María Eugenia del Pozo - 10/29/2008
SAINT-DOMINGUE. - Le président de la Chambre des Députés a qualifié de sauvages les faits produits lundi dernier à Neiba et a fait appel aux autorités pour qu'on mette un frein à ce type d'actions. Valentin a condamné les faits après avoir indiqué que quand un étranger ou un dominicain commettra une infraction l'action correspondante est de le traduire devant la justice, puisque les personnes innocentes ne peuvent pas payer « pour cet acte horrible ».
Il a indiqué que quand un italien, un espagnol ou un citoyen d’une autre nationalité commet un délit on n’exécute pas d'actions comme celles-ci, ce pourquoi il a fait appel aux autorités pour qu'ils soient davantage vigilantes devant ce type de situation. Il a rappelé aux haïtiens qui vivent dans le pays d’agir conformément à la loi.
Il a qualifié d’exagérer la tendance à dire que dans le pays il y a une montée de xénophobie et qu'il faut faire confiance au système judiciaire et aux autorités.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=79148
Traduction DL pour HRV
HRV commente :
Non Monsieur le président de la chambre des députés il n’y a jamais eu de xénophobie en République Dominicaine. Les fait que des citoyens dominicains pensent qu’ils peuvent se faire justice soi-même en se livrant à la chasse aux haïtiens pour venger un assassinat perpétré par un délinquant haïtien n’est pas une attitude xénophobe.
Vous corroborez parfaitement cette thèse en acceptant que cette réponse disproportionnée n’a jamais été vue devant un forfait perpétré par un citoyen d’une nationalité autre que haïtienne. Si vous voulez absolument lui trouver un titre à cette attitude, je vous suggère d’essayer celui de anti-haïtianisme !
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mercredi 29 octobre 2008
Le président du Sénat Pared Pérez rejette la violence contre les citoyens haïtiens a Neiba ; il reçoit la visite du nouvel ambassadeur de France
Santo Domingo.- Le président du Sénat, Reinaldo Pared Pérez, rejette le fait qu’un groupe de jeunes dominicains de la commune de Neiba aient exécuté deux haïtiens et blessé neuf autres, après que l’un d’eux ait tué un dominicain.
Monsieur Pared Perez a manifesté que si un haïtien a commis un crime, il doit être soumis à l’action de la justice, tandis qu’il a qualifié d’incorrect le fait que d’autres citoyens haïtiens qui n’ont rien eu à voir avec ce forfait isolé paient les conséquences.
“La violence ne doit pas être combattue par la violence, parce que cela ne donne pas de bons résultats » s’est exprimé le sénateur du district national.
Il a signalé que la personne qui commet un délit indépendamment de sa nationalité, cette personne doit faire face aux mécanismes institutionnels établis à travers les tribunaux de la République.
Le président du Sénat a offert ces déclarations dans le cadre de la visite à son bureau du fraîchement désigné ambassadeur de France, Monsieur Roland Dubertrand.
Durant la rencontré, Monsieur Dubertrand a déclaré que les deux pays doivent entretenir de bonnes relations commerciales, les renforcer en terme de politique car les deux pays sont unis par une même culture juridique.
Il a souligné l’importance du récent accord Commercial et de Coopération signé entre l’Union Européenne et la République Dominicaine approuvé par la Chambre des députés, car il engendra des bénéfices pour les deux nations.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=79160
Santo Domingo.- Le président du Sénat, Reinaldo Pared Pérez, rejette le fait qu’un groupe de jeunes dominicains de la commune de Neiba aient exécuté deux haïtiens et blessé neuf autres, après que l’un d’eux ait tué un dominicain.
Monsieur Pared Perez a manifesté que si un haïtien a commis un crime, il doit être soumis à l’action de la justice, tandis qu’il a qualifié d’incorrect le fait que d’autres citoyens haïtiens qui n’ont rien eu à voir avec ce forfait isolé paient les conséquences.
“La violence ne doit pas être combattue par la violence, parce que cela ne donne pas de bons résultats » s’est exprimé le sénateur du district national.
Il a signalé que la personne qui commet un délit indépendamment de sa nationalité, cette personne doit faire face aux mécanismes institutionnels établis à travers les tribunaux de la République.
Le président du Sénat a offert ces déclarations dans le cadre de la visite à son bureau du fraîchement désigné ambassadeur de France, Monsieur Roland Dubertrand.
Durant la rencontré, Monsieur Dubertrand a déclaré que les deux pays doivent entretenir de bonnes relations commerciales, les renforcer en terme de politique car les deux pays sont unis par une même culture juridique.
Il a souligné l’importance du récent accord Commercial et de Coopération signé entre l’Union Européenne et la République Dominicaine approuvé par la Chambre des députés, car il engendra des bénéfices pour les deux nations.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=79160
Les mairies sommées de fournir un rapport financier mensuel
Une exigence du gouvernement devant les accusations de corruption à répétition portées contre des élus locaux
Octobre 2008
Radio Kiskeya
Le ministère de l’intérieur et des collectivités territoriales a décidé d’exiger de toutes les mairies de la république un rapport financier mensuel afin de contrôler leur gestion des fonds publics au moment où des élus sont emprisonnés sous l’accusation de corruption présumée.
Dans une interview à Radio Kiskeya, le délégué de l’Ouest, Michel Bernardin, a annoncé mardi que ces nouvelles dispositions sont d’ores et déjà en vigueur dans son département. Toutes les administrations communales de cette juridiction sont tenues de fournir le 10 de chaque mois un document comptable communiquant l’état de leurs recettes et dépenses.
« Les mairies dépendent du ministère de l’intérieur qui leur accorde des frais de fonctionnement », a lâché M. Bernardin en donnant l’assurance que l’autonomie administrative et financière des municipalités n’est pas pour autant remise en cause.
En cas de refus, les fonds destinés aux mairies opposées aux nouvelles procédures seront gelés, a-t-il averti.
Soulignant avoir déjà eu des séances de travail avec les membres de plusieurs cartels communaux, le délégué de l’Ouest estime nécessaire qu’une politique de reddition des comptes s’applique aux mairies dont certaines font l’objet de graves accusations de mauvaise gestion.
Plusieurs élus locaux ont été arrêtés ces derniers mois pour leur implication présumée dans des affaires louches. Parmi eux, le maire de Léogâne (Ouest), Santos Alexis, qui aurait détourné un montant de 11 millions de gourdes. Il avait été appréhendé à la frontière haïtiano-dominicaine. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5371
HRV commente :
Une excellente idée. Pour bon nombre d’élus locaux, leur qualité justement d’élu signifie une garantie d’impunité, une carte blanche ou une licence pour les magouilles et les vagabondages de tout acabit.
Cette politique de reddition de compte devrait s’élargir et se généraliser à toutes les sphères gouvernementales.
Cependant on accepte volontiers de commencer par les maires. Ces citoyens venant d’on ne sait d’où ; devenus du jour au lendemain premiers citoyens de nos villes doivent être contrôlés de très près. Le militantisme ne suffit pas toujours pour devenir gestionnaire des affaires de l’état ou d’une ville ou d’une commune.
Comment s’appelait-il le fameux premier citoyen de la commune de Delmas du temps de Preval/Aristide ? Dieu miséricordieux !
Octobre 2008
Radio Kiskeya
Le ministère de l’intérieur et des collectivités territoriales a décidé d’exiger de toutes les mairies de la république un rapport financier mensuel afin de contrôler leur gestion des fonds publics au moment où des élus sont emprisonnés sous l’accusation de corruption présumée.
Dans une interview à Radio Kiskeya, le délégué de l’Ouest, Michel Bernardin, a annoncé mardi que ces nouvelles dispositions sont d’ores et déjà en vigueur dans son département. Toutes les administrations communales de cette juridiction sont tenues de fournir le 10 de chaque mois un document comptable communiquant l’état de leurs recettes et dépenses.
