Le directeur du Bureau des Mines et de l'Energie (BME), l'ingénieur Dieuseul Anglade, affirme qu'un glissement de terrain risque de provoquer l'effondrement de certaines maisons dans le quartier de Musseau (Pétion ville).
La semaine dernière, plusieurs lignes de fissures ont été notées sur un édifice et un mur s'est effondré dans la région. Les résidents avaient indiqué que le sol ne pouvait pas supporter de grandes constructions.
Cet avis est partagé par l'ingénieur Anglade qui fait remarquer que la résidence endommagée a été construite près d'une berge d'une rivière. " Il y a un glissement de terrain amorcé depuis 4 mois et ceci a causé des fissures dans l'une des édifices", rapporte Dieuseul Anglade précisant que la maison a été construite sur un sol instable. Signalant que le phénomène est irréversible, le directeur du Bureau des Mines croit que les fortes averses et des faibles secousses telluriques ont accéléré le processus de glissement. " Les récentes averses peuvent avoir accéléré le processus parce que le sol des régions de Delmas et Bourdon est un sol argileux qui a tendance à augmenter de volume lors des précipitations et se rétrécir après", ajoute t-il. M. Anglade entend faire des recommandations aux autorités mais prévient que d'autres constructions dans la région sont menacées. De son coté, le président de l'Association Haïtienne des Entreprises de Construction (AHEC), Lionel Duvalcin, souligne que les lignes de ruptures sont visibles dans les maisons ce qui prouvent qu'il y a un glissement de terrain. " C'est un processus fort difficile à stopper", dit-il faisant remarquer que des fissures comptent 20 centimètres de largeur.
Il recommande l'adoption de dispositions urgentes pour éviter d'autres catastrophes comparables à celle de Nerettes. Il préconise l'évacuation des résidents et la mise en place de disposition pour empêcher l'écoulement des eaux pluviales et domestiques dans la région.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14381
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
jeudi 20 novembre 2008
Nouvelle bousculade dans une école : 1 mort et 26 blessés
Un drame supplémentaire qui serait la conséquence d’une fausse alerte
mercredi 19 novembre 2008, Radio Kiskeya
De nouveaux incidents consécutifs à des rumeurs sur l’effondrement d’une autre école à Port-au-Prince ont fait mercredi un mort et 26 blessés légers parmi les élèves du collège Villa Huguens à Clercine 12, un quartier de Tabarre (banlieue nord).
Selon le censeur de l’établissement, Francky Mathieu, interrogé par Radio Kiskeya, Guerline Louis, une élève de 9e année fondamentale (4e secondaire) a succombé en début de soirée à une crise cardiaque à l’Hôpital La Paix, à Delmas 33 (nord). Sans être victime d’agressions physiques, la collégienne, qui aurait été fortement ébranlée par la violence d’une bousculade dans la cour de son école, avait été transportée d’urgence au centre hospitalier.
Le censeur estime qu’une pluie accompagnée de vents avait, en fin de matinée, perturbé les élèves de Villa Huguens et provoqué une panique dans les salles de classe où s’était répandue la rumeur du tremblement des murs du bâtiment. Cette fausse alerte a également fait 26 blessés légers qui ont été soignés à l’Hôpital La Paix et dans un autre centre hospitalier administré par Médecins sans frontières (MSF).
Le maire de Tabarre, Frantz Théodate, les responsables de la protection civile et des patrouilles de la Police Nationale et de la Mission de l’ONU (MINUSTAH) se sont rendus sur les lieux du drame en vue de procéder à l’évacuation des écoliers blessés ou évanouis.
Le collège Villa Huguens, une école privée de la maternelle à la philo, partage les mêmes locaux qu’un autre établissement classique, le collège St-Paul et une école supérieure, le centre universitaire moderne d’Haïti.
Les incidents et accidents sont devenus très fréquents dans les écoles de Port-au-Prince dont les élèves sont d’une grande vulnérabilité psychologique depuis l’effondrement, le 7 novembre dernier, du collège évangélique La Promesse qui avait fait une centaine de morts et 162 blessés à Nérette, un quartier de Pétion-Ville (banlieue est). spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5436
mercredi 19 novembre 2008, Radio Kiskeya
De nouveaux incidents consécutifs à des rumeurs sur l’effondrement d’une autre école à Port-au-Prince ont fait mercredi un mort et 26 blessés légers parmi les élèves du collège Villa Huguens à Clercine 12, un quartier de Tabarre (banlieue nord).
Selon le censeur de l’établissement, Francky Mathieu, interrogé par Radio Kiskeya, Guerline Louis, une élève de 9e année fondamentale (4e secondaire) a succombé en début de soirée à une crise cardiaque à l’Hôpital La Paix, à Delmas 33 (nord). Sans être victime d’agressions physiques, la collégienne, qui aurait été fortement ébranlée par la violence d’une bousculade dans la cour de son école, avait été transportée d’urgence au centre hospitalier.
Le censeur estime qu’une pluie accompagnée de vents avait, en fin de matinée, perturbé les élèves de Villa Huguens et provoqué une panique dans les salles de classe où s’était répandue la rumeur du tremblement des murs du bâtiment. Cette fausse alerte a également fait 26 blessés légers qui ont été soignés à l’Hôpital La Paix et dans un autre centre hospitalier administré par Médecins sans frontières (MSF).
Le maire de Tabarre, Frantz Théodate, les responsables de la protection civile et des patrouilles de la Police Nationale et de la Mission de l’ONU (MINUSTAH) se sont rendus sur les lieux du drame en vue de procéder à l’évacuation des écoliers blessés ou évanouis.
Le collège Villa Huguens, une école privée de la maternelle à la philo, partage les mêmes locaux qu’un autre établissement classique, le collège St-Paul et une école supérieure, le centre universitaire moderne d’Haïti.
Les incidents et accidents sont devenus très fréquents dans les écoles de Port-au-Prince dont les élèves sont d’une grande vulnérabilité psychologique depuis l’effondrement, le 7 novembre dernier, du collège évangélique La Promesse qui avait fait une centaine de morts et 162 blessés à Nérette, un quartier de Pétion-Ville (banlieue est). spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5436
Le Président Préval à un séminaire sur la crise financière mondiale
Un événement régional qu’accueillera ce week-end la République Dominicaine
mercredi 19 novembre 2008, Radio Kiskeya
Le Président René Préval a confirmé sa participation à un séminaire international sur la crise financière mondiale qui se tient samedi et dimanche en République Dominicaine à l’initiative du Président Leonel Fernàndez, a indiqué mercredi le ministre dominicain de l’économie, Temìstocles Montàs.
Cité par le quotidien local Diario Libre, le haut responsable a fait savoir lors d’une conférence de presse qu’outre le chef de l’Etat haïtien, ses homologues hondurien Manuel Zelaya et salvadorien Elìas Antonio Saca ont annoncé leur présence dans la province dominicaine de La Romana où se déroulera l’événement. Le complexe touristique Casa de Campo accueillera les travaux de ce séminaire intitulé « L’ordre financier global émergent : une perspective régionale ».
Les Présidents nicaraguéen Daniel Ortega et costaricain Oscar Arias pourraient, de leur côté, confirmer leur participation dans les prochaines heures.
Coorganisé par la République Dominicaine et la Commission économique de l’ONU pour l’Amérique latine et la Caraïbe (CEPAL), le séminaire réunira également une brochette de personnalités de premier plan dont les américains Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie 2001 et George Soros, un puissant financier international.
Les participeront tenteront de faire une analyse critique de l’effondrement des marchés financiers et du capitalisme sauvage et de présenter des propositions susceptibles d’épargner au monde une catastrophe semblable à la dépression de 1929 qui avait duré dix ans. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5435
mercredi 19 novembre 2008, Radio Kiskeya
Le Président René Préval a confirmé sa participation à un séminaire international sur la crise financière mondiale qui se tient samedi et dimanche en République Dominicaine à l’initiative du Président Leonel Fernàndez, a indiqué mercredi le ministre dominicain de l’économie, Temìstocles Montàs.
Cité par le quotidien local Diario Libre, le haut responsable a fait savoir lors d’une conférence de presse qu’outre le chef de l’Etat haïtien, ses homologues hondurien Manuel Zelaya et salvadorien Elìas Antonio Saca ont annoncé leur présence dans la province dominicaine de La Romana où se déroulera l’événement. Le complexe touristique Casa de Campo accueillera les travaux de ce séminaire intitulé « L’ordre financier global émergent : une perspective régionale ».
Les Présidents nicaraguéen Daniel Ortega et costaricain Oscar Arias pourraient, de leur côté, confirmer leur participation dans les prochaines heures.
Coorganisé par la République Dominicaine et la Commission économique de l’ONU pour l’Amérique latine et la Caraïbe (CEPAL), le séminaire réunira également une brochette de personnalités de premier plan dont les américains Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie 2001 et George Soros, un puissant financier international.
Les participeront tenteront de faire une analyse critique de l’effondrement des marchés financiers et du capitalisme sauvage et de présenter des propositions susceptibles d’épargner au monde une catastrophe semblable à la dépression de 1929 qui avait duré dix ans. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5435
L’intellectuel Rubén Silié, nouvel ambassadeur dominicain désigné en Haïti

Le très progressiste sociologue devrait prendre ses fonctions en janvier prochain
mercredi 19 novembre 2008, Radio Kiskeya
Le Président Leonel Fernàndez a désigné le sociologue et intellectuel progressiste Rubén Silié comme le nouvel ambassadeur de la République Dominicaine en Haïti, a appris Radio Kiskeya auprès de la mission diplomatique dominicaine à Port-au-Prince.
M. Silié devrait succéder dès la première quinzaine de janvier au très sympathique Jose Serulle Ramia, docteur en économie, qui bouclera sa mission fin décembre.
Spécialiste des relations haïtiano-dominicaines et de la thématique migratoire, pomme de discorde traditionnelle entre les deux républiques de l’île (Kiskeya ou Haïti), Rubén Silié a eu l’occasion de se pencher à de nombreuses reprises sur la situation de notre pays, notamment lors de son récent passage au poste de secrétaire général de l’Association des Etats de la Caraïbe (AEC).
L’intellectuel qui compte de nombreux amis et connaissances dans les milieux politiques, sociaux, universitaires et intellectuels haïtiens, effectue depuis le début des années 80 de récents séjours à Port-au-Prince. Il s’est toujours caractérisé par un discours modéré et constructif sur l’évolution et l’orientation des relations souvent tumultueuses entre Haïti et la République Dominicaine.
