritier politique du Président René Préval, qui ne reste plus que trois mois à passer au pouvoir.
Réalisée avec l’appui des universités Notre Dame et Quisqueya, la nouvelle enquête, dont la marge d’erreur est d’un peu plus de 1%, a été conduite entre le 13 et le 20 octobre à travers le pays où moment où certaines alliances n’avaient pas encore été annoncées ou venaient à peine d’être scellées.
A l’échelle départementale, la bataille pourrait tourner à un bras de fer entre les deux candidats les mieux placés.
Si Mirlande Manigat est la favorite des sondés dans l’ouest (27%), un département qui à lui seul représente 40% de l’électorat national, le sud (30,9%), les Nippes (sa région natale, 33,9%), le nord-ouest (37,2%) et le nord-est (25,3%) ; a contrario, Jude Célestin s’impose dans les cinq autres départements, l’Artibonite (nord, 20,9%), le nord (30,1%), le sud-est (sa zone d’origine, 49,2%), la Grand’Anse (sud-ouest, 19,3%) et le Plateau Central (centre, 27,9%).
Concernant les sénatoriales, tous les candidats de INITE sont bien placés pour l’emporter. Sauf dans l’ouest, où l’ancien Député Steven Benoît, ex-beau-frère du chef de l’Etat passé à l’opposition, caracole en tête avec 49,4% des intentions de vote contre seulement 14,9% à Marie-Denise Claude, sa plus proche poursuivante qui n’est autre que la représentante du pouvoir.
Interrogé en marge de la présentation du sondage -le troisième réalisé en deux mois- et le deuxième pour le compte du Forum économique du secteur privé des affaires, le PDG de BRIDES, Frantz Fortuna, a dégagé la spécificité de l’étude au cours de laquelle seuls les électeurs ayant l’intention de voter le 28 novembre ont été pris en compte contrairement à la première qui portait sur la popularité des candidats engagés dans la course.
Visé par de nombreuses critiques, le sondeur s’est refusé à tout commentaire sur la progression irrésistible d’un seul des 19 prétendants, Jude Célestin, préférant confier aux médias la responsabilité d’interpréter des données disponibles.
Même attitude du président du Forum et de la Chambre de commerce et d’industrie d’Haïti, Réginald Boulos, dont l’attention a été plutôt monopolisée par l’épidémide de choléra qui frappe le pays.
Le président du CEP, Gaillot Dorsinvil, a réaffirmé mardi, à l’occasion de l’arrivée de 8 mille kits électoraux en provenance du Mexique, la détermination de l’institution à réaliser le premier tour des présidentielles et législatives comme prévu le 28 novembre. L’épidémie de choléra, qui touche principalement deux régions du pays, ne retardera pas le processus électoral, a-t-il promis.
Deux derniers sondages doivent paraître les 16 et 25 novembre. spp/Radio Kiskeya
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mercredi 27 octobre 2010
La Banque mondiale consacre 30 millions de dollars à la reconstruction des habitations détruites, le 12 janvier
Les bénéficiaires seront quelque 140.000 sans-abri qui, par la réparation ou la reconstruction de leurs maisons, accéderont à la réhablitation économique, affirme l’institution multilatérale Mardi 26 octobre 2010, Radio Kiskeya
Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a accordé mardi à Haïti une subvention de 30 millions de dollars destinés aux travaux de remise en état ou de reconstruction des logements endommagés ou détruits par le séisme de janvier, afin de permettre aux résidents de reprendre leurs activités économiques.
Selon un communiqué rendu public à Washington, ce programme de l’institution financière internationale viendra en aide à environ 140.000 habitants de la capitale vivant en situation précaire depuis la catastrophe qui avait détruit 115.000 habitations en plus des dommages sévères ou modérés qu’avaient subis respectivement 14.500 et 167.000 foyers.
"Sortir les personnes des camps et créer les conditions propices pour leur retour en toute sécurité dans leurs quartiers d’origine est l’un des besoins les plus pressants, tout en demeurant également un élément-clé pour garantir la stabilité sociale", a fait savoir Ronald Baudin, le ministre haïtien de l’économie et des finances qui paraphait l’accord de don.
La Banque mondialee, qui joue le rôle d’agent fiscal dans le cadre du processus de reconstruction post-séisme piloté par la Commission intérimaire pour la reconstruction d’Haiti (CIRH), indique que son implication dans la reconstruction du logement est étroitement liée au "Cadre pour la reconstruction et la mise à niveau du quartier". Un projet que le gouvernement Préval/Bellerive est en train d’examiner.
Le communiqué met en également en relief l’importance du Projet de développement communautaire participatif en milieu urbain (PRODEPUR) qui devrait contribuer, dans les communes de Port-au-Prince et de Delmas, à l’amélioration de "l’accès aux infrastructures et aux services de base, y compris le déblayage des débris résultant du tremblement de terre, la réparation et la reconstruction des maisons, ainsi que la réparation et l’amélioration des infrastructures de proximité".
Outre un tableau effroyable de de 300.000 morts, 300.000 blessés et 1,3 million de sinistrés, le tremblement de terre a aussi ruiné l’économie haïtienne à travers des destructions massives d’infrastructures, d’investissements et d’emplois. spp/Radio Kiskeya
Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a accordé mardi à Haïti une subvention de 30 millions de dollars destinés aux travaux de remise en état ou de reconstruction des logements endommagés ou détruits par le séisme de janvier, afin de permettre aux résidents de reprendre leurs activités économiques.
Selon un communiqué rendu public à Washington, ce programme de l’institution financière internationale viendra en aide à environ 140.000 habitants de la capitale vivant en situation précaire depuis la catastrophe qui avait détruit 115.000 habitations en plus des dommages sévères ou modérés qu’avaient subis respectivement 14.500 et 167.000 foyers.
"Sortir les personnes des camps et créer les conditions propices pour leur retour en toute sécurité dans leurs quartiers d’origine est l’un des besoins les plus pressants, tout en demeurant également un élément-clé pour garantir la stabilité sociale", a fait savoir Ronald Baudin, le ministre haïtien de l’économie et des finances qui paraphait l’accord de don.
La Banque mondialee, qui joue le rôle d’agent fiscal dans le cadre du processus de reconstruction post-séisme piloté par la Commission intérimaire pour la reconstruction d’Haiti (CIRH), indique que son implication dans la reconstruction du logement est étroitement liée au "Cadre pour la reconstruction et la mise à niveau du quartier". Un projet que le gouvernement Préval/Bellerive est en train d’examiner.
Le communiqué met en également en relief l’importance du Projet de développement communautaire participatif en milieu urbain (PRODEPUR) qui devrait contribuer, dans les communes de Port-au-Prince et de Delmas, à l’amélioration de "l’accès aux infrastructures et aux services de base, y compris le déblayage des débris résultant du tremblement de terre, la réparation et la reconstruction des maisons, ainsi que la réparation et l’amélioration des infrastructures de proximité".
Outre un tableau effroyable de de 300.000 morts, 300.000 blessés et 1,3 million de sinistrés, le tremblement de terre a aussi ruiné l’économie haïtienne à travers des destructions massives d’infrastructures, d’investissements et d’emplois. spp/Radio Kiskeya
La MINUSTAH nie toute responsabilité dans l’apparition du choléra
Accréditant la thèse d’une éventuelle contamination du fleuve Artibonite par des déjections de casques bleus népalais, le Sénateur Youri Latortue exige du gouvernement l’ouverture d’investigations scientifiques sur les causes de la maladie avec, potentiellement, des implications pénales Mardi 26 octobre 2010, Radio Kiskeya
La Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) a rejeté mardi les "rumeurs" selon lesquelles des matières fécales déversées dans le fleuve Artibonite par les casques bleus népalais déployés à Mirebalais (centre) seraient responsables de la mortelle épidémie de choléra sévissant en Haïti, un dossier sur lequel un Sénateur a demandé l’ouverture d’une enquête scientifique.
"Sept fosses septiques, construites en circuit fermé, desservent la base militaire et répondent aux normes de construction de l’Agence de protection de l’environnement (EPA)", soutient la force onusienne dans un communiqué qui confirme la présence d’un contingent militaire népalais à Mirebalais, dans la localité de Meille, au bord de la rivière du même nom.
Quatre camions d’une compagnie privéee de la place s’occupent toutes les semaines de vider les fosses sur un site de décharge dont l’utilisation se fait avec "l’autorisation" de la mairie de Mirebalais.
La MINUSTAH précise que le site se trouve à 250 mètres de la rivière Meille, soit "plus de 20 fois" la distance exigée par les normes internationales.
En dépit de ce démenti, la mission onusienne s’engage à poursuivre ses investigations afin de vérifier le "respect scrupuleux de ses normes par toutes ses entités".
Le communiqué souligne enfin qu’une unité chargée de la "conformité environnementale" contrôle régulièrement la gestion de tous les déchets produits par la MINUSTAH à la lumière des normes internationale en vigueur.
Cette mise au point tranche avec les allégations du deuxième Sénateur de l’Artibonite, Youri Latortue, qui s’est fait l’écho de certains éléments de la population de Mirebalais soupçonnant les soldats népalais d’être à l’origine de la flambée de choléra constatée depuis une semaine.
Selon des témoignages d’habitants de Grand Boucan, des déjections des casques bleus dans cette localité auraient, en effet, contaminé le fleuve Artibonite qui traverse le Bas-Artibonite et le Bas-Plateau Central, les deux principales régions où la maladie s’est déclarée.
Intervenant lors d’une rencontre entre le ministre de la santé, Alex Larsen, le directeur général du MSPP, Gabriel Thimotée, et la commission santé du Sénat, le parlementaire a insisté sur la nécessité de fixer les responsabilités dans cette affaire qui, prévient-il, pourrait avoir des "conséquences pénales". Une éventuelle action criminelle ayant atteint une telle ampleur ne devrait pas rester impunie, a-t-il répété.
Youri Latortue en a profité pour rappeler que le Népal fait partie des pays asiatiques où le choléra est à l’état endémique.
Pour sa part, le ministre de la santé s’est montré prudent face à la stabilisation de la propagation de la bactérie tout en écartant pas un éventuel retour en force de l’épidémie.
Reconnaissant que les conditions sanitaires précaires de la population étaient depuis longtemps favorables à l’apparition de maladies infectieuses, le Dr Alex Larsen a mis en garde contre la pénétration d’autres régions du pays par le choléra en raison de la mobilité des personnes issues des zones affectées.
L’état d’urgence sanitaire décrété au lendemain de la vague de décès enregistrée est toujours maintenu.
Le dernier bilan officiel communiqué mardi s’établit à 284 morts et 3.612 cas d’hospitalisation recensés en une semaine, essentiellement dans le centre et le nord du pays.spp/Radio Kiskeya
La Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) a rejeté mardi les "rumeurs" selon lesquelles des matières fécales déversées dans le fleuve Artibonite par les casques bleus népalais déployés à Mirebalais (centre) seraient responsables de la mortelle épidémie de choléra sévissant en Haïti, un dossier sur lequel un Sénateur a demandé l’ouverture d’une enquête scientifique.
"Sept fosses septiques, construites en circuit fermé, desservent la base militaire et répondent aux normes de construction de l’Agence de protection de l’environnement (EPA)", soutient la force onusienne dans un communiqué qui confirme la présence d’un contingent militaire népalais à Mirebalais, dans la localité de Meille, au bord de la rivière du même nom.
Quatre camions d’une compagnie privéee de la place s’occupent toutes les semaines de vider les fosses sur un site de décharge dont l’utilisation se fait avec "l’autorisation" de la mairie de Mirebalais.
La MINUSTAH précise que le site se trouve à 250 mètres de la rivière Meille, soit "plus de 20 fois" la distance exigée par les normes internationales.
En dépit de ce démenti, la mission onusienne s’engage à poursuivre ses investigations afin de vérifier le "respect scrupuleux de ses normes par toutes ses entités".
Le communiqué souligne enfin qu’une unité chargée de la "conformité environnementale" contrôle régulièrement la gestion de tous les déchets produits par la MINUSTAH à la lumière des normes internationale en vigueur.
