Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mardi 2 mars 2010
Depuis le séisme au Chili, les jours ont raccourci
C’est une des conséquences inattendues des gros séismes. Ils libèrent une telle puissance qu’ils modifient la période de rotation de la Terre et donc la durée d’une journée. Rien que ça… Après que la Terre a tremblé au Chili, dans la nuit de vendredi à samedi, les jours terrestres ont raccourci. Selon les premiers calculs de Richard Gross, géophysicien au Jet propulsion Laboratory de la NASA, le jour est désormais plus court de 1,26 microseconde (une microseconde est égale à un millionième de seconde).
Pourquoi ? La puissance colossale libérée par les mouvements des plaques tectoniques change – un tantinet – la distribution de la masse de la Terre autour de son axe de rotation. Les masses ainsi redistribuées ont diminué le moment d’inertie de la Terre. Ce moment d’inertie “s’oppose” à la rotation de la Terre. Donc la vitesse de rotation de notre planète sur elle-même a augmenté et les jours ont raccourci.
L’explication ci-dessus est assez succincte. Pour être rigoureux, on devrait évoquer la conservation du moment cinétique. Hasard total, c’est précisément ce dont nous parlions la semaine dernière en évoquant la physique du patinage artistique. Rotation de la Terre et rotation de Brian Joubert, même combat !
Les jours risquent-ils de raccourcir, raccourcir, raccourcir ? Disons-le tout net, les jours continueront à durer 24 heures encore quelques années ! Avec le séisme du Chili, les jours ont perdu 1,26 microseconde ; avec celui de Sumatra, cause du terrible tsunami de 2004, ils avaient perdu 6,8 microsecondes. Pas grand chose en somme.
Benjamin Fong Chao et Richard Gross sont les premiers à avoir, en 1987, décrit précisément ce phénomène Au lendemain du tsunami de 2004, ils publiaient un article sur le sujet dans le journal de l’American geophysical Union. Ce séisme majeur avait-il, oui ou non, modifié la rotation de la Terre ?
“La réponse est définitivement oui. Mais ceci est vrai de tout tremblement de Terre, petit ou grand, [mais aussi dans le cas] des variations saisonnières des océans et de l’atmosphère, de la fonte des glace, des tempêtes tropicales ou encore d’un bus qui roule en ville.”
Dès qu’il y a déplacement de masse, la rotation de la Terre est modifiée. Imperceptiblement. Même dans le cas d’un séisme majeur. Alors ni le bus, ni Brian Joubert – même chutant lourdement – ne changent la durée d’une journée dont la durée reste, aux dernières nouvelles, fixée à 24 heures.
Photo : Reuters/Ivan Alvarado
http://sciences.blog.lemonde.fr/2010/03/02/depuis-le-seisme-au-chili-les-jours-ont-raccourci/#xtor=RSS-32280322
L'Union européenne débloque 100 millions d'euros pour Haïti
LEMONDE.FR avec Reuters 02.03.10 14h23 • Mis à jour le 02.03.10
16h26 L'Union européenne a annoncé qu'elle avait débloqué, mardi 2 mars, une enveloppe de 100 millions d'euros destinée à Haïti. Il s'agit du premier volet de l'aide financière promise à la suite du violent séisme de janvier qui a coûté la vie à plus de 200 000 personnes.
L'Union européenne, l'un des principaux soutiens financiers de Haïti, s'était engagée à fournir plus de 300 millions d'euros aux autorités de Port-au-Prince. "Cette première enveloppe sera distribuée à partir d'aujourd'hui et ce jusqu'en mai", explique la Commission européenne. L'argent servira à remettre en état bâtiments gouvernementaux et infrastructures détruites.
NOUVELLES AIDES LE 31 MARS
Elle permettra aussi au gouvernement haïtien de maintenir des dépenses essentielles comme le paiement des salaires, la reconstruction d'écoles et le renforcement du système éducatif, ainsi que la consolidation de la route principale autour de Port-au-Prince, et le développement des structures de protection civile.
Au total, Etats et Commission ont jusqu'ici promis plus de 600 millions d'euros d'aide de court et long terme pour le pays. Selon Andris Pielpags, commissaire européen au développement, "les Etats européens et la Commission préparent actuellement un plan d'aides qui seront présentées le 31 mars à New York en tant que contribution de l'UE à la stratégie de reconstruction d'ensemble d'Haïti". "En tant que plus grand donateur mondial, Bruxelles a une responsabilité particulière en matière d'efficacité de son action", a en outre souligné le commissaire
Des responsables de l'église catholique lancent un SOS après les inondations
Les évêques des Cayes, Guyre Poulard et de Miragoane, Pierre André Dumas, font état de l'implication de leurs diocèses dans l'assistance aux victimes des inondations du 27 février.
Mgr Dumas, qui a survolé la région en hélicoptère, assure que plusieurs villes dont Barraderes, Petite Riviere et Anse a Veau sont encore sous les eaux.
Même si aucune estimation des pertes en vies humaines n'est disponible, les dégâts matériels sont importants. Le prélat annonce que des ONG contactées par l'église catholique, dont CRS, Caritas et Food For The Poor commenceront à apporter une aide aux populations sinistrées dans les prochaines heures.
Plusieurs communes et sections communales de la Basse Nippes ont été inondées confirme le prélat qui insiste sur l'implication de l'église dans l'assistance aux victimes.,br>
De son coté, l'évêque des Cayes, Guyre Poulard salue le courage et la détermination de la majorité des résidents des Cayes qui ont regagné leurs domiciles. Alors que les citoyens s'évertuent à nettoyer leurs maisons, l'évêque préconise un effort pour équilibrer la spiritualité de ses compatriotes.
Il souligne qu'on ne doit pas interpréter les récentes catastrophes, tremblement de terre et inondation, comme des châtiments divins. " Les gens doivent avoir une foi équilibrée afin de vivre pleinement ", ajoute t-il.
De plus, Guyre Poulard attire l'attention sur les conséquences économiques des inondations du 27 février. Des plantations dévastées et des têtes de bétail emportées par les eaux contribuent à aggraver la situation des familles déjà précaires.
Il rappelle que plusieurs milliers de personnes avaient trouvé refuge auprès de leurs proches dans le sud après le séisme du 12 janvier.
LLM
Mgr Dumas, qui a survolé la région en hélicoptère, assure que plusieurs villes dont Barraderes, Petite Riviere et Anse a Veau sont encore sous les eaux.
Même si aucune estimation des pertes en vies humaines n'est disponible, les dégâts matériels sont importants. Le prélat annonce que des ONG contactées par l'église catholique, dont CRS, Caritas et Food For The Poor commenceront à apporter une aide aux populations sinistrées dans les prochaines heures.
Plusieurs communes et sections communales de la Basse Nippes ont été inondées confirme le prélat qui insiste sur l'implication de l'église dans l'assistance aux victimes.,br>
De son coté, l'évêque des Cayes, Guyre Poulard salue le courage et la détermination de la majorité des résidents des Cayes qui ont regagné leurs domiciles. Alors que les citoyens s'évertuent à nettoyer leurs maisons, l'évêque préconise un effort pour équilibrer la spiritualité de ses compatriotes.
Il souligne qu'on ne doit pas interpréter les récentes catastrophes, tremblement de terre et inondation, comme des châtiments divins. " Les gens doivent avoir une foi équilibrée afin de vivre pleinement ", ajoute t-il.
De plus, Guyre Poulard attire l'attention sur les conséquences économiques des inondations du 27 février. Des plantations dévastées et des têtes de bétail emportées par les eaux contribuent à aggraver la situation des familles déjà précaires.
Il rappelle que plusieurs milliers de personnes avaient trouvé refuge auprès de leurs proches dans le sud après le séisme du 12 janvier.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17106
La CNDDR inquiète par le nombre de prisonniers en cavale
Alix Fils-Aimé, président de la Commission Nationale de Désarmement Démantèlement et réinsertion (CNDDR) s'est dit préoccupé par le nombre d'évadés et de criminels notoires qui sont en cavale après leur évasion du Pénitencier National, à l'occasion du terrible séisme du 12 janvier dernier.