Par ailleurs, l’agence en ligne dominicaine Espacinsular rapporte que l’ambassadeur d’Haïti à Santo Domingo, Fritz Cinéas, a catégoriquement démenti des rumeurs persistantes faisant état de son départ imminent. « C’est absolument faux et sans fondement », a rétorqué le diplomate interrogé sur son éventuel remplacement à la tête de l’ambassade haïtienne en territoire voisin. spp/Radio Kiskeyai
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5434
mercredi 19 novembre 2008, Radio Kiskeya
Le Président Leonel Fernàndez a désigné le sociologue et intellectuel progressiste Rubén Silié comme le nouvel ambassadeur de la République Dominicaine en Haïti, a appris Radio Kiskeya auprès de la mission diplomatique dominicaine à Port-au-Prince.
M. Silié devrait succéder dès la première quinzaine de janvier au très sympathique Jose Serulle Ramia, docteur en économie, qui bouclera sa mission fin décembre.
Spécialiste des relations haïtiano-dominicaines et de la thématique migratoire, pomme de discorde traditionnelle entre les deux républiques de l’île (Kiskeya ou Haïti), Rubén Silié a eu l’occasion de se pencher à de nombreuses reprises sur la situation de notre pays, notamment lors de son récent passage au poste de secrétaire général de l’Association des Etats de la Caraïbe (AEC).
L’intellectuel qui compte de nombreux amis et connaissances dans les milieux politiques, sociaux, universitaires et intellectuels haïtiens, effectue depuis le début des années 80 de récents séjours à Port-au-Prince. Il s’est toujours caractérisé par un discours modéré et constructif sur l’évolution et l’orientation des relations souvent tumultueuses entre Haïti et la République Dominicaine.
Par ailleurs, l’agence en ligne dominicaine Espacinsular rapporte que l’ambassadeur d’Haïti à Santo Domingo, Fritz Cinéas, a catégoriquement démenti des rumeurs persistantes faisant état de son départ imminent. « C’est absolument faux et sans fondement », a rétorqué le diplomate interrogé sur son éventuel remplacement à la tête de l’ambassade haïtienne en territoire voisin. spp/Radio Kiskeyai
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5434
Création du conseil d’administration de l’ONA et de l’OFATMA
Un organe chargé de la gestion transparente de la sécurité sociale
mercredi 19 novembre 2008,Radio Kiskeya
L’Exécutif a finalement créé le conseil d’administration de l’organe de la sécurité sociale, une initiative que les secteurs patronal et syndical avaient appelée de leurs vœux afin d’inscrire dans un cadre institutionnel le fonctionnement de l’Office national d’assurance vieillesse (ONA) et de l’Office d’assurance, travail, maladie et maternité (OFATMA).
Trois personnes doivent représenter respectivement l’Etat, le secteur privé des affaires et les syndicats au sein de cette instance paritaire de 9 membres qui devait voir le jour depuis plus de 20 ans. La ministre des affaires sociales et du travail, Gabrielle Prévilon Baudin, l’universitaire Daniel Altiné et Gally Amazan représentent le secteur public. Maurice Lafortune, président de l’association nationale des distributeurs de produits pétroliers (ANADIPP), Ronald Laroche et Jean Ernst Jean-Pierre sont désignés par le patronat tandis que Joseph René Prévil, Jean-Claude Lebrun et Gérard Pierre sont les représentants du secteur syndical.
Le nouveau conseil d’administration de l’organe de la sécurité sociale doit être confirmé par le Sénat lors d’une séance de ratification qui devrait se tenir prochainement.
Très impliqué dans le processus de création de cet instrument, le secrétaire général de la confédération des travailleurs haïtiens (CTH), Paul Loulou Chéry, affirme qu’il constitue le seul garant de la gestion transparente et responsable du fonds des assurés à l’ONA, dilapidé par les administrations qui se sont succédées ces dernières années à la tête de l’institution. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5433
mercredi 19 novembre 2008,Radio Kiskeya
L’Exécutif a finalement créé le conseil d’administration de l’organe de la sécurité sociale, une initiative que les secteurs patronal et syndical avaient appelée de leurs vœux afin d’inscrire dans un cadre institutionnel le fonctionnement de l’Office national d’assurance vieillesse (ONA) et de l’Office d’assurance, travail, maladie et maternité (OFATMA).
Trois personnes doivent représenter respectivement l’Etat, le secteur privé des affaires et les syndicats au sein de cette instance paritaire de 9 membres qui devait voir le jour depuis plus de 20 ans. La ministre des affaires sociales et du travail, Gabrielle Prévilon Baudin, l’universitaire Daniel Altiné et Gally Amazan représentent le secteur public. Maurice Lafortune, président de l’association nationale des distributeurs de produits pétroliers (ANADIPP), Ronald Laroche et Jean Ernst Jean-Pierre sont désignés par le patronat tandis que Joseph René Prévil, Jean-Claude Lebrun et Gérard Pierre sont les représentants du secteur syndical.
Le nouveau conseil d’administration de l’organe de la sécurité sociale doit être confirmé par le Sénat lors d’une séance de ratification qui devrait se tenir prochainement.
Très impliqué dans le processus de création de cet instrument, le secrétaire général de la confédération des travailleurs haïtiens (CTH), Paul Loulou Chéry, affirme qu’il constitue le seul garant de la gestion transparente et responsable du fonds des assurés à l’ONA, dilapidé par les administrations qui se sont succédées ces dernières années à la tête de l’institution. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5433
US $20 millions de la Banque mondiale à Haïti pour le redressement des infrastructures
Une aide qui vise à atténuer les effets dévastateurs des dernières intempéries
mercredi 19 novembre 2008, Radio Kiskeya
Le conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé mercredi un don de 20 millions de dollars en faveur d’Haïti destiné au financement de la reconstruction et de l’entretien des infrastructures essentielles détruites ou endommagées lors du passage dévastateur des cyclones, en août et septembre derniers.
La BM espère que grâce à la reconstruction d’urgence des ponts et à la dévulnérabilisation de certaines régions, l’accès à des points cruciaux du système de transport sera rétabli et le système national de gestion des risques renforcé. Ce projet devrait réduire les conséquences de catastrophes naturelles futures à travers l’amélioration des normes techniques de construction des ponts, l’entretien préventif des infrastructures et le renforcement des capacités institutionnelles de base requises en matière de gestion des désastres.
« Il y a moins de six semaines, le président de la Banque mondiale, M. Zoellick, a annoncé ce nouveau don d’urgence en faveur d’Haïti, et les administrateurs de l’institution l’ont approuvé en un temps record », a affirmé Yvonne Tsikata, directrice des opérations de l’institution pour les Caraïbes.
« La Banque est déterminée à aider Haïti à reconstruire ses infrastructures essentielles endommagées par les cyclones et, surtout, à continuer d’aider le Président Préval et son équipe à exécuter le plan d’action de développement à moyen et long terme d’Haïti », a poursuivi la responsable.
La nouvelle enveloppe de 20 millions de dollars servira concrètement à reconstruire des ponts importants qui se sont effondrés dans plusieurs régions, notamment à Mirebelais (Centre) et à Chalon (Nippes, sud-ouest). Le ministère des travaux publics, transports et communications pourra aussi faire l’acquisition d’un stock de ponts de secours pour faire face à d’éventuelles futures catastrophes et contribuer à la reconstruction de ponts financés par d’autres partenaires d’Haïti.
La BM souligne qu’il est également prévu le renforcement institutionnel dudit ministère, le financement des travaux de réparation et de consolidation de plusieurs ponts et routes endommagés ou affaiblis ainsi que le suivi hydraulique dans certaines communautés.
D’autre part, un service de coordination et de redressement chargé des désastres naturels sera créé au ministère de la planification et de la coopération externe.
Enfin, l’aide au redressement d’urgence de l’institution financière internationale comprend un don supplémentaire de 5 millions de dollars fourni à travers le Fonds d’édification de l’État et de consolidation de la paix. Ce montant permettra l’approvisionnement en eau potable et l’assainissement des zones rurales.
Depuis 2005, la Banque mondiale a accordé à Haïti une aide totalisant 240 millions de dollars, mais exclusivement sous forme de dons. Gravement affecté par quatre tempêtes tropicales et ouragans l’été dernier, le pays n’a, en effet, plus accès au portefeuille de crédit de la banque, capital pour les ambitieux projets des pays en voie de développement. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5432
HRV Commente : Que les haïtiens prennent note et surveillent la réalisation de ces travaux. Que la banque mondiale exige de la transparence dans la gestion de ces fonds.
mercredi 19 novembre 2008, Radio Kiskeya
Le conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé mercredi un don de 20 millions de dollars en faveur d’Haïti destiné au financement de la reconstruction et de l’entretien des infrastructures essentielles détruites ou endommagées lors du passage dévastateur des cyclones, en août et septembre derniers.
La BM espère que grâce à la reconstruction d’urgence des ponts et à la dévulnérabilisation de certaines régions, l’accès à des points cruciaux du système de transport sera rétabli et le système national de gestion des risques renforcé. Ce projet devrait réduire les conséquences de catastrophes naturelles futures à travers l’amélioration des normes techniques de construction des ponts, l’entretien préventif des infrastructures et le renforcement des capacités institutionnelles de base requises en matière de gestion des désastres.
« Il y a moins de six semaines, le président de la Banque mondiale, M. Zoellick, a annoncé ce nouveau don d’urgence en faveur d’Haïti, et les administrateurs de l’institution l’ont approuvé en un temps record », a affirmé Yvonne Tsikata, directrice des opérations de l’institution pour les Caraïbes.
« La Banque est déterminée à aider Haïti à reconstruire ses infrastructures essentielles endommagées par les cyclones et, surtout, à continuer d’aider le Président Préval et son équipe à exécuter le plan d’action de développement à moyen et long terme d’Haïti », a poursuivi la responsable.
La nouvelle enveloppe de 20 millions de dollars servira concrètement à reconstruire des ponts importants qui se sont effondrés dans plusieurs régions, notamment à Mirebelais (Centre) et à Chalon (Nippes, sud-ouest). Le ministère des travaux publics, transports et communications pourra aussi faire l’acquisition d’un stock de ponts de secours pour faire face à d’éventuelles futures catastrophes et contribuer à la reconstruction de ponts financés par d’autres partenaires d’Haïti.
La BM souligne qu’il est également prévu le renforcement institutionnel dudit ministère, le financement des travaux de réparation et de consolidation de plusieurs ponts et routes endommagés ou affaiblis ainsi que le suivi hydraulique dans certaines communautés.
D’autre part, un service de coordination et de redressement chargé des désastres naturels sera créé au ministère de la planification et de la coopération externe.
Enfin, l’aide au redressement d’urgence de l’institution financière internationale comprend un don supplémentaire de 5 millions de dollars fourni à travers le Fonds d’édification de l’État et de consolidation de la paix. Ce montant permettra l’approvisionnement en eau potable et l’assainissement des zones rurales.