Cette mise au point tranche avec les allégations du deuxième Sénateur de l’Artibonite, Youri Latortue, qui s’est fait l’écho de certains éléments de la population de Mirebalais soupçonnant les soldats népalais d’être à l’origine de la flambée de choléra constatée depuis une semaine.
Selon des témoignages d’habitants de Grand Boucan, des déjections des casques bleus dans cette localité auraient, en effet, contaminé le fleuve Artibonite qui traverse le Bas-Artibonite et le Bas-Plateau Central, les deux principales régions où la maladie s’est déclarée.
Intervenant lors d’une rencontre entre le ministre de la santé, Alex Larsen, le directeur général du MSPP, Gabriel Thimotée, et la commission santé du Sénat, le parlementaire a insisté sur la nécessité de fixer les responsabilités dans cette affaire qui, prévient-il, pourrait avoir des "conséquences pénales". Une éventuelle action criminelle ayant atteint une telle ampleur ne devrait pas rester impunie, a-t-il répété.
Youri Latortue en a profité pour rappeler que le Népal fait partie des pays asiatiques où le choléra est à l’état endémique.
Pour sa part, le ministre de la santé s’est montré prudent face à la stabilisation de la propagation de la bactérie tout en écartant pas un éventuel retour en force de l’épidémie.
Reconnaissant que les conditions sanitaires précaires de la population étaient depuis longtemps favorables à l’apparition de maladies infectieuses, le Dr Alex Larsen a mis en garde contre la pénétration d’autres régions du pays par le choléra en raison de la mobilité des personnes issues des zones affectées.
L’état d’urgence sanitaire décrété au lendemain de la vague de décès enregistrée est toujours maintenu.
Le dernier bilan officiel communiqué mardi s’établit à 284 morts et 3.612 cas d’hospitalisation recensés en une semaine, essentiellement dans le centre et le nord du pays.spp/Radio Kiskeya
30 000 agents de santé bientôt dépêchés dans les communautés
Les autorités sanitaires haïtiennes veulent intensifier la vigilance dans la région métropolitaine. Le ministre de la santé, Dr. Alex Larsen, annonce que des dispositions seront adoptées afin d'empêcher de nouveaux foyers de choléra notamment dans les centres d'hébergement. La promiscuité et l'absence de règles d'hygiène dans les camps d'hébergement qui accueillent 1.3 millions de sinistrés, peuvent faciliter la propagation de la maladie.
Au cours des prochaines semaines 30 000 agents de santé seront dépêchés dans les communautés de la région métropolitaine. Le ministre Larsen précise que les agents donneront des consignes de propreté et aideront à surveillance sanitaire. Dans les villes de province cette tache incombera aux agents sanitaires. Cette disposition permettra de réaliser une campagne de sensibilisation indispensable pour prévenir des épidémies de choléra.
Le directeur général du Ministère de la santé, Gabriel Timothée, avait mis l'accent sur l'importance d'une campagne d'information sur les principes d'hygiène dans les efforts pour endiguer l'épidémie de choléra. Dans le même temps les autorités sanitaires attirent l'attention sur la nécessité d'une meilleure gestion des détritus dans la région métropolitaine.
Dans le cadre de l'effort dans le domaine de la santé publique, le ministre de la santé annonce la réactivation du service d'hygiène. Deux écoles sanitaires à Pétion ville et aux cayes permettront de former des officiers et agents de santé polyvalents. Le centre de formation de Pétion ville est opérationnel à partir de ce mardi grâce au financement du Brésil et de Cuba.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18394
Au cours des prochaines semaines 30 000 agents de santé seront dépêchés dans les communautés de la région métropolitaine. Le ministre Larsen précise que les agents donneront des consignes de propreté et aideront à surveillance sanitaire. Dans les villes de province cette tache incombera aux agents sanitaires. Cette disposition permettra de réaliser une campagne de sensibilisation indispensable pour prévenir des épidémies de choléra.
Le directeur général du Ministère de la santé, Gabriel Timothée, avait mis l'accent sur l'importance d'une campagne d'information sur les principes d'hygiène dans les efforts pour endiguer l'épidémie de choléra. Dans le même temps les autorités sanitaires attirent l'attention sur la nécessité d'une meilleure gestion des détritus dans la région métropolitaine.
Dans le cadre de l'effort dans le domaine de la santé publique, le ministre de la santé annonce la réactivation du service d'hygiène. Deux écoles sanitaires à Pétion ville et aux cayes permettront de former des officiers et agents de santé polyvalents. Le centre de formation de Pétion ville est opérationnel à partir de ce mardi grâce au financement du Brésil et de Cuba.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18394
Réouverture de la frontière haitiano –dominicaine
Les points de passage, de Ouanaminthe, de Belladères, de Malpasse et d' Anse à Pitres qui avaient été fermés par les autorités dominicaines, en début de semaine, sont de nouveau ouvert. Les militaires dominicains demeurent, toutefois, déployés le long de la ligne frontalière.
Le gouvernement dominicain avait décidé de fermer la frontière, le 25 octobre dernier afin d'empêcher une propagation de l'épidémie de choléra sur son territoire.
Les forces armées dominicaines avaient, alors reçu l'ordre de contrôler toute personne voulant entrer en territoire dominicain.
Les marchés binationaux ont recommencé à fonctionner depuis ce mardi, cependant, les autorités dominicaines ont annoncé qu'elles vont sélectionner les marchands et les marchandes qui y auront accès.
Elles n'ont, jusqu' ici, pas fourni de précisions sur les critères de choix.
Des milliers d' haïtiens de la zone frontière se rendent plusieurs fois par semaine dans les marchés de République Dominicaine pour s'approvisionner ou écouler des marchandises.
Le blocage de la frontière avait occasionné un début d'incident entre ces marchands et des soldats dominicains à Malpasse, où la police avait du rétablir l'ordre.
Rappelons qu'avant l'épidémie de choléra les habitants de la commune frontalière d'Anse à Pitre éprouvaient déjà des difficultés à se rendre au marché Binational de Pedernales.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18396
Le gouvernement dominicain avait décidé de fermer la frontière, le 25 octobre dernier afin d'empêcher une propagation de l'épidémie de choléra sur son territoire.
Les forces armées dominicaines avaient, alors reçu l'ordre de contrôler toute personne voulant entrer en territoire dominicain.
Les marchés binationaux ont recommencé à fonctionner depuis ce mardi, cependant, les autorités dominicaines ont annoncé qu'elles vont sélectionner les marchands et les marchandes qui y auront accès.
Elles n'ont, jusqu' ici, pas fourni de précisions sur les critères de choix.
Des milliers d' haïtiens de la zone frontière se rendent plusieurs fois par semaine dans les marchés de République Dominicaine pour s'approvisionner ou écouler des marchandises.
Le blocage de la frontière avait occasionné un début d'incident entre ces marchands et des soldats dominicains à Malpasse, où la police avait du rétablir l'ordre.
Rappelons qu'avant l'épidémie de choléra les habitants de la commune frontalière d'Anse à Pitre éprouvaient déjà des difficultés à se rendre au marché Binational de Pedernales.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18396
La France et la Suisse s'impliquent dans la lutte contre l'épidémie de choléra
Les gouvernements français et suisse annoncent l'envoi de missions d'experts en vue de renforcer la lutte contre l'épidémie de choléra.
Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, informe de l'envoi d'ici la fin de la semaine d'une mission médicale dirigée par un spécialiste français de la lutte contre le choléra. L'expert apportera un appui médical et scientifique au ministère haïtien de la Santé auprès duquel une équipe de coopérants français est déjà sur place.
De plus, le gouvernement français accordera une subvention exceptionnelle de 100 000 euros pour apporter, en partenariat avec la Croix-Rouge française, une aide d'urgence aux structures de la petite enfance menacées par l'épidémie.
Le ministère français des Affaires étrangères et européennes étudie parallèlement la possibilité d'un renforcement de la capacité des Centres de Traitement du Choléra. L'Ambassade à Port au Prince et le Centre de crise à Paris sont en relation avec les responsables d' ONG françaises pour aider ces centres et apporter un soutien logistique précise une note du gouvernement français.
Dans le même temps, les autorités helvétiques font état de l'envoi de deux spécialistes de l'eau potable pour assister les autorités publiques dans le contrôle de l'eau et la production d'eau potable en zone rurale.
Deux spécialistes du Corps suisse d'aide humanitaire (CSA) aideront la Direction nationale de l'eau potable et de l'assainissement haïtienne (DINEPA) à vérifier l'absence de contamination fécale de l'eau potable dans les zones rurales. Ils s'attaqueront ainsi à la cause même de l'épidémie, le bacille cholérique infectant principalement les populations par l'eau.
Selon la Direction du développement et de la coopération (DDC) du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) les deux spécialistes seront équipés d'un laboratoire mobile d'analyse de l'eau et d'un matériel de fabrication de chlore servant à la désinfection.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18395
Les gouvernements français et suisse annoncent l'envoi de missions d'experts en vue de renforcer la lutte contre l'épidémie de choléra.
Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, informe de l'envoi d'ici la fin de la semaine d'une mission médicale dirigée par un spécialiste français de la lutte contre le choléra. L'expert apportera un appui médical et scientifique au ministère haïtien de la Santé auprès duquel une équipe de coopérants français est déjà sur place.
De plus, le gouvernement français accordera une subvention exceptionnelle de 100 000 euros pour apporter, en partenariat avec la Croix-Rouge française, une aide d'urgence aux structures de la petite enfance menacées par l'épidémie.
Le ministère français des Affaires étrangères et européennes étudie parallèlement la possibilité d'un renforcement de la capacité des Centres de Traitement du Choléra. L'Ambassade à Port au Prince et le Centre de crise à Paris sont en relation avec les responsables d' ONG françaises pour aider ces centres et apporter un soutien logistique précise une note du gouvernement français.
Dans le même temps, les autorités helvétiques font état de l'envoi de deux spécialistes de l'eau potable pour assister les autorités publiques dans le contrôle de l'eau et la production d'eau potable en zone rurale.
Deux spécialistes du Corps suisse d'aide humanitaire (CSA) aideront la Direction nationale de l'eau potable et de l'assainissement haïtienne (DINEPA) à vérifier l'absence de contamination fécale de l'eau potable dans les zones rurales. Ils s'attaqueront ainsi à la cause même de l'épidémie, le bacille cholérique infectant principalement les populations par l'eau.
Selon la Direction du développement et de la coopération (DDC) du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) les deux spécialistes seront équipés d'un laboratoire mobile d'analyse de l'eau et d'un matériel de fabrication de chlore servant à la désinfection.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18395
Les agences de l'ONU et les ONG en première ligne dans la lutte contre le choléra
Les agences de l'ONU et les ONG contribuent à l'effort visant à endiguer l'épidémie de choléra dans l'Artibonite et le Plateau Central. Outre la distribution de matériel médical d'urgence ces organisations se sont impliquées dans la campagne de sensibilisation et de prévention contre la transmission et la propagation de la maladie. La porte-parole du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), Elysabeth Byrs, informe qu'une vingtaine d'organisations travaillent pour lutter contre la maladie et installer 6 centres de traitements du choléra. Mme Byrs a indiqué qu'une une attention particulière a été portée sur la sensibilisation notamment sur l'utilisation de savon, d'eau potable, du nettoyage des aliments, de l'utilisation de latrines, sur le lavage des mains.
Dans le même temps, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS) ont acheminé plus de 750.000 doses de réhydratations orales qui peuvent être utilisées pour traiter 100.000 cas modérés.
Plus de 4.000 traitements des cas les plus sévères ont été fournis et plus de 300.000 traitements antibiotiques ont été donnés au gouvernement haïtien. Le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) a pour sa part délivré plus 300.000 tablettes de purifications d'eau ainsi que de matériel d'urgence : tentes, médicaments, seaux, savon.
Le dernier bilan de l'épidémie fourni par les autorités sanitaires haïtiennes fait état de 284 morts et 3.612 hospitalisations.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18393
Dans le même temps, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS) ont acheminé plus de 750.000 doses de réhydratations orales qui peuvent être utilisées pour traiter 100.000 cas modérés.