« Les mairies dépendent du ministère de l’intérieur qui leur accorde des frais de fonctionnement », a lâché M. Bernardin en donnant l’assurance que l’autonomie administrative et financière des municipalités n’est pas pour autant remise en cause.
En cas de refus, les fonds destinés aux mairies opposées aux nouvelles procédures seront gelés, a-t-il averti.
Soulignant avoir déjà eu des séances de travail avec les membres de plusieurs cartels communaux, le délégué de l’Ouest estime nécessaire qu’une politique de reddition des comptes s’applique aux mairies dont certaines font l’objet de graves accusations de mauvaise gestion.
Plusieurs élus locaux ont été arrêtés ces derniers mois pour leur implication présumée dans des affaires louches. Parmi eux, le maire de Léogâne (Ouest), Santos Alexis, qui aurait détourné un montant de 11 millions de gourdes. Il avait été appréhendé à la frontière haïtiano-dominicaine. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5371
HRV commente :
Une excellente idée. Pour bon nombre d’élus locaux, leur qualité justement d’élu signifie une garantie d’impunité, une carte blanche ou une licence pour les magouilles et les vagabondages de tout acabit.
Cette politique de reddition de compte devrait s’élargir et se généraliser à toutes les sphères gouvernementales.
Cependant on accepte volontiers de commencer par les maires. Ces citoyens venant d’on ne sait d’où ; devenus du jour au lendemain premiers citoyens de nos villes doivent être contrôlés de très près. Le militantisme ne suffit pas toujours pour devenir gestionnaire des affaires de l’état ou d’une ville ou d’une commune.
Comment s’appelait-il le fameux premier citoyen de la commune de Delmas du temps de Preval/Aristide ? Dieu miséricordieux !
Un hold-up, une histoire, une incertitude !..Le braquage raté!
L'enquête sur le cambriolage raté de la BNC de Croix-des-Mission le 10 octobre a conduit sur la piste de Désimots Jean Lorigène, un suspect qui a laissé le pays en toute hâte, et qui est ou a été un agent de sécurité rapproché du sénateur Anacacis Jean Hector, selon une carte trouvée à bord du véhicule des cambrioleurs.
Cela aurait dû être une casse sans casse, un vol à main armée sans histoire à la BNC de Croix-des-Mission, le vendredi 10 octobre 2008. Mais voilà, quelque part, quelque chose a mal tourné. Les quatre cambrioleurs portant des t-shirts de police, après avoir braqué le vigile de la banque, dépouillé quelques déposants et forcé le coffre-fort, ont dû décamper à pied, abandonnant derrière eux leurs deux véhicules, une Toyota Raider rouge immatriculéeAA 57 314, une Toyota Precia bleu gris, type mini van, immatriculée TP 07400, et officiellement leur « butin ».
Une cible tatouée sur les fesses.
En laissant leurs véhicules au parking de la banque, les cambrioleurs ont pratiquement dessiné une cible sur leurs fesses, confie une source policière proche de l'enquête. « Le badge de Désimots Jean Lorigène, un agent de sécurité rapproché du sénateur Anacacis Jean Hector, a été retrouvé dans la Toyota Raider. Un autre badge VIP direction générale de l'ONA et deux talons de chèque du ministère des Finances de Désimots Jean Lorigène ont également été retrouvés », poursuit-elle. Sur un ton dépité, cet enquêteur a indiqué que ce suspect a laissé le pays. « Il a pris un avion pour l'étranger, à l'aéroport internationale Toussaint Louverture, dans la matinée du samedi 11 octobre, moins de 24 heures après le hold-up raté ». Si la police n'a pas pu cuisiner ce dernier, elle a toutefois arrêté, à Delmas 3, un homme connu sous le nom de Carl Henry dans le cadre de cette enquête. Parallèlement, le policier Desmornes Josenor de la 18e promotion immatriculé 06 180 408 636, dont une copie de la carte d'identification policière a été retrouvée à bord de la Toyota des cambrioleurs, a pris le maquis. Il ne s'est pas présenté à l'inspection générale de la police où il devait être interrogé sur ses liens avec ces criminels, d'après une autre source. On a également appris que M Désimots Maurice, le père de Désimots Jean Lorigène, après le cambriolage raté, selon cette nouvelle source ,avait déposé une plainte dans laquelle il a déclaré avoir été dépossédé de la Toyota Raider rouge AA 57 314. Une Incertitude.
Le sénateur Jean Hector Anacacis, vraisemblablement en voyage, n'a pas pu être joint. On ne sait pas si Désimots Jean Lorigène était encore attaché à ses services au moment du l'hold-up.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=63677&PubDate=2008-10-28
HRV commente :
Très intéressante cette affaire pour qui veut sonder les profondeurs de l’ancrage du phénomène du grand banditisme dans notre société. Beaucoup de petits éléments qui , mis côte à côte constituent un solide édifice pour les spéculations et les tergiversations.
Les friands d’informations vont retenir leurs souffles pour peaufiner les contours de ce scandale à venir. Beaucoup de coïncidences frôlent la suspicion pure et simple. Surtout cette déclaration de vol du véhicule après la tentative de braquage…le départ précipité de l’agent de sécurité du bruyant sénateur parti surement en quête d’alibi…
De toutes les façons on a déjà la jurisprudence d’une histoire de kidnapping impliquant un véhicule d’un certain Monsieur sécurité du Palais national et grand ami de l’ancien commissaire tout-puissant du gouvernement. L’histoire avait fini par jeter de l’essence sur un feu brulant déjà entre le chef de la Police et le chef du parquet de Port-au-Prince. Tiens ! Quelles étaient les conclusions de l’enquête relative à ce dossier ?
Cela aurait dû être une casse sans casse, un vol à main armée sans histoire à la BNC de Croix-des-Mission, le vendredi 10 octobre 2008. Mais voilà, quelque part, quelque chose a mal tourné. Les quatre cambrioleurs portant des t-shirts de police, après avoir braqué le vigile de la banque, dépouillé quelques déposants et forcé le coffre-fort, ont dû décamper à pied, abandonnant derrière eux leurs deux véhicules, une Toyota Raider rouge immatriculéeAA 57 314, une Toyota Precia bleu gris, type mini van, immatriculée TP 07400, et officiellement leur « butin ».
Une cible tatouée sur les fesses.
En laissant leurs véhicules au parking de la banque, les cambrioleurs ont pratiquement dessiné une cible sur leurs fesses, confie une source policière proche de l'enquête. « Le badge de Désimots Jean Lorigène, un agent de sécurité rapproché du sénateur Anacacis Jean Hector, a été retrouvé dans la Toyota Raider. Un autre badge VIP direction générale de l'ONA et deux talons de chèque du ministère des Finances de Désimots Jean Lorigène ont également été retrouvés », poursuit-elle. Sur un ton dépité, cet enquêteur a indiqué que ce suspect a laissé le pays. « Il a pris un avion pour l'étranger, à l'aéroport internationale Toussaint Louverture, dans la matinée du samedi 11 octobre, moins de 24 heures après le hold-up raté ». Si la police n'a pas pu cuisiner ce dernier, elle a toutefois arrêté, à Delmas 3, un homme connu sous le nom de Carl Henry dans le cadre de cette enquête. Parallèlement, le policier Desmornes Josenor de la 18e promotion immatriculé 06 180 408 636, dont une copie de la carte d'identification policière a été retrouvée à bord de la Toyota des cambrioleurs, a pris le maquis. Il ne s'est pas présenté à l'inspection générale de la police où il devait être interrogé sur ses liens avec ces criminels, d'après une autre source. On a également appris que M Désimots Maurice, le père de Désimots Jean Lorigène, après le cambriolage raté, selon cette nouvelle source ,avait déposé une plainte dans laquelle il a déclaré avoir été dépossédé de la Toyota Raider rouge AA 57 314. Une Incertitude.