Depuis 2005, la Banque mondiale a accordé à Haïti une aide totalisant 240 millions de dollars, mais exclusivement sous forme de dons. Gravement affecté par quatre tempêtes tropicales et ouragans l’été dernier, le pays n’a, en effet, plus accès au portefeuille de crédit de la banque, capital pour les ambitieux projets des pays en voie de développement. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5432
HRV Commente : Que les haïtiens prennent note et surveillent la réalisation de ces travaux. Que la banque mondiale exige de la transparence dans la gestion de ces fonds.
mercredi 19 novembre 2008
Le départ de la MINUSTAH dépend de l’unité nationale, selon Préval
mardi 18 novembre 2008Le Président René Préval a, pour la première fois, évoqué un possible départ des troupes onusiennes moyennant l’unité nationale, à l’occasion de la célébration mardi du 205e anniversaire de l’historique « Bataille de Vertières ».
"Pour que la MINUSTAH laisse le pays, les divisions entre les haïtiens doivent cesser", a déclaré le chef de l’Etat qui a souhaité que d’ici la fin de son mandat Haïti « retrouve sa souveraineté, sa stabilité et la sécurité ».
Chose qu’il avait, dit-il, déjà réalisée, lors de son premier mandat (1996-2001).
HRV faisant usage de la liberté d’expression…
Il est assez marrant de refaire et revivre l’histoire d’Haïti à travers les éphémérides. C’est toujours la même histoire qui se reproduit inlassablement. Les chefs de guerre se bousculent pour le pouvoir. Un groupe de citoyens menés par le bout du nez, font la guerre en espérant empoché un bon butin par le pillage ou par des passe-droits. Un autre général vient après fait un remake et ainsi on compte les présidents.
Les éléments discordants sont de tous les types. Les chefs de guerre défendent leurs intérêts ; les mulâtres se cantonnent derrière les leurs ; la masse du peuple assimilé aux anciens esclaves est utilisée à bon escient mais jamais on ne lui parle ni on tient compte de ses propres intérêts. On les viot crier vive Duvalier et vive Aristide ; toujours dans les mêmes situation de guenilles externes et internes. UN jour comme aujourd’hui, le général Antoine Simon, après avoir été révoqué par Nord Alexis, marche sur Port-au-Prince en provenance de la ville des Cayes, accompagné de ses troupes.
Les troupes ont du piller la ville.
Francois Duvalier disait avoir obtenu l'unité nationale en excluant par tous les moyens ceux qui avaient une opinion et offrait une option politique contraire à la sienne. Une unité nationale batie totonmakoutement. Dans l'autre extrême Jean Bertrand Aristide s'est déclaré apôtre du peuple en excluant lavalassement ces adversaires.
C’est encore plus marrant d’écouter ces discours présidentiels et circonstanciels dénué de toute substance. Si Préval était doté d’une intelligence quelconque il aurait mieux fait de décréter l’état d’urgence et de surseoir toutes les prérogatives et prévisions constitutionnelles pour essayer d’établir un plan valable et réalisable de sortie de crise.
La situation du pays réclame des solutions fortes et de décisions énergiques voire impopulaires. Il aurait fallu que les travailleurs de l’était puisse jouir d’une certaine marge de liberté pour résoudre les vrais problèmes, les problèmes vitaux de la nation.
Mais Preval et son groupe n’inspire pas la sérénité ni la confiance. Ils ne laissent pas transpirer l’arôme de quelqu’un imbu de la tache pour laquelle ils ont été choisis.
Donc un état d’urgence pour la gabegie et la cohorte de l’incompétence n’a pas lieu d’être. Il faut donc continuer sur la route de cette démocratie mal comprise, mal intégrée et mal appliquée offrant au monde cette face hideuse et nauséabonde de ce qui reste des lambeaux de ce pays.
"Pour que la MINUSTAH laisse le pays, les divisions entre les haïtiens doivent cesser", a déclaré le chef de l’Etat qui a souhaité que d’ici la fin de son mandat Haïti « retrouve sa souveraineté, sa stabilité et la sécurité » a dit le président.
A travers l’histoire, nous savons que la société haïtienne n’a jamais su saisir l’occasion de travailler dans le sens de cette unité nationale. Et ce, surtout quand la situation s’y prêtait bien. Preval lui-même ne s’engage en rien dans la voie de cette unité nationale.
D’après le président, dans trois ans, Haïti sera un pays stable, souverain et en sécurité. J’ai simplement envie de rire. Comment parler de souveraineté quand nous ne disposons pas de ressources pour réaliser les élections libres qui nous permettent de choisir nos chefs.
Comment parler de stabilité quand il suffit que quelques cuidam parés du déguisement de législateurs suffisent à entraîner le pays dans une crise interminable.
Et de quelle sécurité parle le président ? Depuis son ascension au pouvoir après l’affaire du Montana l’insécurité se manifeste par un fléau qui dépasse les capacités de ceux qui disent vouloir la combattre. Le kidnapping a privé le pays du peu qui lui restait et on en ressent pas encore cette volonté officielle de vouloir endiguer le mal.
Pour répéter la phrase de la chanson de Boukman eksperyans, on serait tenté de se demander combien d’apéritifs il avait bu le président juste avant son discours. Car ce sont des paroles tafia !
C’est encore plus marrant d’écouter ces discours présidentiels et circonstanciels dénué de toute substance. Si Préval était doté d’une intelligence quelconque il aurait mieux fait de décréter l’état d’urgence et de surseoir toutes les prérogatives et prévisions constitutionnelles pour essayer d’établir un plan valable et réalisable de sortie de crise.
La situation du pays réclame des solutions fortes et de décisions énergiques voire impopulaires. Il aurait fallu que les travailleurs de l’était puisse jouir d’une certaine marge de liberté pour résoudre les vrais problèmes, les problèmes vitaux de la nation.
Mais Preval et son groupe n’inspire pas la sérénité ni la confiance. Ils ne laissent pas transpirer l’arôme de quelqu’un imbu de la tache pour laquelle ils ont été choisis.
Donc un état d’urgence pour la gabegie et la cohorte de l’incompétence n’a pas lieu d’être. Il faut donc continuer sur la route de cette démocratie mal comprise, mal intégrée et mal appliquée offrant au monde cette face hideuse et nauséabonde de ce qui reste des lambeaux de ce pays.
"Pour que la MINUSTAH laisse le pays, les divisions entre les haïtiens doivent cesser", a déclaré le chef de l’Etat qui a souhaité que d’ici la fin de son mandat Haïti « retrouve sa souveraineté, sa stabilité et la sécurité » a dit le président.
A travers l’histoire, nous savons que la société haïtienne n’a jamais su saisir l’occasion de travailler dans le sens de cette unité nationale. Et ce, surtout quand la situation s’y prêtait bien. Preval lui-même ne s’engage en rien dans la voie de cette unité nationale.
D’après le président, dans trois ans, Haïti sera un pays stable, souverain et en sécurité. J’ai simplement envie de rire. Comment parler de souveraineté quand nous ne disposons pas de ressources pour réaliser les élections libres qui nous permettent de choisir nos chefs.
Comment parler de stabilité quand il suffit que quelques cuidam parés du déguisement de législateurs suffisent à entraîner le pays dans une crise interminable.
Et de quelle sécurité parle le président ? Depuis son ascension au pouvoir après l’affaire du Montana l’insécurité se manifeste par un fléau qui dépasse les capacités de ceux qui disent vouloir la combattre. Le kidnapping a privé le pays du peu qui lui restait et on en ressent pas encore cette volonté officielle de vouloir endiguer le mal.
Pour répéter la phrase de la chanson de Boukman eksperyans, on serait tenté de se demander combien d’apéritifs il avait bu le président juste avant son discours. Car ce sont des paroles tafia !
mardi 18 novembre 2008
Un hélicoptère non identifié s’écrase dans l’Artibonite : aucun survivant parmi les occupants de l’appareil
Recherches et investigation en cours par la PNH et la MINUSTAH
mardi 18 novembre 2008, Radio Kiskeya
Un hélicoptère dont l’identification n’a pas pu être encore établie, s’est écrasé dans la nuit de lundi à mardi à Bocozel, une localité de Saint-Marc (Bas-Artibonite, Nord).
Selon les premières informations, les occupants de l’appareil dont le nombre et l’identité n’ont pas encore été établis, ont tous péri dans l’accident. Des corps déchiquetés et des organes humains ont été remarqués sur les lieux.
Des pièces qui auraient pu appartenir à au moins deux d’entre eux ont toutefois été retrouvées. Elles correspondent aux noms et dates de naissance suivants : Arles Perdomo, 14 mars 1951 ; Elias Gilberto, 10 octobre 1942. Ce dernier aurait pu être le pilote de l’appareil, selon le greffier du Tribunal de Saint-Marc, Dario Coupet qui s’était rendu au lieu du crash.
La Mission de Stabilisation des Nations Unies en Haïti (MINUSTAH) a fait savoir qu’aucun de ses hélicoptères n’a eu d’accident. Les autorités haïtiennes pour leur part n’en disposent pas qui soient opérationnels. L’appareil qui s’est écrasé semble donc être venu d’ailleurs.
Des éléments de la Police Nationale d’Haïti (PNH) et de la Mission de Stabilisation des Nations Unies en Haïti (MINUSTAH) se trouvent sur les lieux depuis très tôt, mardi matin, en vue d’enquêter sur l’accident, l’appareil, ses occupants et ce qu’il transportait éventuellement. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5431
mardi 18 novembre 2008, Radio Kiskeya
Un hélicoptère dont l’identification n’a pas pu être encore établie, s’est écrasé dans la nuit de lundi à mardi à Bocozel, une localité de Saint-Marc (Bas-Artibonite, Nord).
Selon les premières informations, les occupants de l’appareil dont le nombre et l’identité n’ont pas encore été établis, ont tous péri dans l’accident. Des corps déchiquetés et des organes humains ont été remarqués sur les lieux.
Des pièces qui auraient pu appartenir à au moins deux d’entre eux ont toutefois été retrouvées. Elles correspondent aux noms et dates de naissance suivants : Arles Perdomo, 14 mars 1951 ; Elias Gilberto, 10 octobre 1942. Ce dernier aurait pu être le pilote de l’appareil, selon le greffier du Tribunal de Saint-Marc, Dario Coupet qui s’était rendu au lieu du crash.
La Mission de Stabilisation des Nations Unies en Haïti (MINUSTAH) a fait savoir qu’aucun de ses hélicoptères n’a eu d’accident. Les autorités haïtiennes pour leur part n’en disposent pas qui soient opérationnels. L’appareil qui s’est écrasé semble donc être venu d’ailleurs.