Plus de 4.000 traitements des cas les plus sévères ont été fournis et plus de 300.000 traitements antibiotiques ont été donnés au gouvernement haïtien. Le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) a pour sa part délivré plus 300.000 tablettes de purifications d'eau ainsi que de matériel d'urgence : tentes, médicaments, seaux, savon.
Le dernier bilan de l'épidémie fourni par les autorités sanitaires haïtiennes fait état de 284 morts et 3.612 hospitalisations.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18393
La Minustah dément des informations relatives à son implication dans l'épidémie de cholera
La Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), dément les informations faisant croire que contingent militaire népalais, basé à Mirebalais serait à l'origine de l'épidémie de choléra qui frappe actuellement plusieurs régions du pays. « La Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) tient à faire la lumière autour des rumeurs diffusées dans certains médias faisant croire que des déchets humains déversés dans une rivière à Mirebalais par la MINUSTAH seraient à l'origine de l'épidémie de choléra en Haïti », peut–on lire dans un communiqué rendu public par la mission.
La Minustah fait remarquer qu'effectivement que son contingent Népalais est basé à Mirebalais, dans la localité de Meille, au bord de la rivière portant le même nom.
Elle précise cependant que, Sept fosses septiques, construites en circuit fermé, desservent la base militaire et répondent aux normes de construction de l'Agence de Protection de l'Environnement (EPA).
Ces fosses sceptiques sont vidées chaque semaine par quatre camions d'une compagnie privée contractuelle. Le site de décharge utilisé par la compagnie a obtenu l'autorisation de la mairie de Mirebalais. Il se trouve à 250 mètres de la rivière Meille, ce qui représente plus de 20 fois la distance requise au niveau international.
Par ailleurs, la MINUSTAH dispose d'une Unité chargée de la conformité environnementale qui s'assure régulièrement que la gestion de tous les déchets de la Mission concorde avec les normes internationale établies.
« La MINUSTAH poursuit ses investigations en vue de s'assurer du respect scrupuleux de ses normes par toutes ses entités. », informe enfin ce communiqué.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18391
La Minustah fait remarquer qu'effectivement que son contingent Népalais est basé à Mirebalais, dans la localité de Meille, au bord de la rivière portant le même nom.
Elle précise cependant que, Sept fosses septiques, construites en circuit fermé, desservent la base militaire et répondent aux normes de construction de l'Agence de Protection de l'Environnement (EPA).
Ces fosses sceptiques sont vidées chaque semaine par quatre camions d'une compagnie privée contractuelle. Le site de décharge utilisé par la compagnie a obtenu l'autorisation de la mairie de Mirebalais. Il se trouve à 250 mètres de la rivière Meille, ce qui représente plus de 20 fois la distance requise au niveau international.
Par ailleurs, la MINUSTAH dispose d'une Unité chargée de la conformité environnementale qui s'assure régulièrement que la gestion de tous les déchets de la Mission concorde avec les normes internationale établies.
« La MINUSTAH poursuit ses investigations en vue de s'assurer du respect scrupuleux de ses normes par toutes ses entités. », informe enfin ce communiqué.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18391
Oxfam aide le gouvernement haïtien à lutter contre l'épidémie de choléra
L'organisation internationale Oxfam vient de dépêcher sur place une équipe de spécialistes. Ayant une expertise pour intervenir en urgence, ces techniciens ont la mission de rétablir la qualité de l'eau, faire l'assainissement et mettre en place des programmes d'hygiène pour environ 100 mille personnes dans la zone de la Petite rivière de l'Artibonite.
Dans un communiqué rendu public le week-end écoulé l'organisation internationale a indiqué que cette décision a été prise, en réponse à l'apparition du choléra dans les départements de l'Artibonite et du Centre,
Selon Cedric Perus, responsable des programmes humanitaires de Oxfam en Haïti, a indiqué que le nombre de cas a augmenté rapidement. Nous suivons de très près la virulence de cette maladie. Notre réponse doit être immédiate pour empêcher une plus grande propagation.
« Notre objectif est de faire en sorte qu'il n'y ait aucun nouveau cas de choléra dans la zone de la Petite rivière de l'Artibonite au milieu de la semaine prochaine », a poursuivi M. Perus.
Le week-end, dernier Oxfam a distribué du savon, des comprimés de purification de l'eau et a mis an place un programme de promotion de l'hygiène grâce à ses agents mobilisateurs. Le tremblement de terre n'a pas eu d'effet direct sur les départements de l'Artibonite et du Centre mais les mouvements de la population vers les villes de province ont certes affecté ces communautés. Bien avant le 12 janvier, seulement la moitié de la population avait accès à l'eau potable alors que 80 % n'avaient pas accès aux toilettes.
« Le but de notre intervention est de fournir de l'eau potable, de procéder à l'installation de latrines et de sensibiliser la population sur les pratiques d'hygiènes en terme de prévention à cette maladie. La pratique de l'hygiène constitue le seul moyen de stopper cette contamination », a expliqué M. Perus.
Le choléra est une maladie transmise par l'eau et les aliments contaminés. Les symptômes sont les vomissements et la diarrhée qui provoquent une déshydratation sévère.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18390
L'organisation internationale Oxfam vient de dépêcher sur place une équipe de spécialistes. Ayant une expertise pour intervenir en urgence, ces techniciens ont la mission de rétablir la qualité de l'eau, faire l'assainissement et mettre en place des programmes d'hygiène pour environ 100 mille personnes dans la zone de la Petite rivière de l'Artibonite.
Dans un communiqué rendu public le week-end écoulé l'organisation internationale a indiqué que cette décision a été prise, en réponse à l'apparition du choléra dans les départements de l'Artibonite et du Centre,
Selon Cedric Perus, responsable des programmes humanitaires de Oxfam en Haïti, a indiqué que le nombre de cas a augmenté rapidement. Nous suivons de très près la virulence de cette maladie. Notre réponse doit être immédiate pour empêcher une plus grande propagation.
« Notre objectif est de faire en sorte qu'il n'y ait aucun nouveau cas de choléra dans la zone de la Petite rivière de l'Artibonite au milieu de la semaine prochaine », a poursuivi M. Perus.
Le week-end, dernier Oxfam a distribué du savon, des comprimés de purification de l'eau et a mis an place un programme de promotion de l'hygiène grâce à ses agents mobilisateurs. Le tremblement de terre n'a pas eu d'effet direct sur les départements de l'Artibonite et du Centre mais les mouvements de la population vers les villes de province ont certes affecté ces communautés. Bien avant le 12 janvier, seulement la moitié de la population avait accès à l'eau potable alors que 80 % n'avaient pas accès aux toilettes.
« Le but de notre intervention est de fournir de l'eau potable, de procéder à l'installation de latrines et de sensibiliser la population sur les pratiques d'hygiènes en terme de prévention à cette maladie. La pratique de l'hygiène constitue le seul moyen de stopper cette contamination », a expliqué M. Perus.
Le choléra est une maladie transmise par l'eau et les aliments contaminés. Les symptômes sont les vomissements et la diarrhée qui provoquent une déshydratation sévère.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18390
Le gouvernement américain apporte une aide dans la lutte contre le choléra
L'ambassade des Etats-Unis à Port-au-Prince révèle que l'assistance américaine a permis le déploiement à St-Marc, d'une équipe conjointe formée d'épidémiologistes américains et haïtiens, y compris d'employés du Center for Disease Control (CDC). Les techniciens du CDC collaborent avec les fonctionnaires haïtiens sur les diagnostics de laboratoire, le contrôle et les protocoles de traitement précise un communiqué de l'ambassade américaine.
Dans le même temps, l'Agence Américaine pour le Développement International (USAID), a mobilisé ses partenaires dans la distribution d'articles divers tels lits et coussins, ainsi que des matériels pouvant empêcher la propagation de l'épidémie, tels les sels de réhydratation orale, les solutés intraveineux, les solutions ayant la capacité de désinfecter et de purifier l'eau.
L'Usaid envisage également de fournir une réserve d'urgence de 60.000 unités de Ringer Lactate pouvant traiter environ 4.000 personnes sévèrement infectés par la bactérie du Choléra.
En réponse à une demande des autorités haïtiennes l'ambassadeur Kenneth Merten avait publié une déclaration en rapport au désastre. Grâce à la déclaration de l'ambassadeur Merten, le Bureau d'Assistance Etrangère aux Désastres de l'USAID (OFDA), s'est engagé à fournir 1.000 lits spéciaux adaptés aux cas de choléra, et distribuer d'autres articles pour faire face à l'épidémie. L'OFDA a également alloué une contribution initiale de 100,000 dollars au ministère de la santé publique.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18389
Dans le même temps, l'Agence Américaine pour le Développement International (USAID), a mobilisé ses partenaires dans la distribution d'articles divers tels lits et coussins, ainsi que des matériels pouvant empêcher la propagation de l'épidémie, tels les sels de réhydratation orale, les solutés intraveineux, les solutions ayant la capacité de désinfecter et de purifier l'eau.
L'Usaid envisage également de fournir une réserve d'urgence de 60.000 unités de Ringer Lactate pouvant traiter environ 4.000 personnes sévèrement infectés par la bactérie du Choléra.
En réponse à une demande des autorités haïtiennes l'ambassadeur Kenneth Merten avait publié une déclaration en rapport au désastre. Grâce à la déclaration de l'ambassadeur Merten, le Bureau d'Assistance Etrangère aux Désastres de l'USAID (OFDA), s'est engagé à fournir 1.000 lits spéciaux adaptés aux cas de choléra, et distribuer d'autres articles pour faire face à l'épidémie. L'OFDA a également alloué une contribution initiale de 100,000 dollars au ministère de la santé publique.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18389
Une maladie importée, la MINUSTAH clame son innocence
Les autorités haïtiennes sont formelles sur ce point. « Le choléra est une maladie importée ». Elle n'a donc pas son origine en Haïti, soutiennent-elles inlassablement. En réponse aux lourds soupçons qui pesaient sur son dos, la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) indique n'avoir, ni de près, ni de loin, aucune implication dans cette maladie. Haïti: « Un contingent militaire népalais est effectivement basé à Mirebalais, dans la localité de Meille, au bord de la rivière portant le même nom. Sept fosses septiques, construites en circuit fermé, desservent la base militaire et répondent aux normes de construction de l'Agence de Protection de l'Environnement (EPA) », explique dans un communiqué le porte-parole adjoint de la MINUSTAH, Vincenzo Pugliese.
« Ces fosses septiques sont vidées chaque semaine par quatre camions d'une compagnie privée contractuelle, ajoute-t-il. Le site de décharge utilisé par la compagnie a obtenu l'autorisation de la mairie de Mirebalais. Il se trouve à 250 mètres de la rivière Meille, ce qui représente plus de 20 fois la distance requise au niveau international. »
Selon Vincenzo Pugliese , la MINUSTAH dispose d'une unité chargée de la conformité environnementale qui s'assure régulièrement que la gestion de tous les déchets de la Mission concorde avec les normes internationales établies. Il indique que la Mission poursuit ses investigations en vue de s'assurer du respect scrupuleux de ces normes par toutes ses entités.
Joint au téléphone ce mardi par Le Nouvelliste, M. Pugliese affirme être au courant des rumeurs faisant croire que des agents de la MINUSTAH seraient à l'origine du choléra en Haiti. Dans le cadre des rotations de la Mission, un nouveau contingent népalais est arrivé à Mirebalais le 15 octobre dernier, alors que les premiers cas de la maladie ont été recensés entre le mercredi 20 et le jeudi 21 octobre, une semaine après, précise-t-il. « Aucun membre de ce nouveau contingent de la Mission n'a présenté des symptômes liés au choléra ni à aucune autre maladie », soutient le porte-parole des casques bleus.
Vincenzo Pugliese s'inscrit donc en faux contre les rumeurs faisant croire que des soldats népalais campés à Mirebalais auraient été tués par le choléra ou par une autre quelconque maladie et que leurs corps auraient été rapatriés secrètement dans leur pays d'origine. « Aucun Népalais n'a été atteint d'une quelconque maladie. Rien de tout cela n'est arrivé », précise-t-il à Le Nouvelliste.