Le sénateur Jean Hector Anacacis, vraisemblablement en voyage, n'a pas pu être joint. On ne sait pas si Désimots Jean Lorigène était encore attaché à ses services au moment du l'hold-up.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=63677&PubDate=2008-10-28
HRV commente :
Très intéressante cette affaire pour qui veut sonder les profondeurs de l’ancrage du phénomène du grand banditisme dans notre société. Beaucoup de petits éléments qui , mis côte à côte constituent un solide édifice pour les spéculations et les tergiversations.
Les friands d’informations vont retenir leurs souffles pour peaufiner les contours de ce scandale à venir. Beaucoup de coïncidences frôlent la suspicion pure et simple. Surtout cette déclaration de vol du véhicule après la tentative de braquage…le départ précipité de l’agent de sécurité du bruyant sénateur parti surement en quête d’alibi…
De toutes les façons on a déjà la jurisprudence d’une histoire de kidnapping impliquant un véhicule d’un certain Monsieur sécurité du Palais national et grand ami de l’ancien commissaire tout-puissant du gouvernement. L’histoire avait fini par jeter de l’essence sur un feu brulant déjà entre le chef de la Police et le chef du parquet de Port-au-Prince. Tiens ! Quelles étaient les conclusions de l’enquête relative à ce dossier ?
mardi 28 octobre 2008
Le Chef de l’ Armée et le directeur du service Migration se trouvent à Neiba à cause des incidents avec des haïtiens ;
il y a 450 haïtiens sous protection - il Y A TROIS MORTS
SAINT-DOMINGUE. - 450 citoyens haïtiens sont gardés sous haute protection de le l’arméee nationale la Forteresse Cambronal de Neiba, pour échapper des menaces et des persécutions perpétrées par des dominicains, échauffés par l'incident produit ce lundi durant lesquels trois personnes ont trouvé la mort.
Dans la région se trouvent donc le chef de l’armée nationale, le Major général, Joaquin Virgilio Pérez Félix et le directeur du service de Migration, Major général José Aníbal Sans Jiminián, qui se sont rendus sur les lieux pour être au cœur de la solution du problème qui a commencé après les incidents ou ont perdu la vie deux haïtiens et un dominicain. Pérez Felix a déclaré au journal Listin Diario que tout est contrôlé et comme une partie de la mesure pour restituer la tranquillité à la zone il a donné l’ordre de pourvoir au logement des 450 haïtiens à l’intérieur de l’enceinte militaire de la zone et que tant qu'ils seront ici il seront nourris et protégés.
Deux haïtiens sont morts des mains de dominicains dans des confrontations violentes avec des bâtons et des pierres dans plusieurs quartiers de Neiba, qui se sont produite après qu'un immigrant aurait assassiné un ressortissant apparemment pour lui voler une motocyclette.
Deux des victimes ont été identifiées comme julio César Díaz (dominicain) et Manuel Jenis (haïtien).
Auteur: Víctor Mañana- 10/28/2008
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=79040
Traduction JLJ pour HCYN
SAINT-DOMINGUE. - 450 citoyens haïtiens sont gardés sous haute protection de le l’arméee nationale la Forteresse Cambronal de Neiba, pour échapper des menaces et des persécutions perpétrées par des dominicains, échauffés par l'incident produit ce lundi durant lesquels trois personnes ont trouvé la mort.
Dans la région se trouvent donc le chef de l’armée nationale, le Major général, Joaquin Virgilio Pérez Félix et le directeur du service de Migration, Major général José Aníbal Sans Jiminián, qui se sont rendus sur les lieux pour être au cœur de la solution du problème qui a commencé après les incidents ou ont perdu la vie deux haïtiens et un dominicain. Pérez Felix a déclaré au journal Listin Diario que tout est contrôlé et comme une partie de la mesure pour restituer la tranquillité à la zone il a donné l’ordre de pourvoir au logement des 450 haïtiens à l’intérieur de l’enceinte militaire de la zone et que tant qu'ils seront ici il seront nourris et protégés.
Deux haïtiens sont morts des mains de dominicains dans des confrontations violentes avec des bâtons et des pierres dans plusieurs quartiers de Neiba, qui se sont produite après qu'un immigrant aurait assassiné un ressortissant apparemment pour lui voler une motocyclette.
Deux des victimes ont été identifiées comme julio César Díaz (dominicain) et Manuel Jenis (haïtien).
Auteur: Víctor Mañana- 10/28/2008
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=79040
Traduction JLJ pour HCYN
Des membres de l'Armée Dominicaine protègent des citoyens haïtiens qui se sont mis à l’abri dans l’enceinte de la forteresse de Neyba
Auteur Carlos Devers
Traduction : JLJ pour HCYN
Des membres de l'Armée Nationale protègent à 77 citoyens haïtiens après que des ressortissants de ce pays et des dominicains ont animé de dures confrontations qu'ont fait deux morts et neuf blessés.
Les haïtiens ont trouvé refuge entre les mûrs de la Forteresse Cambronal, de Neyba, tandis que les organismes de sécurité de l'état garantissent la protection des nationaux haïtiens.
Le décès de d'un dominicain, dans le secteur les Malouines de Neyba, a provoqué la colère de ses compatriotes qui ont blessé onze personnes dont un a succombé à ses blessures à l'Hôpital de Barahona, où a été transféré le groupe.
Les morts ont été identifié comme Julio Cean Carvajal de nationalité dominicaine et l’haïtien Manuel Yenit, les autres blessés, neuf au total, sont internes dans un centre hospitalier de la région Sud ou ils reçoivent des soins.
La tension s’est appropriée de cette localité du au fait que ses habitants croient que les confrontations entre dominicains et les haïtiens pourraient continuer.
Toutefois la sécurité dans la ville de Neyba a été renforcée , avec la présence davantage de policiers et militaires pour éviter de nouvelles confrontations provoquées hypothétiquement par une agression perpétrée par un haïtien sur un dominicain, pour le dépouiller d'une motocyclette.
http://www2.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=126004
Traduction : JLJ pour HCYN
Des membres de l'Armée Nationale protègent à 77 citoyens haïtiens après que des ressortissants de ce pays et des dominicains ont animé de dures confrontations qu'ont fait deux morts et neuf blessés.
Les haïtiens ont trouvé refuge entre les mûrs de la Forteresse Cambronal, de Neyba, tandis que les organismes de sécurité de l'état garantissent la protection des nationaux haïtiens.
Le décès de d'un dominicain, dans le secteur les Malouines de Neyba, a provoqué la colère de ses compatriotes qui ont blessé onze personnes dont un a succombé à ses blessures à l'Hôpital de Barahona, où a été transféré le groupe.
Les morts ont été identifié comme Julio Cean Carvajal de nationalité dominicaine et l’haïtien Manuel Yenit, les autres blessés, neuf au total, sont internes dans un centre hospitalier de la région Sud ou ils reçoivent des soins.
La tension s’est appropriée de cette localité du au fait que ses habitants croient que les confrontations entre dominicains et les haïtiens pourraient continuer.