Des éléments de la Police Nationale d’Haïti (PNH) et de la Mission de Stabilisation des Nations Unies en Haïti (MINUSTAH) se trouvent sur les lieux depuis très tôt, mardi matin, en vue d’enquêter sur l’accident, l’appareil, ses occupants et ce qu’il transportait éventuellement. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5431
La classe politique décline une invitation du CEP à un forum sur la nouvelle loi électorale
L’institution électorale, influencée par l’Exécutif, agit unilatéralement, soutiennent les partis politiques
mardi 18 novembre 2008, Radio Kiskeya
La Convention et le Conseil National des Partis Politiques, deux organismes réunissant la majorité des formations politiques haïtiennes, ont dénoncé lundi en conférence de presse le mode de fonctionnement du Conseil Electoral Provisoire (CEP), notamment sa « dépendance » par rapport au chef de l’Exécutif, le président René Préval.
Faisant état de la mise à l’écart des partis politiques par le CEP dans toutes ses démarches, les deux regroupements politiques ont appelé au « boycott » d’un forum annoncé pour le mercredi 19 novembre par l’institution électorale autour des innovations contenues dans la nouvelle loi électorale.
Les dirigeants politiques, dont ceux de l’Organisation du Peuple en Lutte (OPL), de la Fusion des Sociaux-démocrates Haïtiens, du Grand Rassemblement pour l’Evolution d’Haïti (GREH) et du Mouvement National Patriotique du 28 novembre (MNP-28), protestent contre le fait que le CEP ait invité les partis politiques à son forum à titre personnel.
Ils affirment ne rien savoir d’une telle initiative, encore moins des personnes appelées à y prendre part. Ils reprochent également au CEP d’avoir mis au point un agenda électoral en dehors de toute concertation et de n’avoir jusqu’ici apporté de précision sur les dispositions adoptées en vue de l’organisation des élections indirectes. De celles-ci dépendent la constitution du Conseil Electoral Permanent, font-ils remarquer.
Les partis politiques s’interrogent par ailleurs sur le budget de seize millions de dollars arrêté en ce qui concerne uniquement l’organisation des élections pour le renouvellement du tiers du Sénat, alors que, cinq mois après le 2ème tour en juin des législatives partielles, il faudra encore de l’argent au CEP pour l’organisation des élections des collectivités territoriales, dont les conseils municipaux, le renouvellement de la Chambre des députés et le renouvellement du second tiers du Sénat.
Tous ces objectifs paraissent difficiles à atteindre, dans les conditions actuelles et vu le mode de fonctionnement du CEP, de l’avis de la Convention et du Conseil National des Partis Politiques. Par conséquent, dans une lettre ouverte adressée au CEP, ils déclinent l’invitation de prendre part au forum du 19 novembre, dans l’attente d’un changement d’orientation de l’organisme électoral par rapport aux acteurs politiques. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5429
mardi 18 novembre 2008, Radio Kiskeya
La Convention et le Conseil National des Partis Politiques, deux organismes réunissant la majorité des formations politiques haïtiennes, ont dénoncé lundi en conférence de presse le mode de fonctionnement du Conseil Electoral Provisoire (CEP), notamment sa « dépendance » par rapport au chef de l’Exécutif, le président René Préval.
Faisant état de la mise à l’écart des partis politiques par le CEP dans toutes ses démarches, les deux regroupements politiques ont appelé au « boycott » d’un forum annoncé pour le mercredi 19 novembre par l’institution électorale autour des innovations contenues dans la nouvelle loi électorale.
Les dirigeants politiques, dont ceux de l’Organisation du Peuple en Lutte (OPL), de la Fusion des Sociaux-démocrates Haïtiens, du Grand Rassemblement pour l’Evolution d’Haïti (GREH) et du Mouvement National Patriotique du 28 novembre (MNP-28), protestent contre le fait que le CEP ait invité les partis politiques à son forum à titre personnel.
Ils affirment ne rien savoir d’une telle initiative, encore moins des personnes appelées à y prendre part. Ils reprochent également au CEP d’avoir mis au point un agenda électoral en dehors de toute concertation et de n’avoir jusqu’ici apporté de précision sur les dispositions adoptées en vue de l’organisation des élections indirectes. De celles-ci dépendent la constitution du Conseil Electoral Permanent, font-ils remarquer.
Les partis politiques s’interrogent par ailleurs sur le budget de seize millions de dollars arrêté en ce qui concerne uniquement l’organisation des élections pour le renouvellement du tiers du Sénat, alors que, cinq mois après le 2ème tour en juin des législatives partielles, il faudra encore de l’argent au CEP pour l’organisation des élections des collectivités territoriales, dont les conseils municipaux, le renouvellement de la Chambre des députés et le renouvellement du second tiers du Sénat.
Tous ces objectifs paraissent difficiles à atteindre, dans les conditions actuelles et vu le mode de fonctionnement du CEP, de l’avis de la Convention et du Conseil National des Partis Politiques. Par conséquent, dans une lettre ouverte adressée au CEP, ils déclinent l’invitation de prendre part au forum du 19 novembre, dans l’attente d’un changement d’orientation de l’organisme électoral par rapport aux acteurs politiques. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5429
Glissement de terrain : deux nouvelles maisons s’effondrent
Exode dans un secteur de Musseau où le sol est fissuré ; le ministre des travaux publics annonce une étude technique
lundi 17 novembre 2008, Radio Kiskeya
Deux nouvelles maisons se sont effondrées, l’une totalement et l’autre partiellement, lors d’un glissement de terrain qui n’a pas fait de victime, lundi dans le quartier de Musseau (est de Port-au-Prince), a constaté Radio Kiskeya.
En milieu de matinée, une maisonnette s’est écroulée tandis que la galerie de l’autre maison, une résidence inoccupée, a été emportée à l’impasse Avalon. Un couple habitant la première résidence a échappé in extremis à la catastrophe en réussissant à s’enfuir au moment où les murs allaient céder.
Dans ce quartier surplombant un ravin où se concentrent des constructions anarchiques, des fissures de 30 centimètres de large sont visibles et creusent des sillons dans le sol.
Devant le spectre d’une catastrophe de plus grande ampleur, de nombreux résidents de Musseau extrêmement inquiets commencent à abandonner leurs maisons sans pouvoir trouver un toit où s’installer. Ils reprochent aux autorités d’être seulement venues constater les dégâts, sans prendre le moindre engagement vis-à-vis d’eux.
Des responsables des mairies de Pétion-Ville, de Delmas et de la protection civile se sont, en effet, rendus lundi sur le site de l’accident.
Présent également, le ministre des travaux publics, Jacques Gabriel, a annoncé des mesures de protection évasives et la réalisation d’une étude géologique qui sera confiée au laboratoire national, au bureau des mines et de l’énergie et à la faculté des sciences de l’Université d’Etat d’Haïti (UEH).
Le ministre Gabriel a aussi rappelé qu’un glissement de terrain semblable avait été enregistré, il y a quelque temps, dans le quartier résidentiel de Vivy Mitchell, sur la route de Frères (banlieue est de Port-au-Prince) où de riches constructions s’inclinaient et s’enfonçaient dans le sol.
Une centaine de personnes ont été tuées et plus de 10 autres blessées, en majorité des enfants, dans l’effondrement ces derniers jours de deux écoles privées, le collège évangélique La Promesse et l’institution Grâce divine d’Haïti.
Un ouvrier avait été également tué et un autre blessé en tentant de démolir les murs de l’école nationale Darius Denis, dans le centre de la capitale.
Aucune nouvelle mesure n’est encore évidente depuis l’intervention jeudi dernier du Président René Préval annonçant une offensive contre les constructions anarchiques qui poussent comme des champignons et accentuent considérablement les risques d’un désastre national sans précédent. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5428
lundi 17 novembre 2008, Radio Kiskeya
Deux nouvelles maisons se sont effondrées, l’une totalement et l’autre partiellement, lors d’un glissement de terrain qui n’a pas fait de victime, lundi dans le quartier de Musseau (est de Port-au-Prince), a constaté Radio Kiskeya.
En milieu de matinée, une maisonnette s’est écroulée tandis que la galerie de l’autre maison, une résidence inoccupée, a été emportée à l’impasse Avalon. Un couple habitant la première résidence a échappé in extremis à la catastrophe en réussissant à s’enfuir au moment où les murs allaient céder.
Dans ce quartier surplombant un ravin où se concentrent des constructions anarchiques, des fissures de 30 centimètres de large sont visibles et creusent des sillons dans le sol.
Devant le spectre d’une catastrophe de plus grande ampleur, de nombreux résidents de Musseau extrêmement inquiets commencent à abandonner leurs maisons sans pouvoir trouver un toit où s’installer. Ils reprochent aux autorités d’être seulement venues constater les dégâts, sans prendre le moindre engagement vis-à-vis d’eux.
Des responsables des mairies de Pétion-Ville, de Delmas et de la protection civile se sont, en effet, rendus lundi sur le site de l’accident.
Présent également, le ministre des travaux publics, Jacques Gabriel, a annoncé des mesures de protection évasives et la réalisation d’une étude géologique qui sera confiée au laboratoire national, au bureau des mines et de l’énergie et à la faculté des sciences de l’Université d’Etat d’Haïti (UEH).
Le ministre Gabriel a aussi rappelé qu’un glissement de terrain semblable avait été enregistré, il y a quelque temps, dans le quartier résidentiel de Vivy Mitchell, sur la route de Frères (banlieue est de Port-au-Prince) où de riches constructions s’inclinaient et s’enfonçaient dans le sol.
Une centaine de personnes ont été tuées et plus de 10 autres blessées, en majorité des enfants, dans l’effondrement ces derniers jours de deux écoles privées, le collège évangélique La Promesse et l’institution Grâce divine d’Haïti.
Un ouvrier avait été également tué et un autre blessé en tentant de démolir les murs de l’école nationale Darius Denis, dans le centre de la capitale.
Aucune nouvelle mesure n’est encore évidente depuis l’intervention jeudi dernier du Président René Préval annonçant une offensive contre les constructions anarchiques qui poussent comme des champignons et accentuent considérablement les risques d’un désastre national sans précédent. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5428
Le peintre Allrich Moca abattu à Port-au-Prince
L’un des jeunes talents de la peinture haïtienne
lundi 17 novembre 2008, Radio Kiskeya
Le peintre Allrich Moca, 32 ans, l’un des artistes haïtiens les plus doués de sa génération, a été tué d’une balle aux côtes dans la nuit de dimanche à lundi, a appris Radio Kiskeya de sources proches de sa famille.
Son corps a été retrouvé sur la route des Dalles (sud de Port-au-Prince) où il a été abattu.
La victime vivait dans le quartier voisin de Bolosse.
Peintre surréaliste d’une fulgurance saisissante, l’intensité créatrice d’Allrich Moca avait impressionné nombre de critiques en Haïti et à l’étranger.