Par ailleurs, d'une source générale concordante, nous avons appris que c'est la compagnie SAMCO qui est chargée de vider les sept fosses septiques de la MINUSTAH à Mirebalais. Sans succès, Le Nouvelliste a tenté d'entrer en contact avec les responsables de cette compagnie afin d'avoir sa version des faits.
Les rumeurs voudraient que la SAMCO ait déversé ses déchets préalablement contaminés par des agents de la MINUSTAH dans le fleuve de l'Artibonite. Par la suite, la population avoisinante aurait consommé l'eau du fleuve et serait tombée malade.
En tout cas, l'épidémie continue de faire des victimes. Le dernier bilan en date fourni par les autorités du pays fait état de 284 décès, soit 25 de plus que lundi, et 3612 hospitalisés. Comme pour rassurer la population, les autorités soutiennent que la maladie est contenue dans le pays et que la situation est sous contrôle dans la zone métropolitaine. Toutefois, nous avons appris que 17 nouveaux cas de choléra, dont trois mortels, ont été recensés ces derniers jours dans le nord du pays.
En outre, les Nations unies ont exprimé leurs inquiétudes de voir l'épidémie de choléra se propager dans tout le pays. « C'est une situation extrêmement grave et sur la base de l'expérience que nous avons des épidémies ailleurs dans le monde, il serait irresponsable de ne pas planifier dans l'éventualité d'une épidémie beaucoup plus importante », a avancé hier lundi le coordonnateur de l'action humanitaire de l'ONU en Haïti, Nigel Fisher.
Selon M. Fisher, la priorité de l'heure consiste à préparer une réponse rapide et efficace dans les zones affectées et prévenir la propagation de la maladie localisée au premier abord dans les départements de l'Artibonite et du Centre. « Nous sommes particulièrement préoccupés par Port-au-Prince et les personnes vivant dans les bidonvilles et les camps. Mais nous nous préparons également à une épidémie dans le reste du pays », a-t-il ajouté.
Robenson Geffrard
rgeffrard@lenouvelliste.com
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=85056&PubDate=2010-10-26
Commentaires :
C'est drôle d'avoir à dire en commentaires que tenant compte du fait que "la scène se passe en Haïti", rien de tout ce qui est écrit est improbable. Une compagnie privée pourrait ne ressentir aucun scrupule à déverser des excréments dans une rivière ou un cours d'eau. et même si les agents de la MINUSTAH avaient connaissance de ce fait rien ne garantit que la compagnie pourrait être rappelée à l'ordre. Ce n'est qu'une facette qui résume bien la situation du pays.
Les nationaux ne font pas beaucoup attention et les étrangers calquent in extenso nos comportements quand ils ne les reproduisent pas en pire.
Une situation de ce genre devrait bénéficier d'une enquête exhaustive. mais encore une fosi nous sommes en Haïti. Il y aura surement une enquête parlementaire. Les députés vont créer une commission. Mais on aura jamais les résultats de cette enquête . Un autre scandale fera oublier celui-ci.
La liste des enquêtes menées et non complétées est certes très exhaustive:
1.- L'histoire du bateau de Tiburon transportant de la drogue
2.- L'Histoire de la répartition des millions retrouvés lors de la perquisition chez un trafiquant de drogues dans le nord ouest.
3.- Les allégations actuelles portées contre un certain candidat à la présidence...
Vous en voulez encore? Ne réveillons pas les chats qui dorment.
An-n kase fey kouvri sa pou koze-n pa vante!
« Ces fosses septiques sont vidées chaque semaine par quatre camions d'une compagnie privée contractuelle, ajoute-t-il. Le site de décharge utilisé par la compagnie a obtenu l'autorisation de la mairie de Mirebalais. Il se trouve à 250 mètres de la rivière Meille, ce qui représente plus de 20 fois la distance requise au niveau international. »
Selon Vincenzo Pugliese , la MINUSTAH dispose d'une unité chargée de la conformité environnementale qui s'assure régulièrement que la gestion de tous les déchets de la Mission concorde avec les normes internationales établies. Il indique que la Mission poursuit ses investigations en vue de s'assurer du respect scrupuleux de ces normes par toutes ses entités.
Joint au téléphone ce mardi par Le Nouvelliste, M. Pugliese affirme être au courant des rumeurs faisant croire que des agents de la MINUSTAH seraient à l'origine du choléra en Haiti. Dans le cadre des rotations de la Mission, un nouveau contingent népalais est arrivé à Mirebalais le 15 octobre dernier, alors que les premiers cas de la maladie ont été recensés entre le mercredi 20 et le jeudi 21 octobre, une semaine après, précise-t-il. « Aucun membre de ce nouveau contingent de la Mission n'a présenté des symptômes liés au choléra ni à aucune autre maladie », soutient le porte-parole des casques bleus.
Vincenzo Pugliese s'inscrit donc en faux contre les rumeurs faisant croire que des soldats népalais campés à Mirebalais auraient été tués par le choléra ou par une autre quelconque maladie et que leurs corps auraient été rapatriés secrètement dans leur pays d'origine. « Aucun Népalais n'a été atteint d'une quelconque maladie. Rien de tout cela n'est arrivé », précise-t-il à Le Nouvelliste.
Par ailleurs, d'une source générale concordante, nous avons appris que c'est la compagnie SAMCO qui est chargée de vider les sept fosses septiques de la MINUSTAH à Mirebalais. Sans succès, Le Nouvelliste a tenté d'entrer en contact avec les responsables de cette compagnie afin d'avoir sa version des faits.
Les rumeurs voudraient que la SAMCO ait déversé ses déchets préalablement contaminés par des agents de la MINUSTAH dans le fleuve de l'Artibonite. Par la suite, la population avoisinante aurait consommé l'eau du fleuve et serait tombée malade.
En tout cas, l'épidémie continue de faire des victimes. Le dernier bilan en date fourni par les autorités du pays fait état de 284 décès, soit 25 de plus que lundi, et 3612 hospitalisés. Comme pour rassurer la population, les autorités soutiennent que la maladie est contenue dans le pays et que la situation est sous contrôle dans la zone métropolitaine. Toutefois, nous avons appris que 17 nouveaux cas de choléra, dont trois mortels, ont été recensés ces derniers jours dans le nord du pays.
En outre, les Nations unies ont exprimé leurs inquiétudes de voir l'épidémie de choléra se propager dans tout le pays. « C'est une situation extrêmement grave et sur la base de l'expérience que nous avons des épidémies ailleurs dans le monde, il serait irresponsable de ne pas planifier dans l'éventualité d'une épidémie beaucoup plus importante », a avancé hier lundi le coordonnateur de l'action humanitaire de l'ONU en Haïti, Nigel Fisher.
Selon M. Fisher, la priorité de l'heure consiste à préparer une réponse rapide et efficace dans les zones affectées et prévenir la propagation de la maladie localisée au premier abord dans les départements de l'Artibonite et du Centre. « Nous sommes particulièrement préoccupés par Port-au-Prince et les personnes vivant dans les bidonvilles et les camps. Mais nous nous préparons également à une épidémie dans le reste du pays », a-t-il ajouté.
Robenson Geffrard
rgeffrard@lenouvelliste.com
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=85056&PubDate=2010-10-26
Commentaires :
C'est drôle d'avoir à dire en commentaires que tenant compte du fait que "la scène se passe en Haïti", rien de tout ce qui est écrit est improbable. Une compagnie privée pourrait ne ressentir aucun scrupule à déverser des excréments dans une rivière ou un cours d'eau. et même si les agents de la MINUSTAH avaient connaissance de ce fait rien ne garantit que la compagnie pourrait être rappelée à l'ordre. Ce n'est qu'une facette qui résume bien la situation du pays.
Les nationaux ne font pas beaucoup attention et les étrangers calquent in extenso nos comportements quand ils ne les reproduisent pas en pire.
Une situation de ce genre devrait bénéficier d'une enquête exhaustive. mais encore une fosi nous sommes en Haïti. Il y aura surement une enquête parlementaire. Les députés vont créer une commission. Mais on aura jamais les résultats de cette enquête . Un autre scandale fera oublier celui-ci.
La liste des enquêtes menées et non complétées est certes très exhaustive:
1.- L'histoire du bateau de Tiburon transportant de la drogue
2.- L'Histoire de la répartition des millions retrouvés lors de la perquisition chez un trafiquant de drogues dans le nord ouest.
3.- Les allégations actuelles portées contre un certain candidat à la présidence...
Vous en voulez encore? Ne réveillons pas les chats qui dorment.
An-n kase fey kouvri sa pou koze-n pa vante!
mardi 26 octobre 2010
Vingt-cinq nouveaux morts du choléra en Haïti, 284 au total
AFP, Mise a jour : mercredi 27 octobre 2010 00:11
La mobilisation restait forte en Haïti pour prévenir la propagation de l'épidémie de choléra qui a déjà fait 284 morts selon le bilan communiqué mardi, soit 25 de plus que la veille, l'ONU appelant de son côté à maintenir la vigilance.
AFP.- Un précédent bilan lundi faisait état de 259 morts et 3.342 personnes hospitalisées. Les chiffres communiqués mardi par le Dr Roc Magloire du ministère haïtien de la Santé publique font ainsi état de 25 décès de plus et de 270 nouvelles hospitalisations, sur un total de 3.612.
A L'Arcahaie, petite ville au nord-ouest de Port-au-Prince, plusieurs personnes sont mortes du choléra depuis quelques jours. Mardi, Jacklin Anore, 24 ans, était allongé sur un lit dans une chambre plongée dans la pénombre de l'hôpital Nicolas-Armand. Son diagnostic n'est pas formalisé.
Affaibli au point de n'être pratiquement plus capable de lever la tête, il crache par intermittence dans un pot de chambre. Une infirmière lui verse de l'eau sur la tête. Jacklin lui sussure un "merci".
"Une épidémie d'ampleur nationale avec des dizaines de milliers de cas est une possibilité réelle", avait expliqué lundi le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU. "La situation est extrêmement grave et sur la base de l'expérience que nous avons des épidémies ailleurs dans le monde, il serait irresponsable de ne pas se préparer à une épidémie beaucoup plus importante".
Le gouvernement haïtien a annoncé avoir lancé "une grande mobilisation" au niveau des élus, des communautés locales et des établissements scolaires afin de prévenir la propagation de la bactérie.
Dans un rapport sur la situation de la maladie, Médecins sans Frontière (MSF) recommande mardi "la vigilance malgré quelques signes positifs" dans l'évolution de la situation.
L'organisation, qui dispose de 20 lits pour traiter des malades du choléra dans la capitale Port-au-Prince, indique y avoir traité 33 personnes. Elle précise par ailleurs que 100 tonnes de fournitures et de matériel sont en route pour Haïti, pays le plus pauvre du continent américain.
Eradiquée à Haïti depuis plus de 100 ans, l'épidémie a fait son apparition la semaine dernière dans le nord du pays en raison de la mauvaise qualité de l'eau potable. La crainte est de la voir se développer dans la capitale, où des centaines de milliers de personnes s'entassent dans des camps de fortune après le séisme du 12 janvier qui a fait plus de 250.000 morts.
Dans le centre de Port-au-Prince, les déplacés du séisme redoutent une propagation de la maladie. "Après la catastrophe du 12 janvier, Haïti est à nouveau victime. Nous sommes à la merci de Dieu, aucune autorité n'est venue nous voir", disait lundi un résident.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a toutefois estimé mardi qu'il n'était pas nécessaire de restreindre les voyages dans l'île sur laquelle se trouve aussi la République dominicaine, qui a annoncé la fermeture partielle de sa frontière.
Lundi des heurts entre soldats de la Mission des Nations unies en Haïti (Minustah) et des centaines de Haïtiens s'étaient produits à la frontière entre les deux pays, mais mardi le calme était revenu.