Le responsable de la CNDDR révèle que certains de ces prisonniers se sont déjà remis au travail en vue de la reconstitution des groupes armés, à Cité Soleil et dans d'autres endroits réputés chauds de la région métropolitaine de Port-au-Prince. Selon lui, le manque de coordination entre des instances gouvernementales et la commission qu'il dirige est à la base de cette situation qui se développe dans le pays.
« Ce problème ne date pas d'aujourd'hui .Cependant il a empiré après la catastrophe », a déploré Alix Fils –Aimé se dédouanant de toute responsabilité.
Par ailleurs, Mr Fils-Aimé a annoncé qu'il entend poursuivre avec les activités de la Commission malgré le ralentissement observé dans l'exécution de certains projets après les événements du 12 janvier. « La CNDDR veut à tout prix accomplir sa mission qui consiste à démanteler des gangs armés », a-t-il martelé. Réitérant sa volonté de respecter ses engagements, le président de la CNDDR invite tous les autres secteurs à travailler en vue de débarrasser le pays de ces individus qui terrorisent la population.
EJ
Le responsable de la CNDDR révèle que certains de ces prisonniers se sont déjà remis au travail en vue de la reconstitution des groupes armés, à Cité Soleil et dans d'autres endroits réputés chauds de la région métropolitaine de Port-au-Prince. Selon lui, le manque de coordination entre des instances gouvernementales et la commission qu'il dirige est à la base de cette situation qui se développe dans le pays.
« Ce problème ne date pas d'aujourd'hui .Cependant il a empiré après la catastrophe », a déploré Alix Fils –Aimé se dédouanant de toute responsabilité.
Par ailleurs, Mr Fils-Aimé a annoncé qu'il entend poursuivre avec les activités de la Commission malgré le ralentissement observé dans l'exécution de certains projets après les événements du 12 janvier. « La CNDDR veut à tout prix accomplir sa mission qui consiste à démanteler des gangs armés », a-t-il martelé. Réitérant sa volonté de respecter ses engagements, le président de la CNDDR invite tous les autres secteurs à travailler en vue de débarrasser le pays de ces individus qui terrorisent la population.
EJ
Haiti : TIC, Le projet POLTIC
Chaque mairie bénéficiera d'un ordinateur portable et d'un module comprenant: un modem et une antenne sagittaire. Ces matériels sont offerts par le Conatel sous forme de prêt pour une durée de six mois renouvelable, selon Marcelin Montaigne le directeur de l'institution. Marcelin Montaigne donne des précisions : «...ce projet vise à fournir à la mairie de Fort Liberté, les équipements lui permettant d'avoir accès à internet, mis à part ces équipements, nous allons contribuer à la mise en place et à l'entretien d'un site web pour chacune de ces mairies...»
Outre ces équipements informatique, le Conatel veut installer une station de radiodiffusion FM dans les 12 mairies. Fort Liberté et Ouanaminthe seront les premières régions à en bénéficier, l'initiative est supportée par l'organe régulateur des médias aux États-unis, la FCC (Federal Communications Commission).
Marcelin Montaigne ajoute que «...les émissions de radio seront faite en collaboration avec les universités en Haïti, plus particulièrement la Faculté des Sciences humaines avec des associations qui sont intéressées au développement de la société...»
Les douze premières villes bénéficiaires ont été sélectionnées en collaboration avec le président de la fédération des maires, Charles Moïse Pierre. Cependant, toutes les autres villes du pays devront être touchées par ce programme. Charles Moïse Pierre salue cette initiative qui selon lui devra moderniser le travail des élus locaux.
Charles Moïse Pierre a déclaré : «...ce projet va connecter les mairies entre-elles, dans le cadre de la décentralisation, il y a des maires qui sont là et qui n'ont pas de station de radio ou de signal téléphonique dans leur commune... Nous croyons qu'avec ce projet, les maires pourront mieux mener leurs activités...»
À travers le projet POLTIC ou Pôles TIC de Développement, le Conatel se donne douze mois pour finir avec l'installation de tous les équipements dans les douze villes choisies. L'institution entend dans un second temps, doter les mairies de plusieurs ordinateurs, un moyen selon le directeur du Conatel, de favoriser des activités économique à travers les collectivités territoriale.
N/ Radio Métropole Haïti
Outre ces équipements informatique, le Conatel veut installer une station de radiodiffusion FM dans les 12 mairies. Fort Liberté et Ouanaminthe seront les premières régions à en bénéficier, l'initiative est supportée par l'organe régulateur des médias aux États-unis, la FCC (Federal Communications Commission).
Marcelin Montaigne ajoute que «...les émissions de radio seront faite en collaboration avec les universités en Haïti, plus particulièrement la Faculté des Sciences humaines avec des associations qui sont intéressées au développement de la société...»
Les douze premières villes bénéficiaires ont été sélectionnées en collaboration avec le président de la fédération des maires, Charles Moïse Pierre. Cependant, toutes les autres villes du pays devront être touchées par ce programme. Charles Moïse Pierre salue cette initiative qui selon lui devra moderniser le travail des élus locaux.
Charles Moïse Pierre a déclaré : «...ce projet va connecter les mairies entre-elles, dans le cadre de la décentralisation, il y a des maires qui sont là et qui n'ont pas de station de radio ou de signal téléphonique dans leur commune... Nous croyons qu'avec ce projet, les maires pourront mieux mener leurs activités...»
À travers le projet POLTIC ou Pôles TIC de Développement, le Conatel se donne douze mois pour finir avec l'installation de tous les équipements dans les douze villes choisies. L'institution entend dans un second temps, doter les mairies de plusieurs ordinateurs, un moyen selon le directeur du Conatel, de favoriser des activités économique à travers les collectivités territoriale.
N/ Radio Métropole Haïti
Le gouvernement annonce une aide pour les sinistrés des Nippes et du Sud
Les autorités haïtiennes sont préoccupées par la situation de plusieurs milliers de familles sinistrées dans les Nippes et le Sud après les inondations du 27 février.
Le ministre de l'intérieur Paul Antoine Bien Aimé, qui a effectué une visite d'évaluation dans ces régions, a annoncé que des fonds sont déjà disponibles aux directions départementales des finances de Nippes et du Sud. Il s'agit de 4 millions de gourdes pour le sud et 1 million pour les Nippes.
Il assure que le Premier Ministre Bellerive a ordonné l'acheminement d'une assistance aux sinistrés ainsi que le décaissement de fonds supplémentaires.
Un bilan partiel, fourni hier par la Direction de la Protection Civile (DPC), fait état de 13 morts, dont 12 dans les communes de s Cayes, Cavaillon et Saint Louis du Sud. De plus, 5 autres personnes ont disparu au moment des inondations.
Les pertes matérielles sont également énormes. Des tronçons de route ont été coupées à Maniche, Port-Salut, Torbeck et Chantal.
Le bilan risque de s'alourdir au cours des prochaines heures. Les autorités municipales de cavaillon indiquent que les habitants ont tout perdu. Certaines informations font état de nouvelles victimes à Cavaillon qui a été totalement inondée.
Le ministre de l'intérieur promet l'intervention urgente du CNE en vue de curer les lits des rivières et de renforcer les berges. Il envisage également d'accorder une aide financière aux parents des personnes tuées lors des inondations.
Les responsables de la protection civile ne peuvent jusqu'à présent pas établir un bilan exhaustif des pertes enregistrées dans les 18 communes du su et les 11 villes des Nippes.
LLM
Le ministre de l'intérieur Paul Antoine Bien Aimé, qui a effectué une visite d'évaluation dans ces régions, a annoncé que des fonds sont déjà disponibles aux directions départementales des finances de Nippes et du Sud. Il s'agit de 4 millions de gourdes pour le sud et 1 million pour les Nippes.
Il assure que le Premier Ministre Bellerive a ordonné l'acheminement d'une assistance aux sinistrés ainsi que le décaissement de fonds supplémentaires.
Un bilan partiel, fourni hier par la Direction de la Protection Civile (DPC), fait état de 13 morts, dont 12 dans les communes de s Cayes, Cavaillon et Saint Louis du Sud. De plus, 5 autres personnes ont disparu au moment des inondations.
Les pertes matérielles sont également énormes. Des tronçons de route ont été coupées à Maniche, Port-Salut, Torbeck et Chantal.