Deuxième lauréat en 1997 du concours « Connaître les jeunes peintres » de l’Institut français d’Haïti, le plasticien avait notamment exposé ses œuvres au Musée d’art haïtien du Collège St-Pierre et au Centre d’art.
Cependant, sa reconnaissance précoce n’avait jamais pu empêcher Moca de plonger dans la marginalité et l’errance d’où il tirait, sans doute, la puissance de son imagination. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5427
lundi 17 novembre 2008, Radio Kiskeya
Le peintre Allrich Moca, 32 ans, l’un des artistes haïtiens les plus doués de sa génération, a été tué d’une balle aux côtes dans la nuit de dimanche à lundi, a appris Radio Kiskeya de sources proches de sa famille.
Son corps a été retrouvé sur la route des Dalles (sud de Port-au-Prince) où il a été abattu.
La victime vivait dans le quartier voisin de Bolosse.
Peintre surréaliste d’une fulgurance saisissante, l’intensité créatrice d’Allrich Moca avait impressionné nombre de critiques en Haïti et à l’étranger.
Deuxième lauréat en 1997 du concours « Connaître les jeunes peintres » de l’Institut français d’Haïti, le plasticien avait notamment exposé ses œuvres au Musée d’art haïtien du Collège St-Pierre et au Centre d’art.
Cependant, sa reconnaissance précoce n’avait jamais pu empêcher Moca de plonger dans la marginalité et l’errance d’où il tirait, sans doute, la puissance de son imagination. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5427
Deux nouvelles maisons s’effondrent !...Sus aux immeubles délabrés ! La Mairie de Port-au-Prince prête à passer à l’action !
lundi 17 novembre 2008
Deux nouvelles maisons se sont écroulées, l’une totalement et l’autre partiellement, lundi matin dans le quartier de Musseau (est de Port-au-Prince), a constaté Radio Kiskeya.
Ce double effondrement n’a fait aucune victime, mais les occupants d’une maisonnette l’ont échappé belle. Ils ont tout juste eu le temps d’abandonner les lieux avant la catastrophe.
Touefois, les résidents de Musseau craignent le pire. En effet, une faille constituerait une menace imminente pour l’ensemble du quartier.
Deux écoles privées se sont effondrées ces derniers jours à Port-au-Prince, faisant une centaine de morts et plus de 170 blessés, en majorité des enfants.
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve1799
--------------
Décision en relation en relation avec l’effondrement de 4 édifices à Pétion Ville et à Port-au-Prince
mardi 18 novembre 2008, Radio Kiskeya
La Mairie de Port-au-Prince annonce avoir décidé d’embellir et de sécuriser son espace territorial, en débarrassant désormais l’environnement urbain de tous les immeubles accusant un état de vétusté et de délabrement avancé susceptible de mettre en danger, à tout moment, la vie et la sécurité des administrés.
Dans un avis daté du 14 novembre remis à la presse lundi, le Maire Muscadin Jean Yves JASON fixe un délai de 3 mois aux concernés, à compter de la publication de l’avis, pour entreprendre les travaux de réparation ou de démolition, suivant le cas, de tous ces immeubles.
Passé ce délai, la municipalité de la capitale se réserve le droit, conformément à la Loi du 29 mai 1963 sur l’habitat et l’aménagement des villes et des campagnes, de procéder elle-même à la démolition des immeubles en question, aux frais des contrevenants.
Cette disposition de la Mairie de Port-au-Prince survient au lendemain de l’effondrement de 4 édifices en moins de quinze 15 jours à Pétion Ville et à Port-au-Prince, dont ceux de 2 établissements scolaires.
Le bilan de l’effondrement des deux édifices scolaires s’élève à 89 morts et plus de 150 blessés. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5430
HRV Commente :
Monsieur le Maire de Port-au-Prince, « tu crois que je te crois, c’est dit que tu dis ça !». Le maire et la Mairie de Port-au-Prince. N’a ni les moyens de sa politique ni pratique le politique de ses moyens.
Dans cette situation de parfaite déliquescence de l’état, le petit maire de Port-au-Prince ne peut faire preuve d’aucune autorité dans la prise de ce genre de décision. Personne ne s’attend à ce qu’il y a une réponse ou réaction quelconque de la part des citoyens.
D’ailleurs nous vivons en démocratie du genre Lavalassement et chacun est en droit de faire ce qui lui plait.
Vous vous direz sans doute que nous ne faisons que critiquer mais vous verrez part la suite que rien ne sera fait. Les bidonvilles continueront à pousser. Le morne L’hôpital sera complètement construit et anarchisé. A qui tout ça peut nuire.
Le président de la République a lui-même reconnu qu’il est impossible d’arrêter par exemple l’exploitation dangereuse des carrières de sable. Juste une question de manque d’autorité. En plus, ceux qui vendent le sable extrait de ces carrières sont des proches du pouvoir.
Haïti est un pays à la dérive. Le gouvernement n’a aucun pouvoir. Donc il ne peut rien réaliser car il n’ pas la confiance de la population.
Les dirigeants haïtiens continuent cependant à voir dans la communauté internationale un fervent bouc émissaire. Tout le monde voudrait voir arriver en Haïti des somme pharamineuses promises par la Communauté internationale. Mais jusqu’à présent personne n’a encore fait la moindre preuve de bonne gouvernance.
Tout est volé en Haïti. Même les linceuls pour draper des morts. Madame le premier ministre il faudra démontrer plus qu’une simple envie de combattre la corruption érigée comme un fait dans le pays. Il y un trop grand nombre de demandeur pour que le pays se permette de ne pas recevoir les dons promis à cause de notre manque de crédibilité et cette tendance que nous avons à nous accaparer de toute l’aide internationale pour notre bénéfice personnel.
Deux nouvelles maisons se sont écroulées, l’une totalement et l’autre partiellement, lundi matin dans le quartier de Musseau (est de Port-au-Prince), a constaté Radio Kiskeya.
Ce double effondrement n’a fait aucune victime, mais les occupants d’une maisonnette l’ont échappé belle. Ils ont tout juste eu le temps d’abandonner les lieux avant la catastrophe.
Touefois, les résidents de Musseau craignent le pire. En effet, une faille constituerait une menace imminente pour l’ensemble du quartier.
Deux écoles privées se sont effondrées ces derniers jours à Port-au-Prince, faisant une centaine de morts et plus de 170 blessés, en majorité des enfants.
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve1799
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Décision en relation en relation avec l’effondrement de 4 édifices à Pétion Ville et à Port-au-Prince
mardi 18 novembre 2008, Radio Kiskeya
La Mairie de Port-au-Prince annonce avoir décidé d’embellir et de sécuriser son espace territorial, en débarrassant désormais l’environnement urbain de tous les immeubles accusant un état de vétusté et de délabrement avancé susceptible de mettre en danger, à tout moment, la vie et la sécurité des administrés.
Dans un avis daté du 14 novembre remis à la presse lundi, le Maire Muscadin Jean Yves JASON fixe un délai de 3 mois aux concernés, à compter de la publication de l’avis, pour entreprendre les travaux de réparation ou de démolition, suivant le cas, de tous ces immeubles.
Passé ce délai, la municipalité de la capitale se réserve le droit, conformément à la Loi du 29 mai 1963 sur l’habitat et l’aménagement des villes et des campagnes, de procéder elle-même à la démolition des immeubles en question, aux frais des contrevenants.
Cette disposition de la Mairie de Port-au-Prince survient au lendemain de l’effondrement de 4 édifices en moins de quinze 15 jours à Pétion Ville et à Port-au-Prince, dont ceux de 2 établissements scolaires.
Le bilan de l’effondrement des deux édifices scolaires s’élève à 89 morts et plus de 150 blessés. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5430
HRV Commente :
Monsieur le Maire de Port-au-Prince, « tu crois que je te crois, c’est dit que tu dis ça !». Le maire et la Mairie de Port-au-Prince. N’a ni les moyens de sa politique ni pratique le politique de ses moyens.
Dans cette situation de parfaite déliquescence de l’état, le petit maire de Port-au-Prince ne peut faire preuve d’aucune autorité dans la prise de ce genre de décision. Personne ne s’attend à ce qu’il y a une réponse ou réaction quelconque de la part des citoyens.
D’ailleurs nous vivons en démocratie du genre Lavalassement et chacun est en droit de faire ce qui lui plait.
Vous vous direz sans doute que nous ne faisons que critiquer mais vous verrez part la suite que rien ne sera fait. Les bidonvilles continueront à pousser. Le morne L’hôpital sera complètement construit et anarchisé. A qui tout ça peut nuire.
Le président de la République a lui-même reconnu qu’il est impossible d’arrêter par exemple l’exploitation dangereuse des carrières de sable. Juste une question de manque d’autorité. En plus, ceux qui vendent le sable extrait de ces carrières sont des proches du pouvoir.
Haïti est un pays à la dérive. Le gouvernement n’a aucun pouvoir. Donc il ne peut rien réaliser car il n’ pas la confiance de la population.
Les dirigeants haïtiens continuent cependant à voir dans la communauté internationale un fervent bouc émissaire. Tout le monde voudrait voir arriver en Haïti des somme pharamineuses promises par la Communauté internationale. Mais jusqu’à présent personne n’a encore fait la moindre preuve de bonne gouvernance.
Tout est volé en Haïti. Même les linceuls pour draper des morts. Madame le premier ministre il faudra démontrer plus qu’une simple envie de combattre la corruption érigée comme un fait dans le pays. Il y un trop grand nombre de demandeur pour que le pays se permette de ne pas recevoir les dons promis à cause de notre manque de crédibilité et cette tendance que nous avons à nous accaparer de toute l’aide internationale pour notre bénéfice personnel.
Aide : Michèle Pierre-Louis s’en prend à la communauté internationale
lundi 17 novembre 2008
La Première ministre Michèle Pierre-Louis a accusé lundi la communauté internationale de couvrir Haïti de vaines promesses, la rendant implicitement responsable du sous-développement du pays, lors des Journées européennes du développement à Strasbourg (est de la France).
Dans son allocution de circonstance, le chef du gouvernement a appelé les partenaires d’Haïti à s’affranchir de leurs anciennes pratiques en fournissant l’aide au développement pompeusement annoncée.
Selon la Primature, Mme Pierre-Louis se trouve à Strasbourg à l’invitation du chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy et du président de la Commission européenne, Manuel Durao Barroso.
Elle rentre à Port-au-Prince mercredi.
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve1800
La Première ministre Michèle Pierre-Louis a accusé lundi la communauté internationale de couvrir Haïti de vaines promesses, la rendant implicitement responsable du sous-développement du pays, lors des Journées européennes du développement à Strasbourg (est de la France).
Dans son allocution de circonstance, le chef du gouvernement a appelé les partenaires d’Haïti à s’affranchir de leurs anciennes pratiques en fournissant l’aide au développement pompeusement annoncée.