Plusieurs pays et organisations internationales ont annoncé l'envoi d'aide dont l'Union des nations sud-américaines (Unasur), les Etats-Unis, le Brésil et la France, qui a décidé d'envoyer deux missions médicales et débloqué une subvention de 100.000 euros, en partenariat avec la Croix-Rouge française.
La Croix-Rouge française a annoncé mardi qu'elle avait pré-positionné dans le pays deux unités de traitement de l'eau.
Le choléra, maladie hautement contagieuse causée par une bactérie provoque de très violentes diarrhées, pouvant tuer en quelques heures. Des mesures d'hygiène draconiennes et la fourniture d'une eau sûre demeurent les meilleurs moyens de stopper plus ou moins rapidement la progression de l'épidémie.
http://news.fr.msn.com/m6-actualite/article.aspx?cp-documentid=155094244
La mobilisation restait forte en Haïti pour prévenir la propagation de l'épidémie de choléra qui a déjà fait 284 morts selon le bilan communiqué mardi, soit 25 de plus que la veille, l'ONU appelant de son côté à maintenir la vigilance.
AFP.- Un précédent bilan lundi faisait état de 259 morts et 3.342 personnes hospitalisées. Les chiffres communiqués mardi par le Dr Roc Magloire du ministère haïtien de la Santé publique font ainsi état de 25 décès de plus et de 270 nouvelles hospitalisations, sur un total de 3.612.
A L'Arcahaie, petite ville au nord-ouest de Port-au-Prince, plusieurs personnes sont mortes du choléra depuis quelques jours. Mardi, Jacklin Anore, 24 ans, était allongé sur un lit dans une chambre plongée dans la pénombre de l'hôpital Nicolas-Armand. Son diagnostic n'est pas formalisé.
Affaibli au point de n'être pratiquement plus capable de lever la tête, il crache par intermittence dans un pot de chambre. Une infirmière lui verse de l'eau sur la tête. Jacklin lui sussure un "merci".
"Une épidémie d'ampleur nationale avec des dizaines de milliers de cas est une possibilité réelle", avait expliqué lundi le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU. "La situation est extrêmement grave et sur la base de l'expérience que nous avons des épidémies ailleurs dans le monde, il serait irresponsable de ne pas se préparer à une épidémie beaucoup plus importante".
Le gouvernement haïtien a annoncé avoir lancé "une grande mobilisation" au niveau des élus, des communautés locales et des établissements scolaires afin de prévenir la propagation de la bactérie.
Dans un rapport sur la situation de la maladie, Médecins sans Frontière (MSF) recommande mardi "la vigilance malgré quelques signes positifs" dans l'évolution de la situation.
L'organisation, qui dispose de 20 lits pour traiter des malades du choléra dans la capitale Port-au-Prince, indique y avoir traité 33 personnes. Elle précise par ailleurs que 100 tonnes de fournitures et de matériel sont en route pour Haïti, pays le plus pauvre du continent américain.
Eradiquée à Haïti depuis plus de 100 ans, l'épidémie a fait son apparition la semaine dernière dans le nord du pays en raison de la mauvaise qualité de l'eau potable. La crainte est de la voir se développer dans la capitale, où des centaines de milliers de personnes s'entassent dans des camps de fortune après le séisme du 12 janvier qui a fait plus de 250.000 morts.
Dans le centre de Port-au-Prince, les déplacés du séisme redoutent une propagation de la maladie. "Après la catastrophe du 12 janvier, Haïti est à nouveau victime. Nous sommes à la merci de Dieu, aucune autorité n'est venue nous voir", disait lundi un résident.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a toutefois estimé mardi qu'il n'était pas nécessaire de restreindre les voyages dans l'île sur laquelle se trouve aussi la République dominicaine, qui a annoncé la fermeture partielle de sa frontière.
Lundi des heurts entre soldats de la Mission des Nations unies en Haïti (Minustah) et des centaines de Haïtiens s'étaient produits à la frontière entre les deux pays, mais mardi le calme était revenu.
Plusieurs pays et organisations internationales ont annoncé l'envoi d'aide dont l'Union des nations sud-américaines (Unasur), les Etats-Unis, le Brésil et la France, qui a décidé d'envoyer deux missions médicales et débloqué une subvention de 100.000 euros, en partenariat avec la Croix-Rouge française.
La Croix-Rouge française a annoncé mardi qu'elle avait pré-positionné dans le pays deux unités de traitement de l'eau.
Le choléra, maladie hautement contagieuse causée par une bactérie provoque de très violentes diarrhées, pouvant tuer en quelques heures. Des mesures d'hygiène draconiennes et la fourniture d'une eau sûre demeurent les meilleurs moyens de stopper plus ou moins rapidement la progression de l'épidémie.
http://news.fr.msn.com/m6-actualite/article.aspx?cp-documentid=155094244
Death toll in Haiti cholera outbreak passes 280
The Associated Press.- Tuesday, October 26, 2010; 5:51 PM
PORT-AU-PRINCE, Haiti -- Hundreds of new cholera cases are appearing in Haiti as aid workers move to contain the outbreak.
U.N. officials say 3,769 cases of the deadly diarrhea have been counted as of Tuesday. Twenty-five more people died bringing the total to 284.
UN-OCHA spokeswoman Imogen Wall says the majority of cases occurred along the central Artibonite River with many new instances in Haiti's central plateau.
That region borders the Dominican Republic, which announced that everyone crossing the border must wash hands and complete a medical form.
Dominican officials increased military surveillance and closed a twice-weekly binational market, sparking protests.
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/10/26/AR2010102605352.html
PORT-AU-PRINCE, Haiti -- Hundreds of new cholera cases are appearing in Haiti as aid workers move to contain the outbreak.
U.N. officials say 3,769 cases of the deadly diarrhea have been counted as of Tuesday. Twenty-five more people died bringing the total to 284.
UN-OCHA spokeswoman Imogen Wall says the majority of cases occurred along the central Artibonite River with many new instances in Haiti's central plateau.
That region borders the Dominican Republic, which announced that everyone crossing the border must wash hands and complete a medical form.
Dominican officials increased military surveillance and closed a twice-weekly binational market, sparking protests.
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/10/26/AR2010102605352.html
Journalist bus attacked on Haiti campaign trail
The Associated Press Tuesday, October 26, 2010
PORT-AU-PRINCE, Haiti -- Gunmen shot up and robbed a bus carrying journalists covering the campaign of a Haitian presidential candidate, killing the driver and injuring a reporter, police said Tuesday.
The bandits attacked Monday night on the road between Gonaives and Cap-Haitien, police spokesman Frantz Lerebours said.
The bus was carrying seven Haitian journalists to a campaign stop by candidate Jacques Edouard Alexis, an ousted former vice president who is considered a front-runner in the Nov. 28 election.
Haitian National Television reporter Richardson Jordan told The Associated Press that the driver, an off-duty police officer with the prisons department, tried to rush past men armed with pistols, machetes and a homemade gun.
Jordan said the men opened fire and killed the driver with a shot to the head. The bus flipped, injuring one of the journalists, and the bandits rushed in to take money and a laptop computer.
Lerebours said police tracked down the suspects on Monday night, killing one in a firefight and arresting three. They were taken to a police station in Gonaives.
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/10/26/AR2010102603425.html
PORT-AU-PRINCE, Haiti -- Gunmen shot up and robbed a bus carrying journalists covering the campaign of a Haitian presidential candidate, killing the driver and injuring a reporter, police said Tuesday.
The bandits attacked Monday night on the road between Gonaives and Cap-Haitien, police spokesman Frantz Lerebours said.
The bus was carrying seven Haitian journalists to a campaign stop by candidate Jacques Edouard Alexis, an ousted former vice president who is considered a front-runner in the Nov. 28 election.
Haitian National Television reporter Richardson Jordan told The Associated Press that the driver, an off-duty police officer with the prisons department, tried to rush past men armed with pistols, machetes and a homemade gun.
Jordan said the men opened fire and killed the driver with a shot to the head. The bus flipped, injuring one of the journalists, and the bandits rushed in to take money and a laptop computer.
Lerebours said police tracked down the suspects on Monday night, killing one in a firefight and arresting three. They were taken to a police station in Gonaives.
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/10/26/AR2010102603425.html
Vingt-cinq nouveaux cas de choléra en Haïti, 284 au total
Publié le 26 octobre 2010
Alex Ogle, Agence France-Presse
L'Arcahaie
La mobilisation restait forte en Haïti pour prévenir la propagation de l'épidémie de choléra qui a déjà fait 284 morts selon le bilan communiqué mardi, soit 25 de plus que la veille, l'ONU appelant de son côté à maintenir la vigilance.
Un précédent bilan lundi faisait état de 259 morts et 3.342 personnes hospitalisées. Les chiffres communiqués mardi par le Dr Roc Magloire du ministère haïtien de la Santé publique font ainsi état de 25 décès de plus et de 270 nouvelles hospitalisations, sur un total de 3612.
A L'Arcahaie, petite ville au nord-ouest de Port-au-Prince, plusieurs personnes sont mortes du choléra depuis quelques jours. Mardi, Jacklin Anore, 24 ans, était allongé sur un lit dans une chambre plongée dans la pénombre de l'hôpital Nicolas-Armand. Son diagnostic n'est pas formalisé.
Affaibli au point de n'être pratiquement plus capable de lever la tête, il crache par intermittence dans un pot de chambre. Une infirmière lui verse de l'eau sur la tête. Jacklin lui sussure un «merci».
«Une épidémie d'ampleur nationale avec des dizaines de milliers de cas est une possibilité réelle», avait expliqué lundi le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU. «La situation est extrêmement grave et sur la base de l'expérience que nous avons des épidémies ailleurs dans le monde, il serait irresponsable de ne pas se préparer à une épidémie beaucoup plus importante».
Le gouvernement haïtien a annoncé avoir lancé «une grande mobilisation» au niveau des élus, des communautés locales et des établissements scolaires afin de prévenir la propagation de la bactérie.
Dans un rapport sur la situation de la maladie, Médecins sans Frontière (MSF) recommande mardi «la vigilance malgré quelques signes positifs» dans l'évolution de la situation.
L'organisation, qui dispose de 20 lits pour traiter des malades du choléra dans la capitale Port-au-Prince, indique y avoir traité 33 personnes. Elle précise par ailleurs que 100 tonnes de fournitures et de matériel sont en route pour Haïti, pays le plus pauvre du continent américain.
Eradiquée à Haïti depuis plus de 100 ans, l'épidémie a fait son apparition la semaine dernière dans le nord du pays en raison de la mauvaise qualité de l'eau potable. La crainte est de la voir se développer dans la capitale, où des centaines de milliers de personnes s'entassent dans des camps de fortune après le séisme du 12 janvier qui a fait plus de 250 000 morts.
Dans le centre de Port-au-Prince, les déplacés du séisme redoutent une propagation de la maladie. «Après la catastrophe du 12 janvier, Haïti est à nouveau victime. Nous sommes à la merci de Dieu, aucune autorité n'est venue nous voir», disait lundi un résident.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a toutefois estimé mardi qu'il n'était pas nécessaire de restreindre les voyages dans l'île sur laquelle se trouve aussi la République dominicaine, qui a annoncé la fermeture partielle de sa frontière.
Lundi des heurts entre soldats de la Mission des Nations unies en Haïti (Minustah) et des centaines de Haïtiens s'étaient produits à la frontière entre les deux pays, mais mardi le calme était revenu.
Plusieurs pays et organisations internationales ont annoncé l'envoi d'aide dont l'Union des nations sud-américaines (Unasur), les Etats-Unis, le Brésil et la France, qui a décidé d'envoyer deux missions médicales et débloqué une subvention de 100 000 euros, en partenariat avec la Croix-Rouge française.
La Croix-Rouge française a annoncé mardi qu'elle avait pré-positionné dans le pays deux unités de traitement de l'eau.