Le bilan risque de s'alourdir au cours des prochaines heures. Les autorités municipales de cavaillon indiquent que les habitants ont tout perdu. Certaines informations font état de nouvelles victimes à Cavaillon qui a été totalement inondée.
Le ministre de l'intérieur promet l'intervention urgente du CNE en vue de curer les lits des rivières et de renforcer les berges. Il envisage également d'accorder une aide financière aux parents des personnes tuées lors des inondations.
Les responsables de la protection civile ne peuvent jusqu'à présent pas établir un bilan exhaustif des pertes enregistrées dans les 18 communes du su et les 11 villes des Nippes.
LLM
Le SMCRS dispose désormais d'une vingtaine de nouveaux véhicules
Le Ministre de l'intérieur et des collectivités Territoriales, Paul Antoine Bien-Aimé, a remis le week end écoulé, une vingtaine de véhicules aux responsables du Service Métropolitain de Collecte des Résidus Solides (SMCRS).
« Il s'agit pour le gouvernement d'augmenter le parc d'équipements de cette institution et de lui permettre de répondre aux nouvelles exigences relatives à la situation qui existe maintenant depuis la catastrophe du 12 janvier », a déclaré Paul Antoine Bien –Aimé lors d'une cérémonie organisée en cette occasion.
Selon le ministre Paul Bien-Aimé, un séminaire a été organisée à l'intention des conducteurs et techniciens du SMCRS qui vont manœuvrer ces équipements qui ont coutés plus de 3 millions de dollars américains à l'état haïtien.
En réaction le directeur général du SSMCRS , Paulémont Germain a salué le geste du gouvernement. Il estime que ces vehicules vont permettre à l'institution qu'il dirige de participer activement aux cotés du Centre National des Equipements (CNE) au processus de déblaiement de la zone métropolitaine de Port-au-Prince.
Monsieur Paulemont a précisé que plus de 10 mille mètres cube de débris ont été déjà enlevés par le SMCRS depuis le 12 janvier.
EJ
« Il s'agit pour le gouvernement d'augmenter le parc d'équipements de cette institution et de lui permettre de répondre aux nouvelles exigences relatives à la situation qui existe maintenant depuis la catastrophe du 12 janvier », a déclaré Paul Antoine Bien –Aimé lors d'une cérémonie organisée en cette occasion.
Selon le ministre Paul Bien-Aimé, un séminaire a été organisée à l'intention des conducteurs et techniciens du SMCRS qui vont manœuvrer ces équipements qui ont coutés plus de 3 millions de dollars américains à l'état haïtien.
En réaction le directeur général du SSMCRS , Paulémont Germain a salué le geste du gouvernement. Il estime que ces vehicules vont permettre à l'institution qu'il dirige de participer activement aux cotés du Centre National des Equipements (CNE) au processus de déblaiement de la zone métropolitaine de Port-au-Prince.
Monsieur Paulemont a précisé que plus de 10 mille mètres cube de débris ont été déjà enlevés par le SMCRS depuis le 12 janvier.
EJ
La saison des pluies meurtrières est commencée
Par Marc Burleigh
Agence France-Presse Les Cayes
Plusieurs secteurs ont été inondés dans la ville des Cayes (160 km au sud de Port-au-Prince), qui avait été épargnée par le séisme du 12 janvier, forçant des dizaines de personnes à se réfugier sur le toit de leur maison.
Le secteur agricole et les routes ont été gravement touchés par les intempéries, ont signalé les autorités, qui font état d'éboulements dans plusieurs localités.
«Nous au moins on a des maisons ici. À Port-au-Prince, ils n'en ont pas, ils sont dans la rue», relève, aux Cayes, un entrepreneur haïtien, Gilou Saneglin Goin.
Comme tout le monde, l'entrepreneur appréhende l'effet de ces pluies torrentielles quand elles toucheront la région de Port-au-Prince d'ici quelques semaines. «Tous les cadavres coincés dans les ruines, qu'est-ce qu'ils vont en faire? Toutes les odeurs, les maladies. L'eau dans laquelle ils baignent, celle que vous buvez, c'est la même eau», dit-il.
«Nous sommes vraiment dans une situation difficile. L'eau est montée jusqu'à la moitié de certaines maisons», précise le docteur Georges Emanise de l'hôpital Immaculée Conception des Cayes.
Le médecin s'attend à «tous types d'infection» comme des «infections respiratoires, des grippes». «Les morts sous les décombres risquent d'empoisonner tout le monde» dans les régions touchées par le séisme, avance-t-il.
«On doit s'attendre à une recrudescence des cas de malaria», ajoute Serge Louissaint, le directeur des affaires sanitaires pour le sud d'Haïti. «À chaque saison pluvieuse c'est toujours ainsi», dit-il.
La saison des pluies, qui précède celle des ouragans en juin, commence habituellement vers le mois d'avril en Haïti mais de fortes averses tombent déjà sur Port-au-Prince, suscitant l'inquiétude des secours.
Haïti jouit d'un climat «tropical pur», a expliqué à l'AFP Dennis Feltgen, de l'Administration américaine des mouvements océaniques et atmosphériques. Dès le début du printemps, au mois de mars, et jusqu'en octobre, il faut s'attendre à au moins un orage par jour, selon lui.
Au contraire de sa voisine,la République Dominicaine , Haïti souffre d'une très forte déforestation, rappelle M. Feltgen. C'est un facteur qui pourrait aggraver les inondations, car, par certains endroits, il n'y a aucune végétation pour retenir la pluie.
Le pays le plus pauvre des Amériques était déjà particulièrement vulnérable aux aléas climatiques avant le séisme du 12 janvier. En 2008, quatre tempêtes et ouragans avaient ainsi fait plus de 800 morts et environ un million de sinistrés.
Les Haïtiens et les Nations unies craignent une nouvelle catastrophe humanitaire, d'autant que les météorologues ont averti de la probabilité qu'un ou plusieurs ouragans majeurs frappent les Antilles cette année.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201003/01/01-4256385-la-saison-des-pluies-meurtrieres-est-commencee.php
Agence France-Presse Les Cayes
Une nouvelle catastrophe naturelle menace les Haïtiens après le séisme à l'origine de 222 500 décès de plus d'un million de sans-abri: la saison des pluies, qui a déjà fait plusieurs victimes et nécessité des évacuations.
Treize personnes ont trouvé la mort samedi, victimes d'inondations provoquées par de fortes pluies dans le sud-ouest d'Haïti, selon un bilan provisoire. Au moins trois personnes sont portées disparues et 3 000 autres ont été évacuées.Plusieurs secteurs ont été inondés dans la ville des Cayes (
Le secteur agricole et les routes ont été gravement touchés par les intempéries, ont signalé les autorités, qui font état d'éboulements dans plusieurs localités.
«Nous au moins on a des maisons ici. À Port-au-Prince, ils n'en ont pas, ils sont dans la rue», relève, aux Cayes, un entrepreneur haïtien, Gilou Saneglin Goin.
Comme tout le monde, l'entrepreneur appréhende l'effet de ces pluies torrentielles quand elles toucheront la région de Port-au-Prince d'ici quelques semaines. «Tous les cadavres coincés dans les ruines, qu'est-ce qu'ils vont en faire? Toutes les odeurs, les maladies. L'eau dans laquelle ils baignent, celle que vous buvez, c'est la même eau», dit-il.
«Nous sommes vraiment dans une situation difficile. L'eau est montée jusqu'à la moitié de certaines maisons», précise le docteur Georges Emanise de l'hôpital Immaculée Conception des Cayes.
Le médecin s'attend à «tous types d'infection» comme des «infections respiratoires, des grippes». «Les morts sous les décombres risquent d'empoisonner tout le monde» dans les régions touchées par le séisme, avance-t-il.
«On doit s'attendre à une recrudescence des cas de malaria», ajoute Serge Louissaint, le directeur des affaires sanitaires pour le sud d'Haïti. «À chaque saison pluvieuse c'est toujours ainsi», dit-il.
La saison des pluies, qui précède celle des ouragans en juin, commence habituellement vers le mois d'avril en Haïti mais de fortes averses tombent déjà sur Port-au-Prince, suscitant l'inquiétude des secours.