Toutefois la sécurité dans la ville de Neyba a été renforcée , avec la présence davantage de policiers et militaires pour éviter de nouvelles confrontations provoquées hypothétiquement par une agression perpétrée par un haïtien sur un dominicain, pour le dépouiller d'une motocyclette.
http://www2.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=126004
Le nombre de morts s’élève à trois suites aux incidents de Neiba
Neiba.- Un professeur de Karaté, d’origine haïtienne, venu au pays à l’âge de neufs ans et adopté par des dominicains, a été retrouvé mort ce matin, près de sa maison ;le cadavre présentait l’impact de plusieurs coups de machette, s’élevant ainsi à trois le nombre de morts suite aux incidents survenus ce lundi ici. Le journaliste Buenaventura Jimenez qui a fait part de l’information a identifié le mort comme Solano Mendez Perez âgé de 28 ans. L’informateur a dit que le tué résidait dans le quartier Los Coccos située dans la partie haute de cette communauté, ce qui a provoqué de l’indignation au sein des habitants de la zone.
Il a manifesté que les informations obtenues indiquent que Mendez Perez sortit de son école de Karaté pour se rendre à son domicile en ayant été averti par quelques uns de ses élèves de faire attention au cours du trajet vers sa maison, il aurait répondu qu’avec lui il n’y a pas de problème.
Le journaliste Ventura a informé que le décédé était venu en République Dominicaine à l’âge de 9 ans et avait été déclaré et adopté par des dominicains. Il a informé aussi que Mendez Perez pratiquait de la musculation.
Les incidents de Neiba ont eu lieu après qu’un citoyen haïtien aurait tué à coups de machette le mototaxiste dominicain Julio Cesar Dias Perez, pour lui soustraire sa motocyclette.
Cette situation fit que des milliers de dominicains sortirent armés de machettes, de couteaux et de bâtons et commencèrent à attaquer tous les haïtiens rencontrés dans les rues. Au cours de ces incidents, onze haïtiens résultèrent blessés avec le décès par la suite de Manuel Yeni de 21 ans à l’hôpital Jaime Mota de Barahona, tandis que les autres se trouvent encore hospitalisés.
Le Dominicain a été tué par l’étranger A los Grajos, qui a été dépouillé de sa moto CG-125, de couleur bleue qui a été récupéré sur le tronçon de route Neiba-Colonia mixta de Duvergé
Article Traduit de l'espagnol par JLJ pour HRV
Il a manifesté que les informations obtenues indiquent que Mendez Perez sortit de son école de Karaté pour se rendre à son domicile en ayant été averti par quelques uns de ses élèves de faire attention au cours du trajet vers sa maison, il aurait répondu qu’avec lui il n’y a pas de problème.
Le journaliste Ventura a informé que le décédé était venu en République Dominicaine à l’âge de 9 ans et avait été déclaré et adopté par des dominicains. Il a informé aussi que Mendez Perez pratiquait de la musculation.
Les incidents de Neiba ont eu lieu après qu’un citoyen haïtien aurait tué à coups de machette le mototaxiste dominicain Julio Cesar Dias Perez, pour lui soustraire sa motocyclette.
Cette situation fit que des milliers de dominicains sortirent armés de machettes, de couteaux et de bâtons et commencèrent à attaquer tous les haïtiens rencontrés dans les rues. Au cours de ces incidents, onze haïtiens résultèrent blessés avec le décès par la suite de Manuel Yeni de 21 ans à l’hôpital Jaime Mota de Barahona, tandis que les autres se trouvent encore hospitalisés.
Le Dominicain a été tué par l’étranger A los Grajos, qui a été dépouillé de sa moto CG-125, de couleur bleue qui a été récupéré sur le tronçon de route Neiba-Colonia mixta de Duvergé
Article Traduit de l'espagnol par JLJ pour HRV
INCIDENTS: Trois morts et onze blessés dans des confrontations entre dominicains et haïtiens à Neiba
SAINT-DOMINGUE. - Deux citoyens haïtiens sont morts des mains de dominicains dans des confrontations violentes avec des bâtons et des pierres dans plusieurs quartiers de Neiba, dans le sud-ouest dominicain, qui ont eu lieu après qu'un immigrant aurait assassiné un ressortissant dominicain apparemment pour lui voler une motocyclette, a informé aujourd'hui une source officielle.
Deux des victimes ont été identifiées comme julio César Díaz (dominicain) et Manuel Jenis (haïtien).
Les faits se sont produits hier et durant ces derniers ont résulté blessés dix immigrants haïtiens et un mineur dominicain, a déclaré à Efe un fonctionnaire du détachement de la Police de Neiba, une commune du sud-ouest de la République dominicaine.
Les confrontations ont débuté après qu'un haïtien, non identifié et en fuite, aurait coupé la tête au dominicain Julio César Díaz, de 32 années, apparemment pour lui voler la motocyclette qui assurait son transport.
En représailles au décès de ce dominicain, des parents et des amis de celui-ci sont sortis dans les rues à la recherche de résidants haïtiens de la zone, qu’ils ont agressé et blessé à coups de bâtons et à armes blanches.
Durant ces faits violents Manuel Jenis a perdu la vie, tandis que dix autres immigrants ont résulté blessés, certains d’entre eux de gravité, comme a ajouté la source à Efe.
Postérieurement, les autorités ont trouvé le cadavre d'un autre haïtien, qui jus qu'à présent n'a pas été identifié.
Plusieurs immigrants ont été transféré au détachement de la Policier comme mesure de « prévention », a ajouté le fonctionnaire.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=79032
Deux des victimes ont été identifiées comme julio César Díaz (dominicain) et Manuel Jenis (haïtien).
Les faits se sont produits hier et durant ces derniers ont résulté blessés dix immigrants haïtiens et un mineur dominicain, a déclaré à Efe un fonctionnaire du détachement de la Police de Neiba, une commune du sud-ouest de la République dominicaine.
Les confrontations ont débuté après qu'un haïtien, non identifié et en fuite, aurait coupé la tête au dominicain Julio César Díaz, de 32 années, apparemment pour lui voler la motocyclette qui assurait son transport.
En représailles au décès de ce dominicain, des parents et des amis de celui-ci sont sortis dans les rues à la recherche de résidants haïtiens de la zone, qu’ils ont agressé et blessé à coups de bâtons et à armes blanches.
Durant ces faits violents Manuel Jenis a perdu la vie, tandis que dix autres immigrants ont résulté blessés, certains d’entre eux de gravité, comme a ajouté la source à Efe.
Postérieurement, les autorités ont trouvé le cadavre d'un autre haïtien, qui jus qu'à présent n'a pas été identifié.
Plusieurs immigrants ont été transféré au détachement de la Policier comme mesure de « prévention », a ajouté le fonctionnaire.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=79032
Des dominicains attaquent des haïtiens pour un meurtre
Faustino Reyes Díaz –
10/28/2008 NEIBA. - Le décès d'un dominicain mototaxiste , supposé causé par un haïtien pour le dépouiller de sa motocyclette, a produit une persécution contre des haïtiens, certains de d'eux ont été blessés et d'autres qui ont demandé une protection des autorités ont été enfermées dans les locaux de la Police Nationale pour éviter d’être attaqués.
Le cadavre de César Carvajal, de 28 ans, a été trouvé à un kilomètre du trajet Neiba-La Colonie Mixte de Duvergé, avec trois coups de machette au cou et deux autres à la tête.
Le meurtre s’est produit à 9:00 du matin bien que le cadavre ait été retrouvé à 2:00 de l'après-midi, selon le diagnostique du médecin légiste Freddy Medina.
Le jeune décédé résidait avec ses parents dans le quartier Puerto Plata d'ici et hier matin il a été abordé dans le Parc Duarte par un haïtien, jusqu'à ce moment disparu, pour qu'il le transfère à une zone agricole appelée les Grajos, selon des compagnons du jeune homme .
« Le haitien m'a demandé de le transporter et j'ai refusé parce que je l'ai trouvé étrange vu son insistance. Le garçon décédé est alors arrivé et il est parti avec lui », a déclaré un mototaxiste identifié comme Caché, en commentant qui l'étranger payait 50 pesos pour son transfert.