Selon la Primature, Mme Pierre-Louis se trouve à Strasbourg à l’invitation du chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy et du président de la Commission européenne, Manuel Durao Barroso.
Elle rentre à Port-au-Prince mercredi.
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve1800
lundi 17 novembre 2008
L’ambassadeur José Serrulle admet que quand Haïti est dénigré , la République Dominicaine l’est aussi
Pedernales.- L’ambassadeur de la République Dominicaine en Haïti, José Serrulle Ramia, a assuré que quand à l’étranger on dénigre Haïti, la République Dominicaine est aussi dénigrée, pour cette raison il plaide pour éviter que les petits conflits ne se convertissent pas en crise frontalière de grandes conséquences.
Cependant, il reconnaît que les faits de sangs survenus récemment dans certaines provinces dominicaines restent des faits isolés, comme l’est aussi le fait qu’un haïtien tue un dominicain.
La République Dominicaine et Haïti ont améliorée de façon substantielles leurs relations aux niveau des deux états et aussi au niveau des sociétés civiles des deux pays., a souligné le diplomate.
Le fait qu’un évènement de cette nature attire autant de journalistes parle de la qualité des réseaux que nous sommes entrain de créer.
Serrulle Ramia a souligné qu’il existe des réseaux d’églises, de mairies, de centre académiques, de commerçants avec la création de la chambre de Commerce frontalier, de pêcheurs et d’un corridor biologique indiquant que nous pensons mieux aujourd’hui.
Le fait de la réalisation d’un projet au niveau du bassin de la rivière Artibonite, que les fonctionnaires de l’environnement se soient réunis deux fois dans un mois et aient créé un plan de surveillance du reboisement en quatre points d’Haïti, intégrant 100 familles haïtiennes et dominicaines, le fait que les deux ministres de santé publique soient entrain de développer des plan concrets pour éliminer le paludisme et les maladies infectieuses et contagieuses et donner de l’assistance médicale aux habitants de la frontière sont une preuve que nous sommes entrain d’avancer.
L’ambassadeur Serrulle ha souligné qu’en République Dominicaine il y a plus de 20.000 étudiants haïtiens qui, dans la grande majorité paient les mêmes tarifs que les dominicains
Autre preuve de que les choses sont entrain de changer est le fait que nous soyons entrain de penser à moderniser toutes les douanes, nous sommes entrain de construire des routes frontalières modernes.
Il y a en République Dominicaine plus de 700.000 travailleurs haïtiens. Si 400.000 sont des travailleurs temporaires, les autres sont des travailleurs fixes et l marché représente 800.000.000 de dollars, a-t-il ajouté.
Il reconnaît que les relations vont lentement et qu’elles devraient s’accélérer ainsi que les projets mais qu’il ne faut pas permettre sous aucun prétexte que de petits conflits se convertissent en crise frontalière de grandes conséquences, a-t-il insisté.
L’ambassadeur dominicain à Port-au-Prince a proposé que les journalistes des deux pays forment une association qui fasse ressortir les valeurs des habitans de la frontière.
Il a admis qu’il y a quatre ans a Dajabon, il avait proposé la formation des conseils provinciaux pour le développement de la frontière. Il a souligné que cet organisme signifie que la Province de Pedernales travaille avec Anse-à-Pitre, les associations, sociétés civiles se réunissent et discutent pour éviter tout type de conflit. En plus de ces conseils ils vont développer des études de développement intégral qu’ils échangeront.
L’ambassadeur dominicain à Port-au-Prince, Serrulle Ramia a exposé ses positions au cours du premier forum binational des journalistes de la Frontière dominico-haïtienne, qui a eu lieu dans cette ville située à 335 kilomètres au sud-ouest de Santo Domingo
Auteur: TEUDDY A. SANCHEZ
http://www2.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=128716
Traduction Decky Lakyel pour Haïti Recto Verso
Cependant, il reconnaît que les faits de sangs survenus récemment dans certaines provinces dominicaines restent des faits isolés, comme l’est aussi le fait qu’un haïtien tue un dominicain.
La République Dominicaine et Haïti ont améliorée de façon substantielles leurs relations aux niveau des deux états et aussi au niveau des sociétés civiles des deux pays., a souligné le diplomate.
Le fait qu’un évènement de cette nature attire autant de journalistes parle de la qualité des réseaux que nous sommes entrain de créer.
Serrulle Ramia a souligné qu’il existe des réseaux d’églises, de mairies, de centre académiques, de commerçants avec la création de la chambre de Commerce frontalier, de pêcheurs et d’un corridor biologique indiquant que nous pensons mieux aujourd’hui.
Le fait de la réalisation d’un projet au niveau du bassin de la rivière Artibonite, que les fonctionnaires de l’environnement se soient réunis deux fois dans un mois et aient créé un plan de surveillance du reboisement en quatre points d’Haïti, intégrant 100 familles haïtiennes et dominicaines, le fait que les deux ministres de santé publique soient entrain de développer des plan concrets pour éliminer le paludisme et les maladies infectieuses et contagieuses et donner de l’assistance médicale aux habitants de la frontière sont une preuve que nous sommes entrain d’avancer.
L’ambassadeur Serrulle ha souligné qu’en République Dominicaine il y a plus de 20.000 étudiants haïtiens qui, dans la grande majorité paient les mêmes tarifs que les dominicains
Autre preuve de que les choses sont entrain de changer est le fait que nous soyons entrain de penser à moderniser toutes les douanes, nous sommes entrain de construire des routes frontalières modernes.
Il y a en République Dominicaine plus de 700.000 travailleurs haïtiens. Si 400.000 sont des travailleurs temporaires, les autres sont des travailleurs fixes et l marché représente 800.000.000 de dollars, a-t-il ajouté.
Il reconnaît que les relations vont lentement et qu’elles devraient s’accélérer ainsi que les projets mais qu’il ne faut pas permettre sous aucun prétexte que de petits conflits se convertissent en crise frontalière de grandes conséquences, a-t-il insisté.
L’ambassadeur dominicain à Port-au-Prince a proposé que les journalistes des deux pays forment une association qui fasse ressortir les valeurs des habitans de la frontière.
Il a admis qu’il y a quatre ans a Dajabon, il avait proposé la formation des conseils provinciaux pour le développement de la frontière. Il a souligné que cet organisme signifie que la Province de Pedernales travaille avec Anse-à-Pitre, les associations, sociétés civiles se réunissent et discutent pour éviter tout type de conflit. En plus de ces conseils ils vont développer des études de développement intégral qu’ils échangeront.
L’ambassadeur dominicain à Port-au-Prince, Serrulle Ramia a exposé ses positions au cours du premier forum binational des journalistes de la Frontière dominico-haïtienne, qui a eu lieu dans cette ville située à 335 kilomètres au sud-ouest de Santo Domingo
Auteur: TEUDDY A. SANCHEZ
http://www2.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=128716
Traduction Decky Lakyel pour Haïti Recto Verso
Visite en France de la première ministre d’Haïti Michèle Pierre-Louis
P-au-P., 15 nov. 08 [AlterPresse] --- La première ministre d’Haiti, Michèle Pierre-Louis, est arrivée ce 15 novembre à Strasbourg (France) afin de participer aux Journées européennes de développement, annonce l’ambassade d’Haïti en France.Michèle Pierre-Louis est accompagnée du ministre des sports et de l’action civique Evans Lescouflair et du responsable des affaires économiques à la primature Jean Palerme Mathurin, précise un communiqué transmis à AlterPresse.
Le chef du gouvernement haïtien a été accueilli à Paris par le chargé d’affaire haïtien, Fritzner Gaspard, Marie Denise Jean, chargée d’affaire auprès de l’UNESCO et de la francophonie, et Wilbert Belizaire, ministre conseiller responsable du consulat d’Haïti dans la capitale française.
A Strasbourg, elle a été accueillie par les autorités locales, indique la même source.
Michèle Pierre-Louis interviendra le 17 novembre dans un débat autour du thème : « Quel paradigme pour le développement ? ».
La première ministre d’Haïti aura des entretiens avec plusieurs personnalités politiques françaises et européennes dont le ministre des affaires étrangères français, Bernard Kouchner, le sénateur maire de Strasbourg, Roland Ries, et le commissaire européen, Louis Michel. [gp apr 15/11/08 16 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article7886
Funérailles émouvantes de deux des victimes de La Promesse
Des cris déchirants pour dire adieu à Guerlinsky Rémy, l’élève intelligent et à Phanès Montinard, l’enseignant consciencieux
samedi 15 novembre 2008, Radio Kiskeya
Les funérailles de Guerlinsky Rémy et de Phanès Montinard, deux des victimes de la tragédie du Collège évangélique La Promesse ont été chantées samedi en l’église baptiste évangélique de Delmas (banlieue est de Port-au-Prince) dans une atmosphère de désolation marquée par des témoignages bouleversants de parents et proches.
La ministre à la condition féminine, Marie-Laurence Jocelyn Lassègue et le Député de Pétion-Ville, Steven Benoît se trouvaient notamment dans l’assistance.
Jeune élève de 12 ans, Guerlinsky était en 8e année fondamentale. Ses parents l’ont décrit comme un garçon très doué en qui ils plaçaient beaucoup d’espoir.
Quant à M. Montinard, étudiant à l’Ecole normale supérieure (ENS), il prêtait ses services depuis seulement septembre dernier au collège La Promesse où il enseignait la littérature. Selon notre confrère Max Saint-Fleur du quotidien Le Nouvelliste, membre de sa famille, le disparu avait décidé d’intégrer le personnel enseignant de son ancienne école afin de contribuer à la formation des jeunes.
Plusieurs de ses élèves ont affirmé entre pleurs et cris stridents que Pharès Montinard était un prof dévoué et plein d’humanisme, débordant même d’affection.
Des personnes sont tombées en syncope lorsque le cortège funèbre laissait l’église pour se rendre au cimetière.
Différentes autres funérailles des victimes de la catastrophe se sont déroulées séparément samedi dans la capitale et en province. Vendredi, au moins trois des disparus avaient été inhumés à Port-au-Prince….
spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5426
samedi 15 novembre 2008, Radio Kiskeya
Les funérailles de Guerlinsky Rémy et de Phanès Montinard, deux des victimes de la tragédie du Collège évangélique La Promesse ont été chantées samedi en l’église baptiste évangélique de Delmas (banlieue est de Port-au-Prince) dans une atmosphère de désolation marquée par des témoignages bouleversants de parents et proches.
La ministre à la condition féminine, Marie-Laurence Jocelyn Lassègue et le Député de Pétion-Ville, Steven Benoît se trouvaient notamment dans l’assistance.
Jeune élève de 12 ans, Guerlinsky était en 8e année fondamentale. Ses parents l’ont décrit comme un garçon très doué en qui ils plaçaient beaucoup d’espoir.