Haïti jouit d'un climat «tropical pur», a expliqué à l'AFP Dennis Feltgen, de l'Administration américaine des mouvements océaniques et atmosphériques. Dès le début du printemps, au mois de mars, et jusqu'en octobre, il faut s'attendre à au moins un orage par jour, selon lui.
Au contraire de sa voisine,
Le pays le plus pauvre des Amériques était déjà particulièrement vulnérable aux aléas climatiques avant le séisme du 12 janvier. En 2008, quatre tempêtes et ouragans avaient ainsi fait plus de 800 morts et environ un million de sinistrés.
Les Haïtiens et les Nations unies craignent une nouvelle catastrophe humanitaire, d'autant que les météorologues ont averti de la probabilité qu'un ou plusieurs ouragans majeurs frappent les Antilles cette année.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201003/01/01-4256385-la-saison-des-pluies-meurtrieres-est-commencee.php
La gouverneure générale du Canada retournera à Haïti puis ira en République Dominicaine
La gouverneure générale du Canada retournera à Haïti pour voir la dévastation semée par le séisme qui a frappé sa terre natale en janvier.
Ce voyage devrait être très émouvant pour la gouverneure générale, dont la fille, adoptée, est également née en Haïti.
Mme Jean s'était effondrée en larmes lors d'une conférence de presse tenue le jour suivant le tremblement de terre. D'une magnitude de 7 sur l'échelle de Richter, le séisme a réduit une bonne partie d'Haïti en décombres et aurait fait quelque 200 000 morts.
Le premier ministre Stephen Harper s'est rendu à Haïti le mois dernier
http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/actualites-nationales/201003/01/01-4256465-michaelle-jean-retournera-en-haiti-puis-ira-en-republique-dominicaine.php
Michaëlle Jean a l'intention de séjourner dans ce pays de l'île Hispaniola les 8 et 9 mars. Elle se rendra dans la capitale haïtienne, Port-au-Prince, à Léogâne, ville durement touchée par le séisme, et à Jacmel.
Mme Jean se rendra ensuite à Saint-Domingue dans le cadre d'une visite officielle d'une journée en République dominicaine, le second Etat situé sur l'île Hispaniola.Ce voyage devrait être très émouvant pour la gouverneure générale, dont la fille, adoptée, est également née en Haïti.
Mme Jean s'était effondrée en larmes lors d'une conférence de presse tenue le jour suivant le tremblement de terre. D'une magnitude de 7 sur l'échelle de Richter, le séisme a réduit une bonne partie d'Haïti en décombres et aurait fait quelque 200 000 morts.
Le premier ministre Stephen Harper s'est rendu à Haïti le mois dernier
http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/actualites-nationales/201003/01/01-4256465-michaelle-jean-retournera-en-haiti-puis-ira-en-republique-dominicaine.php
Michaëlle Jean en Haïti lundi prochain
Publié le 01 mars 2010 à 15h44 | Mis à jour le 01 mars 2010 à 20h20
Plusieurs proches et membres de la famille de Mme Jean habitent encore en Haïti. En public, elle est jusqu'ici demeurée discrète sur les pertes subie dans son entourage. À Vancouver il y a quelques semaines, elle a déclaré à des membres de la communauté haïtienne que le tremblement de terre avait tué la marraine de sa fille.
«Mon oncle, dont la santé est très fragile, est sauf. C'était la nouvelle rassurante», avait-elle déclaré le lendemain du séisme, alors qu'elle racontait le supplice des nouvelles qui lui parvenaient au compte-goutte. Elle avait ajouté: «Mais vous savez, ce n'est pas à propos de moi, aujourd'hui. Je ne suis qu'une personne parmi plusieurs autres dans la communauté haïtienne.»
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201003/01/01-4256435-michaelle-jean-en-haiti-lundi-prochain.php
(Ottawa) La gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, se rendra en Haïti lundi prochain pour deux jours afin de visiter le pays dévasté par le séisme du 12 janvier dernier.
Il s'agit de la première visite de Mme Jean dans son pays d'origine depuis un peu plus d'un an. Sa tournée doit l'emmener entre autres dans la capitale, Port-au-Prince, à Léogane, où des soldats canadiens sont basés, et à Jacmel, où habitent encore des membres de sa famille éloignée. Le voyage de trois jours inclura aussi une journée en République dominicaine. Plusieurs proches et membres de la famille de Mme Jean habitent encore en Haïti. En public, elle est jusqu'ici demeurée discrète sur les pertes subie dans son entourage. À Vancouver il y a quelques semaines, elle a déclaré à des membres de la communauté haïtienne que le tremblement de terre avait tué la marraine de sa fille.
«Mon oncle, dont la santé est très fragile, est sauf. C'était la nouvelle rassurante», avait-elle déclaré le lendemain du séisme, alors qu'elle racontait le supplice des nouvelles qui lui parvenaient au compte-goutte. Elle avait ajouté: «Mais vous savez, ce n'est pas à propos de moi, aujourd'hui. Je ne suis qu'une personne parmi plusieurs autres dans la communauté haïtienne.»
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201003/01/01-4256435-michaelle-jean-en-haiti-lundi-prochain.php
Le Chili déploie ses troupes et appelle à l'aide internationale
LEMONDE.FR avec AFP | 01.03.10 | 15h25 • Mis à jour le 01.03.10 | 22h47
Des renforts de troupes sont en cours de déploiement dans les régions du Maule et de Concepcion, les plus touchées au Chili par le séisme de samedi, ce qui porte à 7 000 le nombre de militaires mobilisés dans la zone, a annoncé, lundi 1er mars, la présidente, Michelle Bachelet.
"Demain [mardi], quand nous aurons déployé tous les effectifs dans la région de Biobio [dont Concepcion est la capitale] et du Maule, nous aurons 7 000 militaires", a déclaré la présidente à la presse. Environ 5 000 militaires étaient en cours de déploiement, selon la présidente, venant s'ajouter à plus d'un millier déjà sur place, dans le cadre des efforts des autorités pour maintenir l'ordre à Concepcion, deuxième ville du pays, en proie depuis dimanche à des scènes de pillage de la part d'une population démunie.
Le Chili a, en outre, sollicité l'aide internationale et redoublé d'efforts sur le terrain à mesure qu'il prenait conscience de l'étendue des dégâts du séisme et des vagues géantes qui ont balayé une partie de ses côtes samedi, laissant plus de 700 morts dans leur sillage.
Mme Bachelet, en plein fin de mandat puisqu'elle doit céder dans dix jours le pouvoir à son successeur, Sebastian Pinera, a "fourni (à la communauté internationale) une liste qui contient des priorités" à mettre en œuvre pour venir en aide aux populations, a précisé la porte-parole du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha), Elisabeth Byrs.
PLUSIEURS VILLES RAYÉES DE LA CARTE
Le bilan de la catastrophe a doublé à 711 morts au cours des dernières heures et devrait encore s'alourdir en raison de nombreux disparus, a déclaré Michelle Bachelet. En tout, près de 2 millions de personnes, soit un Chilien sur huit, ont été affectées. Le coût des dégâts pourrait atteindre 15 à 30 milliards de dollars (11 à 22 milliards d'euros), selon la société américaine Eqecat, spécialisée dans la modélisation du risque.
Avec des maisons broyées, des bateaux projetés à l'intérieur des terres, des immeubles écroulés, le littoral sud du pays est le plus touché, offrant un spectacle de mort et de dévastation. Deux jours après le tremblement de terre, moins meurtrier mais bien plus puissant que celui qui a dévasté Haïti le 12 janvier, les sauveteurs tentaient toujours de dégager des victimes des décombres. Des villes comme Talcahuano, Penco, Dichato ont été rayées de la carte.
Deux régions ont été décrétées en "état d'exception", le Maule et le Bio Bio, dont la capitale, Concepcion, une ville d'un demi-million d'habitants à 400 km au sud de la capitale, a été placée sous couvre-feu pour éviter de nouveaux pillages. Des dizaines de personnes ont pris d'assaut, dimanche, des établissements fermés, pour s'emparer de nourriture, parfois aussi d'appareils électroménagers. Au moins 160 personnes ont été interpellées dans la nuit de dimanche à lundi à Concepcion.
Le Japon, dernier à lever lundi son alerte au tsunami après d'autres pays du Pacifique, va offrir 3 millions de dollars d'aide au Chili et la Chine a promis 1 million de dollars. La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, devait se rendre à Santiago mardi.