Le choléra, maladie hautement contagieuse causée par une bactérie provoque de très violentes diarrhées, pouvant tuer en quelques heures. Des mesures d'hygiène draconiennes et la fourniture d'une eau sûre demeurent les meilleurs moyens de stopper plus ou moins rapidement la progression de l'épidémie.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201010/26/01-4336158-vingt-cinq-nouveaux-cas-de-cholera-en-haiti-284-au-total.php
Alex Ogle, Agence France-Presse
L'Arcahaie
![]() |
| Les Nations unies redoutent une crise sanitaire d'ampleur nationale faisant des dizaines de milliers de malades en Haïti. PHOTO: AP |
Un précédent bilan lundi faisait état de 259 morts et 3.342 personnes hospitalisées. Les chiffres communiqués mardi par le Dr Roc Magloire du ministère haïtien de la Santé publique font ainsi état de 25 décès de plus et de 270 nouvelles hospitalisations, sur un total de 3612.
A L'Arcahaie, petite ville au nord-ouest de Port-au-Prince, plusieurs personnes sont mortes du choléra depuis quelques jours. Mardi, Jacklin Anore, 24 ans, était allongé sur un lit dans une chambre plongée dans la pénombre de l'hôpital Nicolas-Armand. Son diagnostic n'est pas formalisé.
Affaibli au point de n'être pratiquement plus capable de lever la tête, il crache par intermittence dans un pot de chambre. Une infirmière lui verse de l'eau sur la tête. Jacklin lui sussure un «merci».
«Une épidémie d'ampleur nationale avec des dizaines de milliers de cas est une possibilité réelle», avait expliqué lundi le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU. «La situation est extrêmement grave et sur la base de l'expérience que nous avons des épidémies ailleurs dans le monde, il serait irresponsable de ne pas se préparer à une épidémie beaucoup plus importante».
Le gouvernement haïtien a annoncé avoir lancé «une grande mobilisation» au niveau des élus, des communautés locales et des établissements scolaires afin de prévenir la propagation de la bactérie.
Dans un rapport sur la situation de la maladie, Médecins sans Frontière (MSF) recommande mardi «la vigilance malgré quelques signes positifs» dans l'évolution de la situation.
L'organisation, qui dispose de 20 lits pour traiter des malades du choléra dans la capitale Port-au-Prince, indique y avoir traité 33 personnes. Elle précise par ailleurs que 100 tonnes de fournitures et de matériel sont en route pour Haïti, pays le plus pauvre du continent américain.
Eradiquée à Haïti depuis plus de 100 ans, l'épidémie a fait son apparition la semaine dernière dans le nord du pays en raison de la mauvaise qualité de l'eau potable. La crainte est de la voir se développer dans la capitale, où des centaines de milliers de personnes s'entassent dans des camps de fortune après le séisme du 12 janvier qui a fait plus de 250 000 morts.
Dans le centre de Port-au-Prince, les déplacés du séisme redoutent une propagation de la maladie. «Après la catastrophe du 12 janvier, Haïti est à nouveau victime. Nous sommes à la merci de Dieu, aucune autorité n'est venue nous voir», disait lundi un résident.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a toutefois estimé mardi qu'il n'était pas nécessaire de restreindre les voyages dans l'île sur laquelle se trouve aussi la République dominicaine, qui a annoncé la fermeture partielle de sa frontière.
Lundi des heurts entre soldats de la Mission des Nations unies en Haïti (Minustah) et des centaines de Haïtiens s'étaient produits à la frontière entre les deux pays, mais mardi le calme était revenu.
Plusieurs pays et organisations internationales ont annoncé l'envoi d'aide dont l'Union des nations sud-américaines (Unasur), les Etats-Unis, le Brésil et la France, qui a décidé d'envoyer deux missions médicales et débloqué une subvention de 100 000 euros, en partenariat avec la Croix-Rouge française.
La Croix-Rouge française a annoncé mardi qu'elle avait pré-positionné dans le pays deux unités de traitement de l'eau.
Le choléra, maladie hautement contagieuse causée par une bactérie provoque de très violentes diarrhées, pouvant tuer en quelques heures. Des mesures d'hygiène draconiennes et la fourniture d'une eau sûre demeurent les meilleurs moyens de stopper plus ou moins rapidement la progression de l'épidémie.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201010/26/01-4336158-vingt-cinq-nouveaux-cas-de-cholera-en-haiti-284-au-total.php
EPIDEMIE DE CHOLERA EN HAITI ....LES BREVES
Choléra en Haïti: la France prépare une mission médicale d'urgence
Haïti: La France prépare l'envoi d'une mission médicale d'urgence pour aider à combattre l'épidémie de choléra qui a fait déjà plus de 250 morts en Haïti dévasté par un séisme en janvier dernier, a indiqué lundi le Quai d'Orsay.
"Nous préparons l'envoi d'une mission médicale d'urgence au départ des Antilles françaises", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero, interrogé lors d'un point de presse sur les efforts de la France pour secourir Haïti face à ce nouveau fléau.
"Dès l'annonce de l'épidémie de choléra en Haïti, le ministère des Affaires étrangères a mobilisé l'ensemble des services concernés pour prendre les mesures nécessaires en étroite liaison avec les autorités haïtiennes, les agences de l'ONU, tout spécialement l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), et les organisations non gouvernementales", a précisé M. Valero.
"Notre souci est de coordonner très étroitement nos initiatives avec l'action de tous ces acteurs sur le terrain", a-t-il dit.
---------------------------
Choléra en Haïti: bilan à 259 morts, le taux d'infection chute
Haïti: L'épidémie de choléra en Haïti a fait 259 morts, selon le dernier bilan officiel annoncé lundi à Port-au-Prince, qui montre une baisse du taux d'infection des personnes touchées par la maladie, dont les autorités haïtiennes affirment qu'elle est endiguée.
L'épidémie de choléra a fait ces derniers jours "259 morts" et conduit à "3.342 hospitalisations", a indiqué lors d'une conférence de presse le directeur général du ministère de la Santé publique, Gabriel Thimoté.
Le précédent bilan dimanche faisait état de 253 morts et 3.115 hospitalisations.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=10&ArticleID=1054&PubDate=2010-10-25
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Haïti: l'ONU redoute une épidémie de choléra d'ampleur nationale
Haïti: L'ONU redoute une épidémie de choléra d'ampleur nationale en Haïti "avec des dizaines de milliers de cas", a souligné lundi le Bureau de la coordination des affaires humanitaires.
"Une épidémie d'ampleur nationale avec des dizaines de milliers de cas est une réelle possibilité", explique l'ONU dans un communiqué.
"La situation est extrêmement grave et sur la base de l'expérience que nous avons des épidémies ailleurs dans le monde, il serait irresponsable de ne pas se préparer à une épidémie beaucoup plus importante", ajoute le communiqué.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=10&ArticleID=1055&PubDate=2010-10-25
Haïti: La France prépare l'envoi d'une mission médicale d'urgence pour aider à combattre l'épidémie de choléra qui a fait déjà plus de 250 morts en Haïti dévasté par un séisme en janvier dernier, a indiqué lundi le Quai d'Orsay.
"Nous préparons l'envoi d'une mission médicale d'urgence au départ des Antilles françaises", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero, interrogé lors d'un point de presse sur les efforts de la France pour secourir Haïti face à ce nouveau fléau.
"Dès l'annonce de l'épidémie de choléra en Haïti, le ministère des Affaires étrangères a mobilisé l'ensemble des services concernés pour prendre les mesures nécessaires en étroite liaison avec les autorités haïtiennes, les agences de l'ONU, tout spécialement l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), et les organisations non gouvernementales", a précisé M. Valero.
"Notre souci est de coordonner très étroitement nos initiatives avec l'action de tous ces acteurs sur le terrain", a-t-il dit.
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Choléra en Haïti: bilan à 259 morts, le taux d'infection chute
Haïti: L'épidémie de choléra en Haïti a fait 259 morts, selon le dernier bilan officiel annoncé lundi à Port-au-Prince, qui montre une baisse du taux d'infection des personnes touchées par la maladie, dont les autorités haïtiennes affirment qu'elle est endiguée.
L'épidémie de choléra a fait ces derniers jours "259 morts" et conduit à "3.342 hospitalisations", a indiqué lors d'une conférence de presse le directeur général du ministère de la Santé publique, Gabriel Thimoté.
Le précédent bilan dimanche faisait état de 253 morts et 3.115 hospitalisations.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=10&ArticleID=1054&PubDate=2010-10-25
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Haïti: l'ONU redoute une épidémie de choléra d'ampleur nationale
Haïti: L'ONU redoute une épidémie de choléra d'ampleur nationale en Haïti "avec des dizaines de milliers de cas", a souligné lundi le Bureau de la coordination des affaires humanitaires.
"Une épidémie d'ampleur nationale avec des dizaines de milliers de cas est une réelle possibilité", explique l'ONU dans un communiqué.
"La situation est extrêmement grave et sur la base de l'expérience que nous avons des épidémies ailleurs dans le monde, il serait irresponsable de ne pas se préparer à une épidémie beaucoup plus importante", ajoute le communiqué.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=10&ArticleID=1055&PubDate=2010-10-25
lundi 25 octobre 2010
Haiti official: Cholera outbreak is easing
BY JACOB KUSHNER
ASSOCIATED PRESS WRITER
PORT-AU-PRINCE, Haiti -- A cholera outbreak showed signs of easing Monday after killing more than 250 people in a sweep through rural Haiti, but experts warned that the earthquake-devastated country's first bout with the disease in decades is far from over.
Aid groups were joining the government in a race to purify water and warn people throughout the countryside and the capital, Port-au-Prince, where the Jan. 12 earthquake left more than a million survivors in squalid stick-and-tarp camps that are ripe for the waterborne disease.
"The worst part is over, but you can always have a new spike of cholera," said Health Ministry Director Gabriel Timothee. He said the situation is beginning to stabilize with only six new deaths reported since Sunday.
Haiti, which had not suffered a cholera outbreak in at least 50 years, is the latest developing country to be afflicted by the disease that sickens an estimated 3 million to 5 million people a year and kills 100,000.
It is common in regions such as the Indian subcontinent and sub-Saharan Africa - an outbreak in Nigeria this year killed at least 1,500 people, according to the United Nations - but it has been rare in industrialized nations for the past 100 years.
The disease, spread through feces-contaminated drinking water or food, leads to vomiting and watery diarrhea which, if not treated, can kill a person within hours. It is preventable with clean water and sanitation, but both can be hard to find in corners of the Western Hemisphere's poorest country.
Some of the 1.3 million people living in the capital's tent camps already fear the worst.
"I'm afraid because the water we're drinking here is not treated properly. Any time I drink the water it makes my stomach sick," said Joseph Sidsen Guerry, 20, who lives in the small Jeremie camp in central Port-au-Prince.
Health groups working to keep the disease from spreading beyond the central valley where it emerged last week are focusing on treating the ill, strengthening medical centers with isolation wards and educating the public about the disease.
"The biggest challenge for us is the amount of misinformation," said Julie Schindall of Oxfam, which trained the host of a radio call-in program to promote good hygiene practices in rural Petit Riviere near the outbreak's epicenter in the Artibonite region. "We have to make sure they know what is true and what is not true."
Schindall said some Haitians were still drinking from the contaminated Artibonite river because others did so without getting sick.
Water purification tablets and oral rehydration salts - used to counteract potentially lethal dehydration caused by diarrhea - have been widely distributed in the region where the river or rainwater remain the only water source for many, said Louise Ivers, an official with the aid group Partners in Health.
For now, officials say their efforts have been making gains.
Timothee said at least 259 people have died since early last week and more than 3,300 have fallen ill, but he emphasized that no cases had been confirmed as originating in the crowded capital. Five patients were diagnosed with cholera in Port-au-Prince over the weekend, but officials said they got sick elsewhere.
Michel Thieren, a program management officer for the Pan-American Health Organization, said the outbreak has been largely confined to the Artibonite. But he warned: "We are expecting a gradual spreading of cholera in the country, and the way it will do that is still unpredictable."
Aid groups stress that community outreach is a key part of their prevention efforts.
The California-based International Medical Corps has enlisted Haiti's Boy Scouts to distribute fliers educating people about proper hygiene, spokeswoman Margaret Aguirre said. Her group also was dispatching mobile teams of doctors and nurses equipped with IV fluids, "cholera cots" with a hole for human waste, and disinfectant.