L'agresseur présumé a laissé abandonnée la motocyclette pour s'enfuir dans les broussailles.
Cette situation a produit une persécution contre des haïtiens, ce qui a motivé l'intervention des autorités, qui ont assumé la protection de ceux qui l'ont demandée, ont informé le procuruer adjoint du district Judiciaire de la province Baoruco, Franklin Ferreras, et le colonel de la Police, Carlos Virgilio Felix Suárez.
Patricio Tani, originaire de San Bambón, Haïti, a été poursuivi par une multitude dans le quartier Puerto Plata qui lui a causé plusieurs blessures à l’arme blanche au corps avec et se trouve interné à l'Hôpital San Bartolomé.
Le blessé a dit qu'il a été sauvé grâce à l'intervention d'amis dominicains qui l’a été transféré au centre d'aide.
Ila été informé hier soir qu’à l'Hôpital San Bartolomé avaient été transférés onze haïtiens, tandis que plus de 150 étaient protégés dans les locaux de la Police pour éviter la persécution.
Entre les personnes qui ont été transférés à la Police pour la protection de leurs vies, se trouvaient des mères venant d’accoucher, des enfants et des adolescents, dont beaucoup sont des étudiants qui ont été repris dans les centres scolaires où ils étudient.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=78989
10/28/2008 NEIBA. - Le décès d'un dominicain mototaxiste , supposé causé par un haïtien pour le dépouiller de sa motocyclette, a produit une persécution contre des haïtiens, certains de d'eux ont été blessés et d'autres qui ont demandé une protection des autorités ont été enfermées dans les locaux de la Police Nationale pour éviter d’être attaqués.
Le cadavre de César Carvajal, de 28 ans, a été trouvé à un kilomètre du trajet Neiba-La Colonie Mixte de Duvergé, avec trois coups de machette au cou et deux autres à la tête.
Le meurtre s’est produit à 9:00 du matin bien que le cadavre ait été retrouvé à 2:00 de l'après-midi, selon le diagnostique du médecin légiste Freddy Medina.
Le jeune décédé résidait avec ses parents dans le quartier Puerto Plata d'ici et hier matin il a été abordé dans le Parc Duarte par un haïtien, jusqu'à ce moment disparu, pour qu'il le transfère à une zone agricole appelée les Grajos, selon des compagnons du jeune homme .
« Le haitien m'a demandé de le transporter et j'ai refusé parce que je l'ai trouvé étrange vu son insistance. Le garçon décédé est alors arrivé et il est parti avec lui », a déclaré un mototaxiste identifié comme Caché, en commentant qui l'étranger payait 50 pesos pour son transfert.
L'agresseur présumé a laissé abandonnée la motocyclette pour s'enfuir dans les broussailles.
Cette situation a produit une persécution contre des haïtiens, ce qui a motivé l'intervention des autorités, qui ont assumé la protection de ceux qui l'ont demandée, ont informé le procuruer adjoint du district Judiciaire de la province Baoruco, Franklin Ferreras, et le colonel de la Police, Carlos Virgilio Felix Suárez.
Patricio Tani, originaire de San Bambón, Haïti, a été poursuivi par une multitude dans le quartier Puerto Plata qui lui a causé plusieurs blessures à l’arme blanche au corps avec et se trouve interné à l'Hôpital San Bartolomé.
Le blessé a dit qu'il a été sauvé grâce à l'intervention d'amis dominicains qui l’a été transféré au centre d'aide.
Ila été informé hier soir qu’à l'Hôpital San Bartolomé avaient été transférés onze haïtiens, tandis que plus de 150 étaient protégés dans les locaux de la Police pour éviter la persécution.
Entre les personnes qui ont été transférés à la Police pour la protection de leurs vies, se trouvaient des mères venant d’accoucher, des enfants et des adolescents, dont beaucoup sont des étudiants qui ont été repris dans les centres scolaires où ils étudient.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=78989
10,2 millions de dollars pour le secteur agricole haïtien
Une aide de la FAO et du FIDA pour la relance de l’économie agricole victime des dernières inondationslundi 27 octobre 2008, Radio Kiskeya
L’Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) et le Fonds international de développement agricole (FIDA) ont annoncé lundi une enveloppe de 10,2 millions de dollars en faveur de la relance de l’agriculture en Haïti, un secteur sévèrement touché lors du récent passage de plusieurs ouragans.
Selon un communiqué rendu public à Rome, l’octroi de cette aide s’inscrit dans le cadre d’un accord que la FAO et le FIDA ont paraphé le 22 octobre dernier avec le gouvernement haïtien.
"Cette aide est la bienvenue quand on sait que Haïti doit relever un double défi : reconstruire après les ravages provoqués, en août et septembre, par les cyclones avec des pertes évaluées de source officielle à 500 millions de dollars et nourrir la population dont une large fraction souffrait déjà du fait des pénuries alimentaires", souligne le communiqué.
Avancés par le FIDA, les 10,2 millions de dollars permettront la mise en œuvre de l’Initiative de la FAO contre la flambée des prix alimentaires. Ils font partie d’un programme d’assistance plus large destiné à soutenir les petits agriculteurs qui représentent 80% de la main-d’oeuvre agricole.
Les deux organismes s’engagent à encourager la relance de la production agricole nationale, l’augmentation de la disponibilité des produits alimentaires de base sur les marchés et le renforcement de la sécurité alimentaire au profit de l’ensemble de la population. Grâce à ce projet à effet immédiat devant durer 15 mois, plus de 240.000 petits paysans haïtiens devraient recevoir des intrants, en particulier des semences de céréales et de légumineuses. Il est également prévu une assistance au développement des cultures de manioc, de patates douces et de bananes. Ainsi, la capacité de production de semences du pays et les organisations agricoles locales seront renforcées.
"Amélioration de la production agricole en 2008-2009, soutien à des centaines de milliers de petits agriculteurs et à leurs familles touchés par la flambée des prix alimentaires, tels sont les objectifs à atteindre le plus rapidement possible", soutiennent la FAO et le FIDA.
Le communiqué rappelle qu’au cours des quatre dernières années, les prix des denrées alimentaires ont subi une hausse moyenne de 18%. Le renchérissement de certains produits de base tels le riz, le maïs, les fèves et l’huile a fait décliner le pouvoir d’achat et le niveau de vie des populations urbaines et rurales de divers pays du tiers-monde.
En Haïti, des "émeutes de la faim" meurtrières avaient, en avril dernier, mis en péril la sécurité des vies et des biens pendant trois jours et ébranlé l’autorité de l’Etat jusqu’à porter le Sénat à renvoyer le Premier ministre Jacques-Edouard Alexis dont le gouvernement avait été jugé incapable de juguler la crise. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5366
Les instances qui veulent bien investir dans l’alimentation en Haïti semblent vouloir inscrire – enfin- leurs réflexions dans une attitude pour une fois plus cohérente que d’habitude. Il est évident que lutter contre la faim en distribuant des rations d’aliments à d’innombrables affamés c’est tout simplement vouloir combler de pierres un océan (comme on a coutume à dire chez nous !)
C’est un refus catégorique et un croche-pied à la formule chinoise qui traduit la philosophie de la bonne solidarité. Enseigner à pêcher au lieu de donner et distribuer des poissons.
Pendant les secousses humanitaires provoquées par les émeutes de la faim, puis le coup de grâce donné par la furie des cyclones et ouragans, les ONG qui s’occupent de la faim – et non de l’alimentation – ont fait la une de l’actualité. Mais on avait tendance à croire que leurs actions se limitaient à la gestion de l’urgence extrême. A chaque déclaration elles faisaient état de la demande grandissante et proportionnelle au besoin. Leurs interventions ne visaient nullement l’origine du problème et les solutions à court moyen et long termes n’étaient point envisagées.