11 nouveaux évadés appréhendés par la Police Nationale
La Police Nationale se réjouit après l'opération menée vendredi dernier dans la capitale haitienne , Port-au-Prince, qui a permis l'arrestation de 11 évadés de prison.
Selon le commissaire de Delmas, commune de Port-au-Prince, Carl Henry Boucher parmi ces évadés arrêtés, figure un ancien kidnappeur qui était activement recherché par l'institution policière.
Monsieur, Boucher a indiqué que des démarches sont actuellement en cours en vue de ramener ces bandits au Pénitencier National.
Rappelons que plus de 4000 prisonniers avaient laissé le Pénitencier National, après le tremblement de terre du 12 janvier dernier lors d'une évasion spectaculaire.
Notons que le ministre de la Justice, Paul Denis avait annoncé l'ouverture d'une enquête dans le cadre de ce dossier.
Par ailleurs, le commissaire de Police annonce l'arrestation d'un individu qui se faisait passer pour un policier. L'homme en question a été appréhendé aux abords d'une banque commerciale au niveau de la capitale.
Selon le commissaire de Delmas, commune de Port-au-Prince, Carl Henry Boucher parmi ces évadés arrêtés, figure un ancien kidnappeur qui était activement recherché par l'institution policière.
Monsieur, Boucher a indiqué que des démarches sont actuellement en cours en vue de ramener ces bandits au Pénitencier National.
Rappelons que plus de 4000 prisonniers avaient laissé le Pénitencier National, après le tremblement de terre du 12 janvier dernier lors d'une évasion spectaculaire.
Notons que le ministre de la Justice, Paul Denis avait annoncé l'ouverture d'une enquête dans le cadre de ce dossier.
Par ailleurs, le commissaire de Police annonce l'arrestation d'un individu qui se faisait passer pour un policier. L'homme en question a été appréhendé aux abords d'une banque commerciale au niveau de la capitale.
EJ
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17097
lundi 1 mars 2010
Maintenue sur la liste noire de Washington, Haïti est invitée à combattre la drogue
Maintenue sur la liste noire de Washington, Haïti est invitée à combattre la drogue
Dans son rapport 2010 sur le narcotrafic dans le monde, le Département d’Etat presse les autorités haïtiennes de redoubler d’efforts face à une menace d’expansion du trafic illicite et de la corruption que peut favoriser le séisme du 12 janvier
lundi 1er mars 2010,Radio Kiskeya
Les Etats-Unis ont appelé Haïti à combattre la corruption afin de lutter efficacement contre le narcotrafic, un sujet devenu de plus en plus préoccupant depuis le séisme ayant sévèrement touché en janvier l’un des principaux pays de transit, selon le rapport annuel du Département d’Etat sur le trafic de drogue au niveau mondial rendu public lundi à Washington.Le document précise que l’une des préoccupations majeures de l’administration Obama aujourd’hui est "l’important impact" que risque d’avoir la catastrophe sur la lutte contre le narcotrafic et le blanchiment d’argent après de "modestes progrès" enregistrés en 2009.
La corruption et la faiblesse des institutions démocratiques et judiciaires continuent à représenter des défis à relever alors qu’Haïti attire les groupes mafieux en raison de sa position géographique et de ses carences en matière de sécurité, note le rapport.
Le pays est considéré comme un important point de transit dans le trafic de cocaïne de l’Amérique du Sud vers les Etats-Unis, les Bahamas, d’autres pays de la Caraïbe et l’Europe.
Il facilite également la circulation de la marijuana entre différents territoires caribéens.
Faisant état d’un manque de données sur les saisies de drogue réalisées par les autorités, le gouvernement américain relève parallèlement une augmentation de la production de marijuana, destinée en grande partie à la consommation locale, et la chute de la production de cocaïne passée de 68 kilos en 2008 à 18 en 2009.
Les pistes d’atterrissage clandestines où se posent régulièrement des petits avions en provenance du Venezuela constituent la "principale menace" pour l’entrée en Haïti de cargaisons de stupéfiants destinées aux Etats-Unis. A ce propos, le rapport affirme que les vols détectés qui étaient au nombre de 17 en 2008 ont considéralement augmenté pour se chiffrer à 25, un an plus tard.
En outre, les voies maritimes sont aussi exploitées. Des vedettes rapides transportant de la cocaïne atteignent régulièrement les côtes haïtiennes.
Une fois de plus, le Département d’Etat parle de l’existence d’un lien puissant entre le blanchiment d’argent, le trafic de drogue et les enlèvements tout en attribuant ces types d’activités criminelles aux conséquences de la corruption dans laquelle pataugent des officiels haïtiens.
Enfin, Washington exhorte le gouvernement à renforcer les institutions démocratiques et met l’emphase sur les efforts des Etats-Unis, de l’ONU et d’autres partenaires internationaux consacrés à l’entraînement des forces de sécurité haïtiennes chargées de la lutte contre la drogue.
Dans son rapport 2010, l’administration américaine pointe également du doigt la République Dominicaine et Cuba pour leur rôle dans le trafic de stupéfiants à l’échelle régionale.
Malgré des "progrès significatifs" dans l’application de la loi contre ce fléau, la république voisine accuse une "corruption endémique" au sein de son gouvernement et des groupes d’intérêt du secteur privé tandis que La Havane refuse de signer un accord de coopération avec Washington, conclut le rapport.
Régulièrement citée avec la République Dominicaine parmi les 20 principaux pays au monde producteurs de stupéfiants et/ou de transit, Haïti a vu ces derniers mois les Etats-Unis déporter plusieurs anciens responsables d’Etat sous Lavalas, jugés et condamnés par des tribunaux américains pour leur implication dans le narcotrafic. Parmi eux, l’ancien Président du Sénat, Fourel Célestin et l’ex-directeur général de la Police Nationale, Jean Nesly Lucien, qui ont récemment recouvré leur liberté après avoir été emprisonnés à leur retour à Port-au-Prince. spp/Radio Kiskeya
L'aide humanitaire américaine franchit la barre des 400 millions de dollars
L'ambassadeur américain à Port-au-Prince, Kenneth Merten, se réjouit des progrès accomplis par les différents acteurs impliqués dans l'assistance humanitaire en Haïti. Il croit que l'emphase doit être mise maintenant sur l'amélioration des conditions d'hébergement des sinistrés et sur la reconstruction.
En ce qui a trait aux craintes des sinistrés avant la saison pluvieuse, M. Merten assure que des bâches seront distribués au sans abris. Soulignant que tous les bâches nécessaires seront disponibles avant Avril, Kenneth Merten révèle que 60 % des sans abris ont déjà reçu un bâche et un kit.
Dans le même temps, le directeur régional de l' Agence Américaine pour le Développement International (USAID) a affirmé que 400 millions de dollars ont été décaissés par les Etats Unis dans le cadre de l'assistance humanitaire après le séisme du 12 janvier..
L'USAID entend concentrer son action dans les secteurs tels abris provisoire, hygiène et satiation explique le haut cadre de l'USAID. Il rappelle que 40 avions avaient transporté 75 000 kits d'hygiène ainsi que de l'eau et de la nourriture pour les populations touchées par le séisme.
Par ailleurs, les représentants de l'USAID ont signé un accord avec les responsables du CONATEL en vue de la reconstruction des infrastructures de communication détruites le 12 janvier.
LLM
Dans le même temps, le directeur régional de l' Agence Américaine pour le Développement International (USAID) a affirmé que 400 millions de dollars ont été décaissés par les Etats Unis dans le cadre de l'assistance humanitaire après le séisme du 12 janvier..
L'USAID entend concentrer son action dans les secteurs tels abris provisoire, hygiène et satiation explique le haut cadre de l'USAID. Il rappelle que 40 avions avaient transporté 75 000 kits d'hygiène ainsi que de l'eau et de la nourriture pour les populations touchées par le séisme.
Par ailleurs, les représentants de l'USAID ont signé un accord avec les responsables du CONATEL en vue de la reconstruction des infrastructures de communication détruites le 12 janvier.
LLM
Haiti : Après la pluie le beau temps ? Pas encore...