Experts said the disease is likely to spread eventually to the Dominican Republic, which is on the same Caribbean island as Haiti.
"Now that cholera has established itself with a strong foothold in Haiti, it probably will not go away for several years," said Dr. Jon K. Andrus, PAHO's deputy director.
Cholera is not a major threat in countries such as the United States because of advanced water and sanitation systems. On average, only about seven cases a year are reported in the U.S., and they almost always involve a traveler infected in another country.
Cholera has played a central role in the development of the field of public health: A cholera outbreak in London in 1854 was successfully battled by a London physician, Dr. John Snow, who helped lay to rest the long-held theory that the disease is caused by miasma, or foul-smelling air.
Snow deduced that polluted water coming from a Broad Street pump was the source of illness. He is considered the father of the disease investigation field known as epidemiology.
Associated Press writers Mike Stobbe in Atlanta and Mike Melia and David McFadden in San Juan, Puerto Rico, contributed to this report.
Read more: http://www.miamiherald.com/2010/10/25/1891022/haiti-official-cholera-outbreak.html#ixzz13RDEP1kf
ASSOCIATED PRESS WRITER
PORT-AU-PRINCE, Haiti -- A cholera outbreak showed signs of easing Monday after killing more than 250 people in a sweep through rural Haiti, but experts warned that the earthquake-devastated country's first bout with the disease in decades is far from over.
Aid groups were joining the government in a race to purify water and warn people throughout the countryside and the capital, Port-au-Prince, where the Jan. 12 earthquake left more than a million survivors in squalid stick-and-tarp camps that are ripe for the waterborne disease.
"The worst part is over, but you can always have a new spike of cholera," said Health Ministry Director Gabriel Timothee. He said the situation is beginning to stabilize with only six new deaths reported since Sunday.
Haiti, which had not suffered a cholera outbreak in at least 50 years, is the latest developing country to be afflicted by the disease that sickens an estimated 3 million to 5 million people a year and kills 100,000.
It is common in regions such as the Indian subcontinent and sub-Saharan Africa - an outbreak in Nigeria this year killed at least 1,500 people, according to the United Nations - but it has been rare in industrialized nations for the past 100 years.
The disease, spread through feces-contaminated drinking water or food, leads to vomiting and watery diarrhea which, if not treated, can kill a person within hours. It is preventable with clean water and sanitation, but both can be hard to find in corners of the Western Hemisphere's poorest country.
Some of the 1.3 million people living in the capital's tent camps already fear the worst.
"I'm afraid because the water we're drinking here is not treated properly. Any time I drink the water it makes my stomach sick," said Joseph Sidsen Guerry, 20, who lives in the small Jeremie camp in central Port-au-Prince.
Health groups working to keep the disease from spreading beyond the central valley where it emerged last week are focusing on treating the ill, strengthening medical centers with isolation wards and educating the public about the disease.
"The biggest challenge for us is the amount of misinformation," said Julie Schindall of Oxfam, which trained the host of a radio call-in program to promote good hygiene practices in rural Petit Riviere near the outbreak's epicenter in the Artibonite region. "We have to make sure they know what is true and what is not true."
Schindall said some Haitians were still drinking from the contaminated Artibonite river because others did so without getting sick.
Water purification tablets and oral rehydration salts - used to counteract potentially lethal dehydration caused by diarrhea - have been widely distributed in the region where the river or rainwater remain the only water source for many, said Louise Ivers, an official with the aid group Partners in Health.
For now, officials say their efforts have been making gains.
Timothee said at least 259 people have died since early last week and more than 3,300 have fallen ill, but he emphasized that no cases had been confirmed as originating in the crowded capital. Five patients were diagnosed with cholera in Port-au-Prince over the weekend, but officials said they got sick elsewhere.
Michel Thieren, a program management officer for the Pan-American Health Organization, said the outbreak has been largely confined to the Artibonite. But he warned: "We are expecting a gradual spreading of cholera in the country, and the way it will do that is still unpredictable."
Aid groups stress that community outreach is a key part of their prevention efforts.
The California-based International Medical Corps has enlisted Haiti's Boy Scouts to distribute fliers educating people about proper hygiene, spokeswoman Margaret Aguirre said. Her group also was dispatching mobile teams of doctors and nurses equipped with IV fluids, "cholera cots" with a hole for human waste, and disinfectant.
Experts said the disease is likely to spread eventually to the Dominican Republic, which is on the same Caribbean island as Haiti.
"Now that cholera has established itself with a strong foothold in Haiti, it probably will not go away for several years," said Dr. Jon K. Andrus, PAHO's deputy director.
Cholera is not a major threat in countries such as the United States because of advanced water and sanitation systems. On average, only about seven cases a year are reported in the U.S., and they almost always involve a traveler infected in another country.
Cholera has played a central role in the development of the field of public health: A cholera outbreak in London in 1854 was successfully battled by a London physician, Dr. John Snow, who helped lay to rest the long-held theory that the disease is caused by miasma, or foul-smelling air.
Snow deduced that polluted water coming from a Broad Street pump was the source of illness. He is considered the father of the disease investigation field known as epidemiology.
Associated Press writers Mike Stobbe in Atlanta and Mike Melia and David McFadden in San Juan, Puerto Rico, contributed to this report.
Read more: http://www.miamiherald.com/2010/10/25/1891022/haiti-official-cholera-outbreak.html#ixzz13RDEP1kf
Dominican street offers brazen come-ons
AVENIDA DUARTE
On one of Boca Chica's main thoroughfares, the price of sex is negotiable, `all ages' are available and customers are plentiful.
BY GERARDO REYES AND PEDRO PORTAL
GREYES@ELNUEVOHERALD.COM
BOCA CHICA, Dominican Republic -- Daniela leans on the bar of La Criolla, one of the most popular nightclubs on Avenida Duarte. She arrived here in April after paying a trafficker $70 to get her out of Haiti -- nearly four months after a deadly earthquake devastated her homeland.
She says she is 18 years old and has sex with tourists for money. But her two Dominican friends scoff, telling reporters that she's no older than 16.
Daniela said the money she earns she gives to her mother and aunt, who also survived the quake, which killed an estimated 300,000 people.
She and her girlfriends are part of the local tourism industry that thrives on sex and exploitation, brazenly in the open and despite claims from the government that it has intensified prosecutions and sanctions against smugglers.
The girls here offer themselves on the streets, beaches and waist-deep water. Some girls walk up to restaurant patrons and reach for their crotches. Other girls flash tourists from the back of motorcycles while the drivers slow to a crawl or stop to describe their physical attributes or sexual talents.
Ramón Brito, a tourism police spokesman, said officers are taking ``preventive measures'' to stem the practice.
``It is a continuous struggle,'' he said.
But on a recent night, reporters -- and tourists -- watched a police supervisor stand over a teenage prostitute as she rubbed his belly from a chair. The cop and the girl laughed.
Older men walk along Avenida Duarte holding hands with scantily clad girls.
Another young man who introduced himself as a tour guide boasts that he has ``Haitian girls of all ages.'' The young man described in aberrant detail the shape of the developing body of a 12-year-old. ``Her [breasts] are still growing.''
The industry thrives, and has even become competitive to the point where young Dominican prostitutes complain that Haitian girls who arrived after the earthquake are cutting into their business and about to outnumber them.
``Men who have been here before are confident that the police won't arrest them if they pick up the younger girls,'' said one Dominican girl, age 18, who declined to give her name, fearing reproach from her friends for talking to reporters.
Many of the newcomers seem to be younger than 17 and, despite wearing heavy makeup, skintight dresses and stilettos, often appear embarrassed and awkward when they offer tourists their bodies for less than $30.
``Every day they come over, one tells another and so on, but I think that's wrong,'' said Rosa Elina, a Haitian who does therapeutic massages on the beach. ``We know they are minors but if I ask about their age I'll be in trouble''
Almost all have arrived in the country in caravans of hustlers who charge in cash and in kind.
When the tourism police do organize street sweeps, the Haitian children pass fake Haitian passports among themselves that show they are adults, said one of the young Dominicans.
About 30 yards from the beach, opposite the Hotel Don Juan de Boca Chica, a young Haitian girl -- she claims she is 22 and arrived two months earlier -- approached an El Nuevo Herald reporter to offer him sex in a hotel room, price negotiable. She said she was there with her friend Nanún, a 16-year-old Haitian who left Port-au-Prince in April. Nanún stood nearby, flirting on the beach with an American tourist.
``Her parents died and she found herself on the street,'' said Nanún's friend. ``She's crazy.''
Read more: http://www.miamiherald.com/2010/10/23/1888708/dominican-street-offers-brazen.html#ixzz13RBzkyaV
On one of Boca Chica's main thoroughfares, the price of sex is negotiable, `all ages' are available and customers are plentiful.
BY GERARDO REYES AND PEDRO PORTAL
GREYES@ELNUEVOHERALD.COM
BOCA CHICA, Dominican Republic -- Daniela leans on the bar of La Criolla, one of the most popular nightclubs on Avenida Duarte. She arrived here in April after paying a trafficker $70 to get her out of Haiti -- nearly four months after a deadly earthquake devastated her homeland.
She says she is 18 years old and has sex with tourists for money. But her two Dominican friends scoff, telling reporters that she's no older than 16.
Daniela said the money she earns she gives to her mother and aunt, who also survived the quake, which killed an estimated 300,000 people.
She and her girlfriends are part of the local tourism industry that thrives on sex and exploitation, brazenly in the open and despite claims from the government that it has intensified prosecutions and sanctions against smugglers.
The girls here offer themselves on the streets, beaches and waist-deep water. Some girls walk up to restaurant patrons and reach for their crotches. Other girls flash tourists from the back of motorcycles while the drivers slow to a crawl or stop to describe their physical attributes or sexual talents.
Ramón Brito, a tourism police spokesman, said officers are taking ``preventive measures'' to stem the practice.
``It is a continuous struggle,'' he said.
But on a recent night, reporters -- and tourists -- watched a police supervisor stand over a teenage prostitute as she rubbed his belly from a chair. The cop and the girl laughed.
Older men walk along Avenida Duarte holding hands with scantily clad girls.
Another young man who introduced himself as a tour guide boasts that he has ``Haitian girls of all ages.'' The young man described in aberrant detail the shape of the developing body of a 12-year-old. ``Her [breasts] are still growing.''
The industry thrives, and has even become competitive to the point where young Dominican prostitutes complain that Haitian girls who arrived after the earthquake are cutting into their business and about to outnumber them.
``Men who have been here before are confident that the police won't arrest them if they pick up the younger girls,'' said one Dominican girl, age 18, who declined to give her name, fearing reproach from her friends for talking to reporters.
Many of the newcomers seem to be younger than 17 and, despite wearing heavy makeup, skintight dresses and stilettos, often appear embarrassed and awkward when they offer tourists their bodies for less than $30.
``Every day they come over, one tells another and so on, but I think that's wrong,'' said Rosa Elina, a Haitian who does therapeutic massages on the beach. ``We know they are minors but if I ask about their age I'll be in trouble''
Almost all have arrived in the country in caravans of hustlers who charge in cash and in kind.
When the tourism police do organize street sweeps, the Haitian children pass fake Haitian passports among themselves that show they are adults, said one of the young Dominicans.
About 30 yards from the beach, opposite the Hotel Don Juan de Boca Chica, a young Haitian girl -- she claims she is 22 and arrived two months earlier -- approached an El Nuevo Herald reporter to offer him sex in a hotel room, price negotiable. She said she was there with her friend Nanún, a 16-year-old Haitian who left Port-au-Prince in April. Nanún stood nearby, flirting on the beach with an American tourist.
``Her parents died and she found herself on the street,'' said Nanún's friend. ``She's crazy.''
Read more: http://www.miamiherald.com/2010/10/23/1888708/dominican-street-offers-brazen.html#ixzz13RBzkyaV
North Miami officials to decide on Haiti aid
Local and out-of-town nonprofits are seeking the donations raised in the name of the Red Cross from the city of North Miami.