Aujourd’hui, que la FAO et le FIDA se lancent dans une action qui vise la production agricole, c’est dire qu’enfin on veut attraper le serpent par la tête.
Des bémols existent certes. Et le plus intéressant maintenant reste à savoir sur quelle base et sur quelle unité organisationnelle paysanne vont s’appuyer ces actions pour une meilleure efficacité.
Il faudrait aussi une grille d’évaluation claire et compréhensible de façon à juger de la pertinence, l’utilité et la pérennité de ces projets.
C’est un refus catégorique et un croche-pied à la formule chinoise qui traduit la philosophie de la bonne solidarité. Enseigner à pêcher au lieu de donner et distribuer des poissons.
Pendant les secousses humanitaires provoquées par les émeutes de la faim, puis le coup de grâce donné par la furie des cyclones et ouragans, les ONG qui s’occupent de la faim – et non de l’alimentation – ont fait la une de l’actualité. Mais on avait tendance à croire que leurs actions se limitaient à la gestion de l’urgence extrême. A chaque déclaration elles faisaient état de la demande grandissante et proportionnelle au besoin. Leurs interventions ne visaient nullement l’origine du problème et les solutions à court moyen et long termes n’étaient point envisagées.
Aujourd’hui, que la FAO et le FIDA se lancent dans une action qui vise la production agricole, c’est dire qu’enfin on veut attraper le serpent par la tête.
Des bémols existent certes. Et le plus intéressant maintenant reste à savoir sur quelle base et sur quelle unité organisationnelle paysanne vont s’appuyer ces actions pour une meilleure efficacité.
Il faudrait aussi une grille d’évaluation claire et compréhensible de façon à juger de la pertinence, l’utilité et la pérennité de ces projets.
Les pays ibéroaméricains envisagent de fournir une aide post-cyclonique à Haïti
Une annonce qui devrait intervenir à l’issue du XVIIIe sommet ibéroaméricain, cette semaine au Salvadorlundi 27 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Le XVIIIe sommet ibéroaméricain, qui s’ouvre mercredi à San Salvador, devrait déboucher sur l’adoption d’un plan de reconstruction d’Haïti, dévastée par des ouragans et tempêtes tropicales l’été dernier, ont révélé lundi des médias lationaméricains.
En cas d’approbation, l’aide de l’organisation ibéroaméricaine passera par son secrétariat général.
Une assistance devrait être également fournie à Cuba, victime du passage dévastateur de deux cyclones.
La crise financière internationale qui secoue les grands marchés capitalistes et la politique des pays européens en matière d’immigration seront les thèmes centraux du sommet qui réunira les dirigeants des pays d’Amérique latine et ceux des anciennes métropoles espagnole et portugaise.
Tous les chefs d’Etat et de gouvernement des pays concernés se réuniront jusqu’à jeudi après-midi dans la capitale salvadorienne, à l’exception notable des Présidents cubain Raùl Castro et vénézuélien Hugo Chàvez. spp/Radio Kiskey
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5367
Des maires dans le collimateur de la justice Une semaine après l’arrestation du maire de Léogane, Santos Alexis, des fonctionnaires du ministère de l’intérieur ont réalisé une évaluation des biens de l’administration communale. Les membres de la délégation se sont entretenus avec les employés de la Mairie alors que les deux maires adjoints étaient absents.
Tandis qu’il est incarcéré au commissariat de Petit Goave, Santos Alexis, a appris le décès de son frère Rodrigue Alexis, directeur général de la Mairie. Le maire accusé d’avoir détourné plusieurs millions de gourdes avait comparu par devant le chef du parquet mercredi dernier.
D’autre part, le maire de Grande Saline, Hérold Rousseau, accusé d’avoir blessé par balles deux citoyens de sa commune, a été libéré contre versement d’une caution. Des manifestants ont réclamé hier lundi le départ des membres du cartel, estimant que M. Rousseau est un criminel et un corrompu.
Ils souhaitent une intervention du ministère de l’intérieur pour limoger M. Rousseau qui selon eux a fait montre d’incompétence. Une nouvelle manifestation est prévue pour ce mercredi 29 octobre.
Par ailleurs, le maire de Jérémie, accusé d’avoir vandalisé les matériels d’une station de radio communautaire est incarcéré depuis plusieurs semaines.
Des responsables d’associations régionales de maires ont protesté contre l’incarcération selon eux illégale de certains de leurs membres. Le maire adjoint de Cité Soleil, Benoît Gustave, déplore que des maires soient incarcérés sans qu’il y ait au préalable une enquête prouvant leur implication dans des actes de malversation.
Vendredi dernier, le délégué départemental de l’Ouest, Michel A. Bernardin avait demandé aux maires des 20 municipalités sous sa juridiction de lui soumettre un rapport financier mensuel. Faisant remarquer que le rapport sera ensuite acheminé au ministère de l‘intérieur, le délégué a mis l’accent sur la nécessité d’une meilleure gestion des municipalités.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14260
Qui sont-ils ? D’où sortent-ils ses parfaits inconnus qui ont été élus maires de nos villes ? Le maire n’est-il pas considéré comme le premier citoyen de la ville ?
Que disent les fiers Léoganais, les jacméliens, les port-au-princiens, c’est tout ce que vous avez pu choisir ?
Si Haïti doit s’appuyer sur ces gestionnaires pour la décentralisation, on va aller très très loin…
Tandis qu’il est incarcéré au commissariat de Petit Goave, Santos Alexis, a appris le décès de son frère Rodrigue Alexis, directeur général de la Mairie. Le maire accusé d’avoir détourné plusieurs millions de gourdes avait comparu par devant le chef du parquet mercredi dernier.
D’autre part, le maire de Grande Saline, Hérold Rousseau, accusé d’avoir blessé par balles deux citoyens de sa commune, a été libéré contre versement d’une caution. Des manifestants ont réclamé hier lundi le départ des membres du cartel, estimant que M. Rousseau est un criminel et un corrompu.
Ils souhaitent une intervention du ministère de l’intérieur pour limoger M. Rousseau qui selon eux a fait montre d’incompétence. Une nouvelle manifestation est prévue pour ce mercredi 29 octobre.
Par ailleurs, le maire de Jérémie, accusé d’avoir vandalisé les matériels d’une station de radio communautaire est incarcéré depuis plusieurs semaines.
Des responsables d’associations régionales de maires ont protesté contre l’incarcération selon eux illégale de certains de leurs membres. Le maire adjoint de Cité Soleil, Benoît Gustave, déplore que des maires soient incarcérés sans qu’il y ait au préalable une enquête prouvant leur implication dans des actes de malversation.
Vendredi dernier, le délégué départemental de l’Ouest, Michel A. Bernardin avait demandé aux maires des 20 municipalités sous sa juridiction de lui soumettre un rapport financier mensuel. Faisant remarquer que le rapport sera ensuite acheminé au ministère de l‘intérieur, le délégué a mis l’accent sur la nécessité d’une meilleure gestion des municipalités.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14260
Qui sont-ils ? D’où sortent-ils ses parfaits inconnus qui ont été élus maires de nos villes ? Le maire n’est-il pas considéré comme le premier citoyen de la ville ?
Que disent les fiers Léoganais, les jacméliens, les port-au-princiens, c’est tout ce que vous avez pu choisir ?
Si Haïti doit s’appuyer sur ces gestionnaires pour la décentralisation, on va aller très très loin…
Confusion sur la rentrée scolaire lundi aux Gonaïves
Alors que le maire Stephen Moïse soutient que plus de 25 écoles fonctionnent, l’UNNONH parle d’un report au 10 ou au 26 novembre dans la ville sinistrée
lundi 27 octobre 2008, Radio Kiskeya
La rentrée des classes reportée à lundi aux Gonaïves (Artibonite, nord), la ville la plus touchée par les dernières inondations, a été fortement perturbée au point de susciter des prises de position contradictoires des autorités locales et d’un syndicat d’enseignant sur la reprise effective des activités académiques.