3000 personnes évacuées, 13 tuées et au moins 3 portées disparues c'est le bilan des pluies diluviennes qui se sont abattues sur Haïti ce samedi, provoquant des inondations et de nombreux dommages.
Plusieurs secteurs de la ville des Cayes ont été inondés, forçant des dizaines de personnes à se réfugier sur le toit de leur maison. Le secteur agricole, les infrastructures routières ont été gravement touchés par les intempéries, les autorités ont fait état d'éboulements dans plusieurs localités.
Gilou Saneglin Goin, un entrepreneur haïtien des Cayes a déclaré : "Nous au moins on a des maisons ici. A Port-au-Prince, ils n'en ont pas, ils sont dans la rue". M. Goin dit appréhender l'effet de ces pluies torrentielles quand elles toucheront la région de Port-au-Prince d'ici quelques semaines : "Tous les cadavres coincés dans les ruines, qu'est-ce qu'ils vont en faire? Toutes les odeurs, les maladies. L'eau dans laquelle ils baignent, celle que vous buvez, c'est la même eau"
Plusieurs secteurs de la ville des Cayes ont été inondés, forçant des dizaines de personnes à se réfugier sur le toit de leur maison. Le secteur agricole, les infrastructures routières ont été gravement touchés par les intempéries, les autorités ont fait état d'éboulements dans plusieurs localités.
Gilou Saneglin Goin, un entrepreneur haïtien des Cayes a déclaré : "Nous au moins on a des maisons ici. A Port-au-Prince, ils n'en ont pas, ils sont dans la rue". M. Goin dit appréhender l'effet de ces pluies torrentielles quand elles toucheront la région de Port-au-Prince d'ici quelques semaines : "Tous les cadavres coincés dans les ruines, qu'est-ce qu'ils vont en faire? Toutes les odeurs, les maladies. L'eau dans laquelle ils baignent, celle que vous buvez, c'est la même eau"
Le docteur Georges Emanise de l'hôpital Immaculée Conception des Cayes précise tant qu'à lui : "Nous sommes vraiment dans une situation difficile. L'eau est montée jusqu'à la moitié de certaines maisons", il dit s'attendre à tous types d'infection" comme des "infections respiratoires, des grippes". "Les morts sous les décombres risquent d'empoisonner tout le monde" dans les régions touchées par le séisme. Pour Serge Louissaint directeur des affaires sanitaires pour le sud d'Haïti "On doit s'attendre à une recrudescence des cas de malaria".
Normalement en Haïti la saison des pluies commence vers le mois d'avril, cette année elle a pris de l'avance. Elle précède celle des ouragans en juin. D'après Dennis Feltgen, de l'Administration américaine des mouvements océaniques et atmosphériques, les haïtiens doivent s'attendre du mois de mars et jusqu'en octobre à avoir au moins un orage par jour.
William Gray, un expert en ouragan de la Colorado State University (CSU) avait déclaré que : "La saison des ouragans 2010 sur l'Atlantique sera un peu plus active que la moyenne" L'équipe qui travail avec M. Gray a prédit qu'entre 11 et 16 tempêtes tropicales se formeront sur l'Atlantique cette année, comparativement à la moyenne qui est de de 9 à 10. 6 à 8 de ces tempêtes tropicales pourraient devenir des ouragans, et que 5 de ces ouragans pourraient devenir des ouragans majeurs, et atteindre les catégories 3,4 ou 5 de l'échelle Saffir-Simpson, les vents pourraient atteindre 178 à 249 kilomètres heure. Cette année le risque que les Caraïbes dans son ensemble soit touché par un ouragan majeur est de 58%.
Normalement en Haïti la saison des pluies commence vers le mois d'avril, cette année elle a pris de l'avance. Elle précède celle des ouragans en juin. D'après Dennis Feltgen, de l'Administration américaine des mouvements océaniques et atmosphériques, les haïtiens doivent s'attendre du mois de mars et jusqu'en octobre à avoir au moins un orage par jour.
William Gray, un expert en ouragan de la Colorado State University (CSU) avait déclaré que : "La saison des ouragans 2010 sur l'Atlantique sera un peu plus active que la moyenne" L'équipe qui travail avec M. Gray a prédit qu'entre 11 et 16 tempêtes tropicales se formeront sur l'Atlantique cette année, comparativement à la moyenne qui est de de 9 à 10. 6 à 8 de ces tempêtes tropicales pourraient devenir des ouragans, et que 5 de ces ouragans pourraient devenir des ouragans majeurs, et atteindre les catégories 3,4 ou 5 de l'échelle Saffir-Simpson, les vents pourraient atteindre 178 à 249 kilomètres heure. Cette année le risque que les Caraïbes dans son ensemble soit touché par un ouragan majeur est de 58%.
N/ Radio Métropole Haïti
11 morts et 5 disparus, bilan partiel des inondations dans le sud
Les averses de ces dernières 72 heures ont fait 11 morts et 5 disparus dans le département du sud informent les autorités locales.
4 personnes ont été tuées aux Cayes et 3 autres à Cavaillon samedi lorsque le débordement des rivières a provoqué l'inondation des principaux quartiers de la métropole du sud. Les rivières Lilet, Lacul et la Ravine du Sud en crues ont causé des dégâts importants sur plusieurs tronçons de route notamment à Torbeck et Maniche.
Le député des Cayes, David Geneste, réclame des interventions urgentes du ministère des travaux publics afin de curer les lits des rivières et de réparer les berges. Il estime que ces travaux doivent être réalisés dans le meilleur délai afin d'éviter d'autres catastrophes.
Hier le ministre de l'intérieur Paul Antoine Bien Aimé avait effectué une visite d'évaluation aux Cayes et à Miragoane (Nippes).
Plusieurs communes des Nippes dont Barradères, Plaisance, Lasile Petit Trou de Nippes et Anse a Veau ont été inondées samedi.
Au cours de sa visite, le ministre Bien Aimé a révélé que des fonds déjà disponibles dans la région seront utilisés pour porter secours aux victimes. De plus, il informe que le gouvernement se prépare à décaisser des fonds supplémentaires indispensables pour faire face au désastre.
Contrairement au sud aucune perte en vie humaine n'a été enregistrée par la direction départementale de la Protection civile des Nippes. Toutefois des plantations ont été dévastées et de nombreuses têtes de bétail emportées par les eaux.
LLM
4 personnes ont été tuées aux Cayes et 3 autres à Cavaillon samedi lorsque le débordement des rivières a provoqué l'inondation des principaux quartiers de la métropole du sud. Les rivières Lilet, Lacul et la Ravine du Sud en crues ont causé des dégâts importants sur plusieurs tronçons de route notamment à Torbeck et Maniche.
Le député des Cayes, David Geneste, réclame des interventions urgentes du ministère des travaux publics afin de curer les lits des rivières et de réparer les berges. Il estime que ces travaux doivent être réalisés dans le meilleur délai afin d'éviter d'autres catastrophes.
Hier le ministre de l'intérieur Paul Antoine Bien Aimé avait effectué une visite d'évaluation aux Cayes et à Miragoane (Nippes).
Plusieurs communes des Nippes dont Barradères, Plaisance, Lasile Petit Trou de Nippes et Anse a Veau ont été inondées samedi.
Au cours de sa visite, le ministre Bien Aimé a révélé que des fonds déjà disponibles dans la région seront utilisés pour porter secours aux victimes. De plus, il informe que le gouvernement se prépare à décaisser des fonds supplémentaires indispensables pour faire face au désastre.
Contrairement au sud aucune perte en vie humaine n'a été enregistrée par la direction départementale de la Protection civile des Nippes. Toutefois des plantations ont été dévastées et de nombreuses têtes de bétail emportées par les eaux.
LLM
Les sénateurs majoritaires sont peu enclin à un remaniement ministériel
Les membres de la commission affaires politiques du sénat informent que le rapport sur la situation du pays du pays sera soumis au chef de l'exécutif au début de cette semaine. Le sénateur Evaliere Beauplan (PONT) dénonce les tergiversations de certains élus, proches du chef de l'Etat, qui seraient opposés aux recommandations de la commission.
Plusieurs sénateurs minoritaires, dont Rudy Herriveaux et Youri Latortue, réclament un remaniement du cabinet ministériel afin de faire face à l'urgence. Cette proposition, qualifiée de renforcement du gouvernement par le sénateur Herriveaux, a été formulée par des représentants de plusieurs secteurs de la société civile.