BY NADEGE CHARLES
NCHARLES@MIAMIHERALD.COM
North Miami officials, who collected more than $100,000 for Haiti relief and told residents it will go to the Red Cross, will decide Tuesday what to do with the money, which has been sitting in a city bank account since March.
Mayor Andre Pierre said he has not ruled out the Red Cross as a recipient of the funds completely, provided the organization can meet the city's demands that it go to a specific project with little or no overhead costs.
At least eight South Florida nonprofit organizations have applied for the $116,000 since the city said it was accepting proposals earlier this month. Two of the eight are not in the Internal Revenue Service's database of charitable organizations, so if the city chooses one of them, donors' money wouldn't be tax-deductible.
A third group is awaiting approval of its tax-exempt status from the IRS.
The city has also received proposals from nonprofit organizations in New Mexico, New York and Massachusetts. Some of the applicants have been involved with Haiti for decades. Others are fairly new into the country, drawn by the catastrophic images of homelessness and despair. ``We've seen organizations that have been on the ground for over a decade and we haven't seen any progress whatsoever,'' said Harry Cyriaque, president of One Help One Haiti Ministries.
Cyriaque said his five-month-old organization which is waiting to receive tax-exempt status from the IRS, wants to launch an education-based community center.
So far, One Help One Ministries has sponsored two children through its education initiative, he said.
City Council members have indicated they want to identify a specific project like a school or a battered women shelter.
Meanwhile, Red Cross officials say North Miami deceived donors by adding months later the money needs to earmarked for a project before handing it over.
``I think if they're familiar with the way the Red Cross work, they know that's not our way of operating, said Julie Sell, a spokeswoman for the Red Cross, by telephone from Haiti. `` We don't typically allow donors to dictate specific usage of funds.''
Sell pointed out the Red Cross receives money from a high volume of donors each year, which makes it difficult to field requests to specific causes on the ground.
Former North Miami councilman Jacques Despinosse said the city should release the money to the Red Cross, although he is treasurer of Haiti Cherie Heritage, an organization that has also applied for the funds.
``I think the Red Cross have every right to get the money. The city needs to do what's right,'' Despinosse said.
For, Marc Jacques, president of Nord Ouest Environmental, allowing smaller groups to come forward to submit proposals levels out the playing field.
``I believe in grassroots organizations, the big companies always get the donations no matter what'' Jacques said.
According to state records, Nord Ouest Environmental, which submitted a proposal, is an inactive nonprofit organization. The organization also is not in the IRS database of tax-exempt charities.
Another organization, Camille and Sulette Merilus Foundation, also is listed as an inactive nonprofit organization, according to state records, and doesn't come up in the IRS database. A number listed for the foundation on its proposal was disconnected.
Read more: http://www.miamiherald.com/2010/10/25/1890529/north-miami-officials-to-make.html#ixzz13R89hbsT
BY NADEGE CHARLES
NCHARLES@MIAMIHERALD.COM
North Miami officials, who collected more than $100,000 for Haiti relief and told residents it will go to the Red Cross, will decide Tuesday what to do with the money, which has been sitting in a city bank account since March.
Mayor Andre Pierre said he has not ruled out the Red Cross as a recipient of the funds completely, provided the organization can meet the city's demands that it go to a specific project with little or no overhead costs.
At least eight South Florida nonprofit organizations have applied for the $116,000 since the city said it was accepting proposals earlier this month. Two of the eight are not in the Internal Revenue Service's database of charitable organizations, so if the city chooses one of them, donors' money wouldn't be tax-deductible.
A third group is awaiting approval of its tax-exempt status from the IRS.
The city has also received proposals from nonprofit organizations in New Mexico, New York and Massachusetts. Some of the applicants have been involved with Haiti for decades. Others are fairly new into the country, drawn by the catastrophic images of homelessness and despair. ``We've seen organizations that have been on the ground for over a decade and we haven't seen any progress whatsoever,'' said Harry Cyriaque, president of One Help One Haiti Ministries.
Cyriaque said his five-month-old organization which is waiting to receive tax-exempt status from the IRS, wants to launch an education-based community center.
So far, One Help One Ministries has sponsored two children through its education initiative, he said.
City Council members have indicated they want to identify a specific project like a school or a battered women shelter.
Meanwhile, Red Cross officials say North Miami deceived donors by adding months later the money needs to earmarked for a project before handing it over.
``I think if they're familiar with the way the Red Cross work, they know that's not our way of operating, said Julie Sell, a spokeswoman for the Red Cross, by telephone from Haiti. `` We don't typically allow donors to dictate specific usage of funds.''
Sell pointed out the Red Cross receives money from a high volume of donors each year, which makes it difficult to field requests to specific causes on the ground.
Former North Miami councilman Jacques Despinosse said the city should release the money to the Red Cross, although he is treasurer of Haiti Cherie Heritage, an organization that has also applied for the funds.
``I think the Red Cross have every right to get the money. The city needs to do what's right,'' Despinosse said.
For, Marc Jacques, president of Nord Ouest Environmental, allowing smaller groups to come forward to submit proposals levels out the playing field.
``I believe in grassroots organizations, the big companies always get the donations no matter what'' Jacques said.
According to state records, Nord Ouest Environmental, which submitted a proposal, is an inactive nonprofit organization. The organization also is not in the IRS database of tax-exempt charities.
Another organization, Camille and Sulette Merilus Foundation, also is listed as an inactive nonprofit organization, according to state records, and doesn't come up in the IRS database. A number listed for the foundation on its proposal was disconnected.
Read more: http://www.miamiherald.com/2010/10/25/1890529/north-miami-officials-to-make.html#ixzz13R89hbsT
Haïti: l'épidémie mortelle de choléra semble endiguée
Publié le 25 octobre 2010 Clarens Renois, Agence France-Presse
Port-au-Prince
L'épidémie de choléra en Haïti semblait marquer le pas lundi alors que les autorités ont annoncé une baisse du taux d'infection de la maladie, qui a fait 259 morts ces derniers jours, et lancé une «grande mobilisation» pour éviter toute résurgence.
L'épidémie a fait «259 morts» et conduit à «3342 hospitalisations», a indiqué lundi lors d'une conférence de presse le directeur général du ministère de la Santé publique, Gabriel Thimoté.
Le précédent bilan faisait état dimanche de 253 morts et 3115 hospitalisations.
Le choléra, éradiqué à Haïti depuis plus de cent ans, a fait son apparition il y a quelques jours dans le nord du pays en raison de la mauvaise qualité de l'eau potable. La crainte est de le voir se développer à Port-au-Prince, où des centaines de milliers d'Haïtiens s'entassent dans des camps de fortune après le séisme du 12 janvier qui a fait plus de 250 000 morts.
La ministre haïtienne des Affaires étrangères, Marie Michèle Rey, avait assuré dimanche que la maladie semblait «contenue jusqu'à nouvel ordre». Faisant état d'une épidémie limitée géographiquement, elle s'était déclarée «confiante».
«Il est trop tôt» pour proclamer la fin de l'épidémie, a toutefois dit lundi Daniel Epstein, porte-parole de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), émanation de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
«Le comportement de l'épidémie est très difficile, voire impossible, à prédire», a-t-il remarqué.
Afin de confirmer l'avancée contre la maladie, le gouvernement haïtien va «lancer une grande mobilisation au niveau» des élus et des communautés locales, ainsi qu'«au niveau des établissements scolaires», a indiqué M. Thimoté.
Autre axe de travail: déterminer comment améliorer la fourniture d'eau potable, dont la mauvaise qualité est à l'origine de l'épidémie.
«Le gouvernement, aidé de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et des Centre de contrôle des maladies américains (CDC), va rencontrer les vendeurs d'eau en Haïti», a poursuivi M. Thimoté.
Le choléra, une maladie hautement contagieuse causée par une bactérie, provoque de très violentes diarrhées. Des mesures d'hygiène draconiennes et la fourniture d'une eau sûre demeurent en pratique les meilleurs moyens de stopper plus ou moins rapidement la progression d'une épidémie.
«La priorité désormais, c'est de traiter les gens, ce qui est très simple à faire: il s'agit de réhydratation dans 80% des cas», a souligné le porte-parole de l'OPS. «Nous avons des équipes sur place et nous en envoyons encore davantage, notamment des épidémiologistes qui connaissent le choléra».
La France de son côté prépare l'envoi d'une mission médicale d'urgence pour aider à combattre l'épidémie, a indiqué lundi le Quai d'Orsay.
«Nous préparons l'envoi d'une mission médicale d'urgence au départ des Antilles françaises», a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero.
«Dès l'annonce de l'épidémie de choléra en Haïti, le ministère des Affaires étrangères a mobilisé l'ensemble des services concernés pour prendre les mesures nécessaires en étroite liaison avec les autorités haïtiennes, les agences de l'ONU, tout spécialement l'Organisation mondiale de la Santé, et les organisations non gouvernementales», a précisé Bernard Valero.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201010/25/01-4335890-haiti-lepidemie-mortelle-de-cholera-semble-endiguee.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS4
Port-au-Prince
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| L'épidemie de choléra en Haïti a fait 259 morts et entraîné 3442 hospitalisations. PHOTO: AFP |
L'épidémie a fait «259 morts» et conduit à «3342 hospitalisations», a indiqué lundi lors d'une conférence de presse le directeur général du ministère de la Santé publique, Gabriel Thimoté.
Le précédent bilan faisait état dimanche de 253 morts et 3115 hospitalisations.
Le choléra, éradiqué à Haïti depuis plus de cent ans, a fait son apparition il y a quelques jours dans le nord du pays en raison de la mauvaise qualité de l'eau potable. La crainte est de le voir se développer à Port-au-Prince, où des centaines de milliers d'Haïtiens s'entassent dans des camps de fortune après le séisme du 12 janvier qui a fait plus de 250 000 morts.
La ministre haïtienne des Affaires étrangères, Marie Michèle Rey, avait assuré dimanche que la maladie semblait «contenue jusqu'à nouvel ordre». Faisant état d'une épidémie limitée géographiquement, elle s'était déclarée «confiante».
«Il est trop tôt» pour proclamer la fin de l'épidémie, a toutefois dit lundi Daniel Epstein, porte-parole de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), émanation de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
«Le comportement de l'épidémie est très difficile, voire impossible, à prédire», a-t-il remarqué.
Afin de confirmer l'avancée contre la maladie, le gouvernement haïtien va «lancer une grande mobilisation au niveau» des élus et des communautés locales, ainsi qu'«au niveau des établissements scolaires», a indiqué M. Thimoté.
Autre axe de travail: déterminer comment améliorer la fourniture d'eau potable, dont la mauvaise qualité est à l'origine de l'épidémie.
«Le gouvernement, aidé de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et des Centre de contrôle des maladies américains (CDC), va rencontrer les vendeurs d'eau en Haïti», a poursuivi M. Thimoté.
Le choléra, une maladie hautement contagieuse causée par une bactérie, provoque de très violentes diarrhées. Des mesures d'hygiène draconiennes et la fourniture d'une eau sûre demeurent en pratique les meilleurs moyens de stopper plus ou moins rapidement la progression d'une épidémie.
«La priorité désormais, c'est de traiter les gens, ce qui est très simple à faire: il s'agit de réhydratation dans 80% des cas», a souligné le porte-parole de l'OPS. «Nous avons des équipes sur place et nous en envoyons encore davantage, notamment des épidémiologistes qui connaissent le choléra».
La France de son côté prépare l'envoi d'une mission médicale d'urgence pour aider à combattre l'épidémie, a indiqué lundi le Quai d'Orsay.
«Nous préparons l'envoi d'une mission médicale d'urgence au départ des Antilles françaises», a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero.
«Dès l'annonce de l'épidémie de choléra en Haïti, le ministère des Affaires étrangères a mobilisé l'ensemble des services concernés pour prendre les mesures nécessaires en étroite liaison avec les autorités haïtiennes, les agences de l'ONU, tout spécialement l'Organisation mondiale de la Santé, et les organisations non gouvernementales», a précisé Bernard Valero.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201010/25/01-4335890-haiti-lepidemie-mortelle-de-cholera-semble-endiguee.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS4
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