Pour le maire Stephen « Topa » Moïse, avec près d’un mois de retard sur les autres régions, les cours ont repris depuis la semaine dernière dans la Cité de l’indépendance. Pas moins de 25 établissements scolaires fonctionnent, selon l’élu qui se félicite des progrès réalisés dans le processus d’assainissement de la ville, permettant la libre circulation piétonne et automobile dans divers quartiers.
M. Moïse s’est toutefois plaint de la situation d’autres écoles transformées en abris provisoires depuis le passage en août et septembre des ouragans. Leurs salles de classes ne sont toujours pas libérées et continuent à héberger des sinistrés.
En revanche, le coordonnateur de l’Union nationale des normaliens haïtiens (UNNOH) dans le Bas-Artibonite, Paul Charles, a affirmé que la plus grande confusion régnait sur la réouverture des classes fixée alternativement au 10 ou au 26 novembre. Se prononçant pour la reprise des activités scolaires que souhaitent vivement les enseignants, le syndicaliste reproche aux autorités leur irresponsabilité face à cette situation.
Divers établissements scolaires ont été détruits ou endommagés dans la ville des Gonaïves et ses environs où des centaines de personnes ont été tuées et d’énormes dégâts matériels enregistrés lors des intempéries d’août et de septembre. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5368
lundi 27 octobre 2008, Radio Kiskeya
La rentrée des classes reportée à lundi aux Gonaïves (Artibonite, nord), la ville la plus touchée par les dernières inondations, a été fortement perturbée au point de susciter des prises de position contradictoires des autorités locales et d’un syndicat d’enseignant sur la reprise effective des activités académiques.
Pour le maire Stephen « Topa » Moïse, avec près d’un mois de retard sur les autres régions, les cours ont repris depuis la semaine dernière dans la Cité de l’indépendance. Pas moins de 25 établissements scolaires fonctionnent, selon l’élu qui se félicite des progrès réalisés dans le processus d’assainissement de la ville, permettant la libre circulation piétonne et automobile dans divers quartiers.
M. Moïse s’est toutefois plaint de la situation d’autres écoles transformées en abris provisoires depuis le passage en août et septembre des ouragans. Leurs salles de classes ne sont toujours pas libérées et continuent à héberger des sinistrés.
En revanche, le coordonnateur de l’Union nationale des normaliens haïtiens (UNNOH) dans le Bas-Artibonite, Paul Charles, a affirmé que la plus grande confusion régnait sur la réouverture des classes fixée alternativement au 10 ou au 26 novembre. Se prononçant pour la reprise des activités scolaires que souhaitent vivement les enseignants, le syndicaliste reproche aux autorités leur irresponsabilité face à cette situation.
Divers établissements scolaires ont été détruits ou endommagés dans la ville des Gonaïves et ses environs où des centaines de personnes ont été tuées et d’énormes dégâts matériels enregistrés lors des intempéries d’août et de septembre. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5368
lundi 27 octobre 2008
L'ONU envisage de débloquer des fonds supplémentaires pour Haïti
Le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d'urgence de l'ONU, John Holmes, entend débloquer des fonds supplémentaires pour qu’Haïti puisse répondre aux besoins humanitaires urgents. A l'issue d'une visite de 48 heures en Haïti M. Holmes a soutenu qu’Haïti a subi l'une des plus importantes catastrophes de son histoire.
Le coordinateur de l'aide d'urgence des Nations unies, s'était rendu aux Gonaïves, particulièrement touchée par les intempéries et où la situation est toujours difficile avec la persistance de l'eau stagnante et de la boue. "Entre ce que j'avais entendu auparavant et ce que je viens de voir, je peux dire qu'il s'agit d'une catastrophe majeure, probablement l'une des plus grandes catastrophes d'Haïti", a-t-il déclaré."Les conditions dans certains centres d'hébergement ne sont vraiment pas bonnes. Il faut que nous fassions des efforts et que nous améliorons la situation", a reconnu Holmes qui a discuté avec le chef de l’état haïtien de la nécessité de trouver des lieux pour reloger les personnes abritées dans des écoles.
Le Secrétaire général adjoint a évoqué le déblocage de nouveaux fonds à l'occasion d'un entretien avec la Première ministre, Michèle Pierre-Louis. Le Fonds central d'intervention d'urgence (CERF), géré par M. Holmes, avait déjà débloqué 4,3 millions de dollars juste après le passage des ouragans cet été.
OCHA estime que près d'un million de personnes dans le pays ont été affectées par les ouragans. 2,3 millions ont besoin d'une aide alimentaire et ces chiffres pourraient croître si le secteur agricole n'est pas rétabli.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14241
Le coordinateur de l'aide d'urgence des Nations unies, s'était rendu aux Gonaïves, particulièrement touchée par les intempéries et où la situation est toujours difficile avec la persistance de l'eau stagnante et de la boue. "Entre ce que j'avais entendu auparavant et ce que je viens de voir, je peux dire qu'il s'agit d'une catastrophe majeure, probablement l'une des plus grandes catastrophes d'Haïti", a-t-il déclaré."Les conditions dans certains centres d'hébergement ne sont vraiment pas bonnes. Il faut que nous fassions des efforts et que nous améliorons la situation", a reconnu Holmes qui a discuté avec le chef de l’état haïtien de la nécessité de trouver des lieux pour reloger les personnes abritées dans des écoles.
Le Secrétaire général adjoint a évoqué le déblocage de nouveaux fonds à l'occasion d'un entretien avec la Première ministre, Michèle Pierre-Louis. Le Fonds central d'intervention d'urgence (CERF), géré par M. Holmes, avait déjà débloqué 4,3 millions de dollars juste après le passage des ouragans cet été.
OCHA estime que près d'un million de personnes dans le pays ont été affectées par les ouragans. 2,3 millions ont besoin d'une aide alimentaire et ces chiffres pourraient croître si le secteur agricole n'est pas rétabli.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14241
Prochaine libération massive de détenus à Port-au-Prince
Le commissaire du gouvernement près le tribunal civile de Port-au-Prince, Joseph Manès Louis, annonce la libération prochaine d’un important groupe de détenus pour des raisons humanitaires. Le chef du Parquet soutient que ces personnes avaient été écrouées à Port-au-Prince et à Pétion ville pour des délits mineures.
En visitant la prison civile de Pétion ville, en compagnie de la première ministre, maître Manès Louis a souhaité la comparution des personnes coupables de délits mineures dans le meilleur délai " Il y aura une vague de libération notamment des personnes ayant purgé leurs peines et qui sont détenues en raison de lenteur administrative", argue le chef du parquet.
Vendredi le chef du Parquet a procédé à la libération de deux femmes enceintes qui avaient été emprisonnées pendant 5 mois. " Ces personnes étaient là pour voie de fait", dit-il rappelant que l’état a pour devoir de réaliser les jugements dans le meilleur délai.