Ces trois dernières semaines, la commission affaires politiques avaient eu des séances de travail avec les représentants de divers secteurs, dont les partis politiques, les églises et les associations patronales.
Les senateurs minoritaires estiment que leurs collègues de l'INITE veulent boycotter les séances de travail destinées à finaliser le rapport. Selon Evaliere Beauplan, la convocation du ministre de la justice mercredi et la rencontre avec le chef de l'Etat jeudi s'inscrivent dans le cadre de cette stratégie.
Le sénateur élu dans le Nord Ouest se dit déterminé à soumettre les revendications des forces vives de la nation au chef de l'Etat pour que des solutions soient apportées aux besoins urgents de la population.
Par ailleurs, le président de la commission Youri Latortue réclame la publication de rapport sur les dépenses effectuées par le gouvernement depuis le 12 janvier. Selon le parlementaire, ce rapport et un plan d'action pour la prochaine période d'urgence constituent des préalables à une prorogation de l'état d'urgence.
LLM
Plusieurs sénateurs minoritaires, dont Rudy Herriveaux et Youri Latortue, réclament un remaniement du cabinet ministériel afin de faire face à l'urgence. Cette proposition, qualifiée de renforcement du gouvernement par le sénateur Herriveaux, a été formulée par des représentants de plusieurs secteurs de la société civile.
Ces trois dernières semaines, la commission affaires politiques avaient eu des séances de travail avec les représentants de divers secteurs, dont les partis politiques, les églises et les associations patronales.
Les senateurs minoritaires estiment que leurs collègues de l'INITE veulent boycotter les séances de travail destinées à finaliser le rapport. Selon Evaliere Beauplan, la convocation du ministre de la justice mercredi et la rencontre avec le chef de l'Etat jeudi s'inscrivent dans le cadre de cette stratégie.
Le sénateur élu dans le Nord Ouest se dit déterminé à soumettre les revendications des forces vives de la nation au chef de l'Etat pour que des solutions soient apportées aux besoins urgents de la population.
Par ailleurs, le président de la commission Youri Latortue réclame la publication de rapport sur les dépenses effectuées par le gouvernement depuis le 12 janvier. Selon le parlementaire, ce rapport et un plan d'action pour la prochaine période d'urgence constituent des préalables à une prorogation de l'état d'urgence.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17093
Personne ne veut revenir à ce qu'Haïti était avant le séisme
La tragédie qu'a connue Haïti avec le séisme du 12 janvier peut être l'occasion d'un nouveau départ pour le pays, estime la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général de l'ONU dans ce pays, Kim Bolduc, qui a survécu au tremblement de terre.
« Personne ne veut vraiment que l'on revienne à ce qu'était Haïti avant, ni le peuple ni le gouvernement, et avec l'ampleur de la solidarité que nous voyons venir de partout dans le monde, nous serons certainement en mesure de faire quelque chose de beaucoup mieux cette fois », déclare-t-elle dans un entretien au Centre d'actualités de l'ONU.
Elle rappelle que la communauté internationale travaille en Haïti depuis longtemps. « Mais je dois dire que, collectivement, nous devons faire mieux cette fois », estime-t-elle. « Avant le séisme, Haïti était faible. Après le séisme Haïti a vraiment besoin de nouvelles opportunités ».
« Le séisme a frappé un pays qui avait déjà du mal à joindre les deux bouts. L'ampleur des destructions dans la capitale et leur impact sur la population ont fait que nous n'avons pas été en mesure de nous regrouper suffisamment rapidement pour apporter un soutien immédiat », relève Kim Bolduc.
Soulignant que la MINUSTAH avait au cours des dernières années réussi à stabiliser le pays après le conflit et commençait à voir des progrès lorsque le séisme a frappé, elle confie qu'il s'agit de la situation post-conflit et post-catastrophe la plus complexe qu'elle ait eue à traiter.
« Rappelez-vous du contexte », dit-elle. « Avant le tremblement de terre, Haïti avait déjà des difficultés depuis plusieurs décennies pour sortir de l'instabilité avec 80% de la population sous le seuil de pauvreté et des institutions faibles ». « Je pense donc que c'est le bon moment pour nous d'examiner la façon dont nous aidons Haïti, de rassembler nos efforts, d'essayer d'adopter un programme unique, un programme défini par Haïti, sa population et son gouvernement, afin de ne pas apporter un soutien fragmenté ».
« Tout le monde veut la même chose pour Haïti, un Haïti fort, un Haïti solide et un Haïti qui offre un avenir à ses enfants. C'est le rêve de toute personne qui se bat actuellement ici, sur le terrain, et d'autres qui ne sont pas ici mais qui nous apportent un soutien international », ajoute-t-elle.
ONU
« Personne ne veut vraiment que l'on revienne à ce qu'était Haïti avant, ni le peuple ni le gouvernement, et avec l'ampleur de la solidarité que nous voyons venir de partout dans le monde, nous serons certainement en mesure de faire quelque chose de beaucoup mieux cette fois », déclare-t-elle dans un entretien au Centre d'actualités de l'ONU.
Elle rappelle que la communauté internationale travaille en Haïti depuis longtemps. « Mais je dois dire que, collectivement, nous devons faire mieux cette fois », estime-t-elle. « Avant le séisme, Haïti était faible. Après le séisme Haïti a vraiment besoin de nouvelles opportunités ».
« Le séisme a frappé un pays qui avait déjà du mal à joindre les deux bouts. L'ampleur des destructions dans la capitale et leur impact sur la population ont fait que nous n'avons pas été en mesure de nous regrouper suffisamment rapidement pour apporter un soutien immédiat », relève Kim Bolduc.
Soulignant que la MINUSTAH avait au cours des dernières années réussi à stabiliser le pays après le conflit et commençait à voir des progrès lorsque le séisme a frappé, elle confie qu'il s'agit de la situation post-conflit et post-catastrophe la plus complexe qu'elle ait eue à traiter.
« Rappelez-vous du contexte », dit-elle. « Avant le tremblement de terre, Haïti avait déjà des difficultés depuis plusieurs décennies pour sortir de l'instabilité avec 80% de la population sous le seuil de pauvreté et des institutions faibles ». « Je pense donc que c'est le bon moment pour nous d'examiner la façon dont nous aidons Haïti, de rassembler nos efforts, d'essayer d'adopter un programme unique, un programme défini par Haïti, sa population et son gouvernement, afin de ne pas apporter un soutien fragmenté ».
« Tout le monde veut la même chose pour Haïti, un Haïti fort, un Haïti solide et un Haïti qui offre un avenir à ses enfants. C'est le rêve de toute personne qui se bat actuellement ici, sur le terrain, et d'autres qui ne sont pas ici mais qui nous apportent un soutien international », ajoute-t-elle.
ONU
Haiti : Les actions de l'EPER
Présent depuis 37 ans en Haïti l'œuvre d'entraide des Églises protestantes de Suisse (EPER) œuvre sur des projets d'aide d'urgence et de développement. L'EPER dispose d'un bureau de coordination à Port-au-Prince et travaille en coordination avec des organisations partenaires locales. Grâce à son réseau étendu ainsi qu'à ses collaboratrices et ses collaborateurs sur place, elle a commencé très rapidement après le séisme à mettre en place une aide d'urgence. Quelques jours seulement après le tremblement de terre, l'EPER installait déjà ses cuisines de rue.
Des projets d'aide d'urgence ont pu être mis sur pied, 42 collaboratrices et collaborateurs locaux cuisinent chaque jour 3.000 repas chauds. La distribution a lieu dans 12 camps à Pétion-Ville, un quartier de Port-au-Prince. Ces repas sont composés d'aliments frais, achetés sur place, notamment du riz, des fèves ou des légumes. Cette aide d'urgence est prévue pour une durée trois mois, c'est-à-dire jusqu'à fin avril dans une première étape.
L'EPER a distribué des bâches à 1.300 familles afin de les protéger de la saison des pluies qui vient de commencer. Ces familles logent pour l'instant dans les douze camps dans lesquels les repas chauds sont distribués. Ces bâches protègent de l'eau comme des tentes et peuvent être installées de manière flexible.