Quant à M. Montinard, étudiant à l’Ecole normale supérieure (ENS), il prêtait ses services depuis seulement septembre dernier au collège La Promesse où il enseignait la littérature. Selon notre confrère Max Saint-Fleur du quotidien Le Nouvelliste, membre de sa famille, le disparu avait décidé d’intégrer le personnel enseignant de son ancienne école afin de contribuer à la formation des jeunes.
Plusieurs de ses élèves ont affirmé entre pleurs et cris stridents que Pharès Montinard était un prof dévoué et plein d’humanisme, débordant même d’affection.
Des personnes sont tombées en syncope lorsque le cortège funèbre laissait l’église pour se rendre au cimetière.
Différentes autres funérailles des victimes de la catastrophe se sont déroulées séparément samedi dans la capitale et en province. Vendredi, au moins trois des disparus avaient été inhumés à Port-au-Prince….
spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5426
Deux femmes en captivité trois jours après leur enlèvement
Victimes d’un rapt crapuleux en plein coeur de Port-au-Prince
samedi 15 novembre 2008, Radio Kiskeya
Deux jeunes femmes enlevées depuis mercredi soir à Port-au-Prince se trouvaient toujours samedi aux mains de leurs ravisseurs, a appris Radio Kiskeya de sources concordantes.
Elles avaient été enlevées à la rue 3 (centre de la capitale) au moment où elles conversaient appuyées contre les portières de leur voiture, une Hyundai Terracan de couleur rouge grenat immatriculée AA27818. Deux individus armés les avaient forcées à monter à bord du véhicule qu’ils devaient abandonner quelques minutes plus tard sur la route des Dalles (sud de la capitale).
Les prétentions financières particulièrement élevées des ravisseurs constituaient le principal obstacle à la libération des otages.
Le porte-parole a.i de la Police Nationale, Gary Desrosier, a annoncé jeudi la libération de deux jeunes qui avaient été kidnappés et l’interpellation d’un suspect.
Les forces de l’ordre promettent de redoubler de vigilance à l’approche des fêtes de fin d’année marquées en 2006 et 2007 par des enlèvements en cascade dont la cible privilégiée était des écoliers. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5425
samedi 15 novembre 2008, Radio Kiskeya
Deux jeunes femmes enlevées depuis mercredi soir à Port-au-Prince se trouvaient toujours samedi aux mains de leurs ravisseurs, a appris Radio Kiskeya de sources concordantes.
Elles avaient été enlevées à la rue 3 (centre de la capitale) au moment où elles conversaient appuyées contre les portières de leur voiture, une Hyundai Terracan de couleur rouge grenat immatriculée AA27818. Deux individus armés les avaient forcées à monter à bord du véhicule qu’ils devaient abandonner quelques minutes plus tard sur la route des Dalles (sud de la capitale).
Les prétentions financières particulièrement élevées des ravisseurs constituaient le principal obstacle à la libération des otages.
Le porte-parole a.i de la Police Nationale, Gary Desrosier, a annoncé jeudi la libération de deux jeunes qui avaient été kidnappés et l’interpellation d’un suspect.
Les forces de l’ordre promettent de redoubler de vigilance à l’approche des fêtes de fin d’année marquées en 2006 et 2007 par des enlèvements en cascade dont la cible privilégiée était des écoliers. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5425
LES LINCEULS DISPARAISSENT A LA MORGUE DE L'HOPITAL DE L'UNIVERSITE D'ETAT D'HAITI...
Des travaux de réparation sont réalisés à l'HUEH
Un nouveau comité directeur sera bientôt installé à l'hôpital général annonce le directeur général du Ministère de la santé Publique (MSPP), Dr Gabriel Timothée. 6 salles du bloc opératoire de l'Hueh sont en réparation soutient le Dr Timothée qui souligne que les salles seront prochainement équipées.
Au cours d'une visite guidée pour les journalistes, le Dr Timothée a expliqué que le MSPP entend satisfaire les revendications des médecins résidents. Les salles de dermatologie, d'urologie, la cuisine et la pharmacie seront remis en service dans le meilleur délai assure t-il. De plus, le Dr Timothée signale que les revendications des médecins des hôpitaux la Paix et Justinien seront bientôt satisfaites. En réaction, le président de la commission santé de la chambre basse, Joseph Joël Louis, salue la décision des autorités sanitaires de nommer un nouveau comité à l'Hueh. " Grâce à un projet de la BID on va augmenter la capacité de l'Hueh", dit-il soulignant qu'il y aura un autre mode de gestion à l'Hueh. Le député Joël Louis qualifie d'appréciable la disponibilité des médecins résidents qui ont mis fin à leur grève afin de porter secours aux victimes de l'effondrement de l'école de Nerettes. Il dénonce le poids de la corruption à tous les niveaux à l'Hueh. Jeudi, la première ministre Michèle Pierre Louis avait dénoncé le vol de plusieurs linceuls à la morgue. " Nous avions acheté des linceuls pour placer les cadavres des enfants de Nerettes dans la dignité, mais tous les linceuls ont été volé", s'est indigné la première ministre. " Un pays sort de l'impunité quand il y a des sanctions", dit-elle réclamant l'arrestation des employés de la morgue de l'Hueh. Hier 8 employés de la morgue ont comparu par devant le commissaire du gouvernement de Port-au-Prince, Joseph Manès Louis.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14362
Les employés de la morgue de l’HUEH au parquet
vendredi 14 novembre 2008
Cinq employés de la morgue de l’Hôpital de l’Université d’Etat d’Haïti répondaient vendredi à une convocation du parquet de Port-au-Prince relative à la disparition de linceuls devant ensevelir les corps des victimes de la tragédie du Collège évangélique La Promesse.
Cette information a été confirmée par le directeur médical de l’HUEH, Dr Jacques Pierre Pierre, qui précise que les intéressés étaient en quête d’assistance judiciaire.
Jeudi, la Première ministre Michèle Pierre-Louis avait réclamé l’arrestation de tout le personnel de la morgue, se déclarant terriblement choquée par le spectacle de cadavres entassés à la morgue, presque nus à même le sol.
La Primature avait débloqué des fonds pour l’achat des linceuls portés disparus.
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve1795
Dizon pa nou :
Mezanmi bagay ki pou ta fè nou kriye se ri nap ri ak sa…
Ayiti tounen you kazèn alibaba. Se dechèpiyè selman ki rete nan peyi sa-a. Men-m dra pou vlope kadav moun ki mouri nan katastwof lekol kole ak krache ki tonbe-a neg yo jwenn mwayen yo fè dap piyanp sou yo. Ayisyen wod la grasdedye net.
Prezidan Preval gen rezon lè li di ke se move konpreyansyon demokrasi ki mete peyi-a kote li ye jounenjodi-a. Pou ayisyen demokrasi se lisans ke tout moun jwenn pou fè sa ki nan lide yo. Tout moun gen tout dwa. Pèsonn pa gen okenn devwa anvè peyi-a, sosyete-a,oubyen anvè pwochen yo.
Sa prezidan Preval pa di se eskè li gen grenn nan boudal poul koumanse fè ayisyen konprann vremanvre ki sa demokrasi vle di. Li pa-t fè sa pandan sis lane ke li te pase o pouvwa deja. Sa fè de lane depi ke li chita sou fotèy boure –a e nou wè ke se plenyen lap plede plenyen selman.
Olye li mete senti-l nan tay li, ak mete grenn nan boudal, li sanble ke de pye misye pran nan you sel grenn soulye.
Kisa li vle di lè li pale de move lentepretasyon demokrasi ? Eske sa vle di ke nou paka viv nan mod demokrasi saa ? Ou byen eske se vle li vle di ke li menm li pa gen mwayen pou li fè bagay yo chanje.
Tout moun ki pa ipokrit, ki pa vle pran poz patiyot degrenn goch ak nasyonalis san nasyon rekonèt deja ke lotorite ki an plas nan peyi-a depase e li pa alawotè sitiyasyon malouk ke peyi a ap viv nan you mond ki vi-n mil fwa pi difisil.
Premye minis-la mande pou yo mete tout moun ki pran dra ki te pou vlope kadav yo anba kod. Men nou mèt swiv pou nou wè, ti mari pa-p monte ti mari pap desann. Se toujou menm kase fèy kouvri sa ki pral solisyon pwoblè-m lan.
Un nouveau comité directeur sera bientôt installé à l'hôpital général annonce le directeur général du Ministère de la santé Publique (MSPP), Dr Gabriel Timothée. 6 salles du bloc opératoire de l'Hueh sont en réparation soutient le Dr Timothée qui souligne que les salles seront prochainement équipées.
Au cours d'une visite guidée pour les journalistes, le Dr Timothée a expliqué que le MSPP entend satisfaire les revendications des médecins résidents. Les salles de dermatologie, d'urologie, la cuisine et la pharmacie seront remis en service dans le meilleur délai assure t-il. De plus, le Dr Timothée signale que les revendications des médecins des hôpitaux la Paix et Justinien seront bientôt satisfaites. En réaction, le président de la commission santé de la chambre basse, Joseph Joël Louis, salue la décision des autorités sanitaires de nommer un nouveau comité à l'Hueh. " Grâce à un projet de la BID on va augmenter la capacité de l'Hueh", dit-il soulignant qu'il y aura un autre mode de gestion à l'Hueh. Le député Joël Louis qualifie d'appréciable la disponibilité des médecins résidents qui ont mis fin à leur grève afin de porter secours aux victimes de l'effondrement de l'école de Nerettes. Il dénonce le poids de la corruption à tous les niveaux à l'Hueh. Jeudi, la première ministre Michèle Pierre Louis avait dénoncé le vol de plusieurs linceuls à la morgue. " Nous avions acheté des linceuls pour placer les cadavres des enfants de Nerettes dans la dignité, mais tous les linceuls ont été volé", s'est indigné la première ministre. " Un pays sort de l'impunité quand il y a des sanctions", dit-elle réclamant l'arrestation des employés de la morgue de l'Hueh. Hier 8 employés de la morgue ont comparu par devant le commissaire du gouvernement de Port-au-Prince, Joseph Manès Louis.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14362
Les employés de la morgue de l’HUEH au parquet
vendredi 14 novembre 2008
Cinq employés de la morgue de l’Hôpital de l’Université d’Etat d’Haïti répondaient vendredi à une convocation du parquet de Port-au-Prince relative à la disparition de linceuls devant ensevelir les corps des victimes de la tragédie du Collège évangélique La Promesse.
Cette information a été confirmée par le directeur médical de l’HUEH, Dr Jacques Pierre Pierre, qui précise que les intéressés étaient en quête d’assistance judiciaire.