L'EPER signal qu'un séjour trop prolongé dans ces camps provisoires pose d'importants problèmes de sécurité et d'hygiène. 425 de ces camps abritant plus d'un demi-million de personnes ont surgi spontanément depuis la catastrophe. Ils sont trop pleins et il n'y est pas possible d'y préserver un espace privé. C'est pourquoi, il est important que les victimes du séisme puissent retrouver un logement aussi vite que possible. Cependant, alors même que la saison des pluies a commencé, les habitants veulent continuer à dormir dehors. L'EPER et la DDC avec la mairie de Pétion-Ville ont décidé mi-février de donner à 100 familles une tente chacune afin de donner un signe positif et de les aider à se réinstaller. De 500 à 1.000 personnes auront désormais un toit sur la tête près de leur ancienne maison. Il est souvent difficile de revenir dans les quartiers d'habitation à cause des gravats qui n'ont pas été déblayés. C'est pourquoi, l'EPER distribue également des outils comme des pelles et des brouettes pour dégager des endroits où planter les tentes. Ces outils seront laissés à disposition des comités de quartier à la fin de l'urgence.
Parallèlement, deux spécialistes délégués par l'EPER, un expert en reconstruction et un généraliste, sont arrivés mi-février en Haïti et évaluent les mesures nécessaires à la reconstruction. Les projets se concentreront sur les régions rurales, car les régions très éloignées qui ont été touchées par le séisme n'ont pratiquement pas reçu d'aide. Elles ont d'autant plus besoin d'aide qu'elles sont confrontées à un flux de personnes qui fuient Port-au-Prince et reviennent dans leur province d'origine. L'EPER prévoit la reconstruction de maisons et des mesures génératrices de revenus. Elle travaillera aussi dans ces projets avec les partenaires locaux avec lesquelles elle collabore depuis de nombreuses années.
Les projets que l'EPER soutenait avant la catastrophe sont poursuivis, l'engagement de l'EPER s'intensifie même dans certains cas, car ils sont devenus encore plus nécessaires. Au sud-ouest de l'île, dans le département de la Grand'Anse, l'EPER soutient depuis des décennies des projets agricoles qui aident à augmenter les revenus des cultivateurs et assurer une sécurité alimentaire. Suite à la catastrophe, rien que dans le département de la Grand'Anse plus de 99'000 personnes reviennent. Cela cause de nouveaux problèmes aux habitants sur place. Ils doivent nourrir de plus grandes familles, alors qu'ils ont eux-mêmes à peine de quoi se nourrir. Les prochaines semailles sont proches et le risque est grand que les habitants et les nouveaux réfugiés mangent les semences au lieu de les semer par manque d'autre nourriture.
N/ Radio Métropole Haïti – EPER
Des projets d'aide d'urgence ont pu être mis sur pied, 42 collaboratrices et collaborateurs locaux cuisinent chaque jour 3.000 repas chauds. La distribution a lieu dans 12 camps à Pétion-Ville, un quartier de Port-au-Prince. Ces repas sont composés d'aliments frais, achetés sur place, notamment du riz, des fèves ou des légumes. Cette aide d'urgence est prévue pour une durée trois mois, c'est-à-dire jusqu'à fin avril dans une première étape.
L'EPER a distribué des bâches à 1.300 familles afin de les protéger de la saison des pluies qui vient de commencer. Ces familles logent pour l'instant dans les douze camps dans lesquels les repas chauds sont distribués. Ces bâches protègent de l'eau comme des tentes et peuvent être installées de manière flexible.
L'EPER signal qu'un séjour trop prolongé dans ces camps provisoires pose d'importants problèmes de sécurité et d'hygiène. 425 de ces camps abritant plus d'un demi-million de personnes ont surgi spontanément depuis la catastrophe. Ils sont trop pleins et il n'y est pas possible d'y préserver un espace privé. C'est pourquoi, il est important que les victimes du séisme puissent retrouver un logement aussi vite que possible. Cependant, alors même que la saison des pluies a commencé, les habitants veulent continuer à dormir dehors. L'EPER et la DDC avec la mairie de Pétion-Ville ont décidé mi-février de donner à 100 familles une tente chacune afin de donner un signe positif et de les aider à se réinstaller. De 500 à 1.000 personnes auront désormais un toit sur la tête près de leur ancienne maison. Il est souvent difficile de revenir dans les quartiers d'habitation à cause des gravats qui n'ont pas été déblayés. C'est pourquoi, l'EPER distribue également des outils comme des pelles et des brouettes pour dégager des endroits où planter les tentes. Ces outils seront laissés à disposition des comités de quartier à la fin de l'urgence.
Parallèlement, deux spécialistes délégués par l'EPER, un expert en reconstruction et un généraliste, sont arrivés mi-février en Haïti et évaluent les mesures nécessaires à la reconstruction. Les projets se concentreront sur les régions rurales, car les régions très éloignées qui ont été touchées par le séisme n'ont pratiquement pas reçu d'aide. Elles ont d'autant plus besoin d'aide qu'elles sont confrontées à un flux de personnes qui fuient Port-au-Prince et reviennent dans leur province d'origine. L'EPER prévoit la reconstruction de maisons et des mesures génératrices de revenus. Elle travaillera aussi dans ces projets avec les partenaires locaux avec lesquelles elle collabore depuis de nombreuses années.
Les projets que l'EPER soutenait avant la catastrophe sont poursuivis, l'engagement de l'EPER s'intensifie même dans certains cas, car ils sont devenus encore plus nécessaires. Au sud-ouest de l'île, dans le département de la Grand'Anse, l'EPER soutient depuis des décennies des projets agricoles qui aident à augmenter les revenus des cultivateurs et assurer une sécurité alimentaire. Suite à la catastrophe, rien que dans le département de la Grand'Anse plus de 99'000 personnes reviennent. Cela cause de nouveaux problèmes aux habitants sur place. Ils doivent nourrir de plus grandes familles, alors qu'ils ont eux-mêmes à peine de quoi se nourrir. Les prochaines semailles sont proches et le risque est grand que les habitants et les nouveaux réfugiés mangent les semences au lieu de les semer par manque d'autre nourriture.
N/ Radio Métropole Haïti – EPER
Haiti : Reprise des vols directs Port-au-Prince / Paris en mai
Depuis le 24 février la compagnie Air Caraïbes a repris ses vols entre Paris Orly Sud vers Port-au-Prince, ils se font actuellement via Pointe-à-Pitre en Guadeloupe.
Marc Rochet, Président du Directoire d'Air Caraïbes a déclaré : "Nous avons en effet repris les vols depuis le 24 février 2010 vers Port-au-Prince via Pointe-à-Pitre en Guadeloupe. Ce qui offre la possibilité à nos passagers de se connecter au réseau transatlantique d'Air Caraïbes en direction et vers Paris Orly Sud. La remise en route n'est pas évidente notamment parce que les opérations dans l'aérogare même sont compliquées. Pour l'instant nous sommes dans une phase de rodage.Ce qui n'empêche pas d'avoir des engagements satisfaisants sur l'été"
A la question à quand la réouverture de la ligne directe depuis Paris Orly Sud, M. Rochet a répondu : "C'est encore un peu tôt pour le dire mais nous allons probablement rouvrir le vol direct long-courrier Paris/ Port-au-Prince en mai prochain."
N/ Radio Métropole Haïti
Marc Rochet, Président du Directoire d'Air Caraïbes a déclaré : "Nous avons en effet repris les vols depuis le 24 février 2010 vers Port-au-Prince via Pointe-à-Pitre en Guadeloupe. Ce qui offre la possibilité à nos passagers de se connecter au réseau transatlantique d'Air Caraïbes en direction et vers Paris Orly Sud. La remise en route n'est pas évidente notamment parce que les opérations dans l'aérogare même sont compliquées. Pour l'instant nous sommes dans une phase de rodage.Ce qui n'empêche pas d'avoir des engagements satisfaisants sur l'été"
A la question à quand la réouverture de la ligne directe depuis Paris Orly Sud, M. Rochet a répondu : "C'est encore un peu tôt pour le dire mais nous allons probablement rouvrir le vol direct long-courrier Paris/ Port-au-Prince en mai prochain."
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