Jeudi, la Première ministre Michèle Pierre-Louis avait réclamé l’arrestation de tout le personnel de la morgue, se déclarant terriblement choquée par le spectacle de cadavres entassés à la morgue, presque nus à même le sol.
La Primature avait débloqué des fonds pour l’achat des linceuls portés disparus.
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve1795
Dizon pa nou :
Mezanmi bagay ki pou ta fè nou kriye se ri nap ri ak sa…
Ayiti tounen you kazèn alibaba. Se dechèpiyè selman ki rete nan peyi sa-a. Men-m dra pou vlope kadav moun ki mouri nan katastwof lekol kole ak krache ki tonbe-a neg yo jwenn mwayen yo fè dap piyanp sou yo. Ayisyen wod la grasdedye net.
Prezidan Preval gen rezon lè li di ke se move konpreyansyon demokrasi ki mete peyi-a kote li ye jounenjodi-a. Pou ayisyen demokrasi se lisans ke tout moun jwenn pou fè sa ki nan lide yo. Tout moun gen tout dwa. Pèsonn pa gen okenn devwa anvè peyi-a, sosyete-a,oubyen anvè pwochen yo.
Sa prezidan Preval pa di se eskè li gen grenn nan boudal poul koumanse fè ayisyen konprann vremanvre ki sa demokrasi vle di. Li pa-t fè sa pandan sis lane ke li te pase o pouvwa deja. Sa fè de lane depi ke li chita sou fotèy boure –a e nou wè ke se plenyen lap plede plenyen selman.
Olye li mete senti-l nan tay li, ak mete grenn nan boudal, li sanble ke de pye misye pran nan you sel grenn soulye.
Kisa li vle di lè li pale de move lentepretasyon demokrasi ? Eske sa vle di ke nou paka viv nan mod demokrasi saa ? Ou byen eske se vle li vle di ke li menm li pa gen mwayen pou li fè bagay yo chanje.
Tout moun ki pa ipokrit, ki pa vle pran poz patiyot degrenn goch ak nasyonalis san nasyon rekonèt deja ke lotorite ki an plas nan peyi-a depase e li pa alawotè sitiyasyon malouk ke peyi a ap viv nan you mond ki vi-n mil fwa pi difisil.
Premye minis-la mande pou yo mete tout moun ki pran dra ki te pou vlope kadav yo anba kod. Men nou mèt swiv pou nou wè, ti mari pa-p monte ti mari pap desann. Se toujou menm kase fèy kouvri sa ki pral solisyon pwoblè-m lan.
dimanche 16 novembre 2008
CARIMI METE DIFE NAN FLORIDA PALACA MASEY
Nan nwit samdi pou louvri dimanch ki te 8 novanm nan lane 2008 la te gen you kokenn chenn fèt nan vil masèy. Ban ti jennonm yo ki jwe mizik konpa nan gwoup yo rele CARIMI An te anime you fèt manch long devan you piblik moun de byen, nan salon Florida Palace ki te plen ak rabo, kote pat gen plas pou pike you zepeng.
BAZE CREOLE, asosyasyon ki te oganize fèt sila te koumanse tranble depi kek jou anvan paske moun tap rele tribo babo pou te rezève plas pa yo. Te gen moun ki te achte gato pou yo vi-n selebre anivèsè. Gen menanj ki te achte bag ki te pare pou vi-n fè la demand pandan ke yo tap doudous ko yo nan “por favor” ou “banm pèmisyon pou mwen nan vi-w”. TE gen plis ke senksan moun ki te rele kite mande pou yo kite plas pa yo pou yo.
Poutan listwa te mal koumanse. Daprè sa ki ap pale nan mitan moun ki pwoch oganizasyon sware, manadjè CARIMI an ki te gen pou menen 12 moun, vini ak katoz. Te manke mlachinn pou pran gwoup la nan stasyon tren an menen yo al manje. Lè yo te menen neg yo al manje kay you moun ki nan ekip oganizasyon an gen mizisyen CARIMI yo ki te babye. Gen you seri de bagay moun ki rete ozetazini pa konnen. Manje you moun fè lakay l iba-w manje pi bon anpil pase manje ke yap kwit nan restoran. Se pa fot neg CARIMI yo sinon se ti mantalite neg lakay yo ki dèyè tèt yo.
An nou pase sou ti lenkonvenyan move enkonpreyansyon sa yo. Mizisyen CARIMI retounen nan lotèl yo aprè ke yop te finn kalibre lenstriman yo. Se te machinn prive selman ki te menen neg yo ale.
Pandan neg yo tap domi nan chanm lotel yo, moun te koumanse ap rantre en mas nan sal fèt la.
Oganizasyon fèt la te gen gwo pwoblè-m. Met sal pat vle bay bon jan chèz ak bonjan tab pou moun te ka chita. Sou 52 tab ke yo te pwomèt pou bay, BAZE CREOLE te resevwa selman 27 tab. Moun pat sispan-n rantre.
JEn ti fi ak minijip anba dèyè yo. Moun ak kek ti laj sou tet yo, tout jenerasyon te reponn prezan pou yo te vi-n Tcha-Tcha nan CARIMI. Bwat gato tap rantre. Sal la te plen koule ba. Moun tap fè liy devan pot florida Palace pou yo rantre.
Gen kek tan ke nap swiv fèt ke bon gwoup konpa yo ap anime nan vil sila. Nou gentan wè Tabou, Skah Shah, T-Vice, Zenglen, Djakout, Original H, Steel Groove, men se premye fwa ke nou te wè you bagay konsa. Poko janm gen youn nan gwoup sa yo ki te janm rale tout popilas saa deyè yo.
Se vre ke jounen jodi-a mizik KONPA gen anpil fanatik nan vil Masèy. Sa se gras a tou-t moun kap oganize siye pye preske chak swa ki mete mizik ayiti Toma pou tout moun danse. NAn tan lontan nan kek diskotèk sete pens ak pikwa pou moun te tande you ti moso KONPA. E lè yo te resi mete youn sete mizik Tabou Combo nan lot ritm ki pat janmen bon KONPA malouk la. Jounen jodi-a nan tout fèt , nan tout sware antiyè disjokey yo pa pè anchene zouk ak konpa tankou mizik marasa.
Moun ki vin jwe mizik masèy toujou panse ke fok you koumanse jwe a minwi. Se sak fè ke neg yo te domi jiska preske onzè diswa.
Sal te plen koule ba. Moun ki te rezève tab pa jwenn tab. Moun ki te vi-n pou yo manje pat ko ka jwenn manje. Diri a pot ko rive. Tout moun te “COOL” pat gen lese frape. Pat gen goumen.Pat gen dezod. Sete moun serye selman ki te nan bal la. Tout moun te fokis sou CARIMI. Se li yo te vi-n wè e se li yo tap tann. Sa pat fè anyen si yo te kanpe. Sa pat fè anyen si yo tap manje ak asyèt diri-a nan men yo. Yo tap tan djaz la CA-RI-MI.
A minwi jenom yo monte sou sè-n lan. Tout moun tap tan yo. Yo tout te la. Doktè Jolivè te prezantatè sware-a. Li koumanse nan bon fransè tilititi mande eskiz pou enkonvenyan ki deranje tout moun. Li te di ke « BAZE CREOLE et CARIMI, victimes de leurs succès » poul jistifye dezagreman ki te vye gate fèt la…Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sont célibataires, mesdames faites vos jeux, avec vous et pour vous CA-RI-MI.
Li tè lè li te tan pou bal la te koumanse. Depi moman saa jiska senkè di maten neg yo mete anbyans ak you enèji ki te kontamine tout moun.
Neg yo entèprete tout pi gwo siksè yo pou you piblik medusé ki tap reponn kinalaganach a envitasyon yo.
Sal la te cho. Bivèt la te chaje. Menm foto pat ka fèt. Te manke plas ak mwayen pou deplase.
Swa rea te reyisi net al kole.
San bri san kont neg yo te byenjwe.San leskonbrit Piblik la te enjoy prestasyon yo. Medam yo te aplodi chak fwa ke gitaris la ak basis la te pase douvan pou yo voye bon yayad monte.
Piblik la pase tou bal la ak de men yo anlè. Ap gaye pay, ap voye konpa monte ak de men yo.
Anpil moun te pwofite pou yo doudous ko yo kole sere. Moun te love , moun te amoure.
BAZE CREOLE te satisfè paske bagay yo te fini miyo ke jan yo te koumanse.
Piblik Masèy se you piblik ke CARIMI achte lajan kontan. Nap mande kikote kap gen ase plas pou resevwa gwoup sa ke sanble gen poul vini chak lane nan sid peyi lafrans lan.
CARIMI se youn nan gwoup ki reprezante lespwa mizik aysyenn lan. Yo kanpe sou konpetans ak serye. E nou swete ke yo ta ka fè you karyè menm jan ak Tabou Combo ou Skah Sha.
REGION PACA SOLIDAIRE AVEC HAITI AVANCE
Vendredi matin, au hall d’accueil de l’établissement, assise à côté d’une magnifique banderole présentant des images poignantes prises lors des désastres en Haïti, a informé et conscientisé un bon nombre de curieux sur la réalité haïtienne et l’utilité de cette action, une grande première dans la région en faveur de ce pays dont on ne parle que par images interposées.
Des images souvent trop dures à digérer en cette période de temps modernes.
Pendant ce temps le quatrième étage grouillait d’activité. Sous la baguette de Madame VERNET, Marlyse pour les intimes, du personnel soignant du service de neurochirurgie, l’ambiance s’approchait davantage à celle d’une foire que celle d’un centre hospitalier. Mais elle cadrait parfaitement à la philosophie d’un centre de soins. L’idée de collaboration se propagea comme un doux et agréable fléau.
Tout le monde amis la main à la pâte : Arianne, Danielle, Alexia, Claire, Christelle, Sara et bien d’autres sont rentrés dans la danse. La valse des cartons et de sacs bourrés de produits semblait interminable.
Les institutions éducatives participantes se manifestent de fort belle manière. Elles demandent à continuer la collecte au-delà du weekend. D’autres classes, d’autres écoles veulent participer. Au moment ou la coordination reçoit des avis plutôt défavorables de certains directeurs de supermarchés, peut-
Hier Samedi, le supermarché Leclerc de Salon de Provence a permis à l’Association Terre de Mission, pilotée par Patricia PELLENC, de collecter plus de 850 kilos de produits à l’entrée du magasin.
Sabine et sa bande croient fermement au succès de cette activité qui est lancée et qui touchera encore plus de monde cette semaine qui débute ce lundi. Haïti Recto Verso applaudit l’initiative et remercie au nom d’Haïti et des haïtiens les initiateurs de ce mouvement qui forcément laissera des traces positives pour la coopération entre les deux pays.
Pour informations, participation, contributions et dons contactez Madame COURTOT au 06 03 12 72 94
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