Par ailleurs, dans son rapport annuel sur la situation dans les prisons, le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) fait état de points positifs et de nombreux aspects négatifs dans le système pénitentiaire haïtien. Le RNDDH se réjouit que des travaux de réhabilitation aient été entrepris dans plusieurs prisons civiles du pays, notamment à Port-au-Prince, à Carrefour, à Hinche, à Saint-Marc, à l’Anse à veau, à Delmas et au Cap-Haïtien. En ce qui a trait au Pénitencier National, le RNDDH estime que le plus grand centre de détention du pays qui héberge 3.913 personnes présente de sérieux problèmes. Le RNDDH attire également l’attention sur l’infirmerie du Pénitencier qui accueille 200 détenus par jour et qui est desservie par 4 médecins et 9 infirmiers. " Près de 81 % de la population carcérale évaluée à 8 272 personnes sont en attente de jugement", expliquent les responsables du RNDDH.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14242
HRV opine : Attention au screening des détenus ciblés. Les autorités judiciaires antérieures avaient été accusées justement par Le RNDDH d’avoir relâché des délinquants et des bandits notoires sous prétexte d’alléger la surpopulation de nos centres de détention.
Cette dépêche met bien l’accent sur le type de détenus susceptible de bénéficier de cette vague prochaine de libération massive mais la situation peut s’avérer très propice pour des magouilles monnayées qui permettraient de laisser passer des bandits de droits communs et dangereux entre les mailles de cette action qui dans sa genèse n’est ni mauvaise ni critiquable.
Dans une société qui a perdu la bataille contre la délinquance, ceci pourrait être assimilée à une nouvelle faille du système que les délinquants eux-mêmes pourraient capitaliser pour renforcer leurs actions
En visitant la prison civile de Pétion ville, en compagnie de la première ministre, maître Manès Louis a souhaité la comparution des personnes coupables de délits mineures dans le meilleur délai " Il y aura une vague de libération notamment des personnes ayant purgé leurs peines et qui sont détenues en raison de lenteur administrative", argue le chef du parquet.
Vendredi le chef du Parquet a procédé à la libération de deux femmes enceintes qui avaient été emprisonnées pendant 5 mois. " Ces personnes étaient là pour voie de fait", dit-il rappelant que l’état a pour devoir de réaliser les jugements dans le meilleur délai.
Par ailleurs, dans son rapport annuel sur la situation dans les prisons, le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) fait état de points positifs et de nombreux aspects négatifs dans le système pénitentiaire haïtien. Le RNDDH se réjouit que des travaux de réhabilitation aient été entrepris dans plusieurs prisons civiles du pays, notamment à Port-au-Prince, à Carrefour, à Hinche, à Saint-Marc, à l’Anse à veau, à Delmas et au Cap-Haïtien. En ce qui a trait au Pénitencier National, le RNDDH estime que le plus grand centre de détention du pays qui héberge 3.913 personnes présente de sérieux problèmes. Le RNDDH attire également l’attention sur l’infirmerie du Pénitencier qui accueille 200 détenus par jour et qui est desservie par 4 médecins et 9 infirmiers. " Près de 81 % de la population carcérale évaluée à 8 272 personnes sont en attente de jugement", expliquent les responsables du RNDDH.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14242
HRV opine : Attention au screening des détenus ciblés. Les autorités judiciaires antérieures avaient été accusées justement par Le RNDDH d’avoir relâché des délinquants et des bandits notoires sous prétexte d’alléger la surpopulation de nos centres de détention.
Cette dépêche met bien l’accent sur le type de détenus susceptible de bénéficier de cette vague prochaine de libération massive mais la situation peut s’avérer très propice pour des magouilles monnayées qui permettraient de laisser passer des bandits de droits communs et dangereux entre les mailles de cette action qui dans sa genèse n’est ni mauvaise ni critiquable.
Dans une société qui a perdu la bataille contre la délinquance, ceci pourrait être assimilée à une nouvelle faille du système que les délinquants eux-mêmes pourraient capitaliser pour renforcer leurs actions
Confirmation officielle de l’arrestation de 3 employés de la TNH et d’un autre individu, pour "trafic d’équipement de la station"
Le directeur technique de la télévision, l’ingénieur Yvon Philippe, en fait partiedimanche 26 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Le Ministère de la Culture et de la Communication a confirmé samedi dans un communiqué l’arrestation, le 21 octobre dernier au siège de la Télévision Nationale d’Haïti (TNH), du directeur technique de cette institution, l’ingénieur Yvon Philippe, des techniciens Summerson Marseille et Osnel Richemond et du nommé Thomas Bernard pour « association de malfaiteurs, escroquerie et concussion ».
Le communiqué, signé du directeur de la communication au Ministère, M. Camy Dépas, précise que les personnes arrêtées l’ont été en « flagrant délit ».
« Les trois employés et leur complice auraient fait louer à la télévision, durant plus de deux années, un équipement de retransmission qui appartient en fait à la station », indique le communiqué.
Les équipements confiés à la Direction technique de la TNH n’ont jamais fait l’objet d’inventaires de la part de ce département, selon le directeur général de la télévision, Pradel Henriquez, cité dans le communiqué.
Au cours d’une séance de travail au siège de la télévision d’Etat jeudi dernier, le Ministre de la Culture et de la Communication, Olsen Jean Julien, a passé des instructions en vue d’une gestion de la TNH conforme à l’article 40-3 du décret du 17 mai 2005 portant sur l’organisation de l’administration centrale de l’Etat.
La direction de la station doit, en ce sens, procéder, dans le meilleur délai, à la révocation des employés fautifs et proposer leurs remplaçants. Elle a aussi pour obligation de réaliser un « inventaire complet » des biens de la station et de solliciter de la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif le dernier rapport d’audit de l’institution.
Le Ministère de la Culture et de la Communication s’engage pour sa part à procéder à une évaluation générale de la TNH en vue d’en améliorer le fonctionnement et la gestion. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5365
HRV opine :
Si les responsables de l’administration haïtienne étaient sérieux, à chaque changement de gouvernement et d’administration il devrait y avoir une bonne chasse aux sorcières, pardon chasse aux voleurs.
Ça fait très longtemps que les serviteurs de l’état attribue les biens dont ils sont sensés avoir la gestion à un patrimoine n’appartenant à personne et dont on peut disposer à sa guise selon ses besoins personnels.
La meilleure façon de débuter l’éducation vers l’honnêteté reste l’application de mesures coercitives et punitives fortes.
La congestion des prisons ne doit pas être une raison pour ne pas travailler pour freiner de façon radicale la corruption dans son exécution et dans sa perception.
Le gouvernement de Madame Michel Pierre Louis, sans le bruyant Commissaire tout puissant, semble vouloir s’impliquer de façon effective dans la lutte contre la corruption.
C’est une attitude à applaudir et surtout un motif pour conserver un certain degré de vigilance pour exiger des issues nettes et claires en guise de conclusions des différents dossiers.
Nous attendons la suite des dossiers impliquant le directeur de l’ONA, le Maire de Léogane et d’autres accusés…
LE CINEATSE HAITIEN RAOUL PECK BIENTOT SUR CANAL PLUS EN FRANCE
La chaîne payante cryptée Canal Plus diffusera prochainement un film documentaire dirigé par notre Raul Peck. L’ECOLE DU POUVOIR : une radiographie de L’ENA, à travers les étudiants promis au succès et à la gloire. Les haïtiens branchés Cinéma ont déjà reconnu la valeur de ce grand cinéaste par le biais de ses nombreuses productions et sollicitations.Monsieur Raoul Peck fait partie de ces compatriotes qui ont cru pouvoir contribuer à changer les choses en participant dans la gestion du pays comme ministre de la culture durant le premier mandat de René Préval. Dans ses fonctions de ministre de la Culture il avait organisé le fameux Concert pour la Paix avec Wyclef et les fugees. L’organisation avait pêché dans l’art de vendre un tel spectacle et les retombées financières escomptées n’avaient nullement rempli les expectatives.
Monsieur Raoul Peck compte dans sa filmographie
- des courts métrages : 1982 : « De Cuba traigo un cantar » 1983 : « Leugt », DFFB 1983 : « Exzerpt », DFFB 1983 : « Burial » , DFFB 1984 : « Le ministre de l’intérieur est de notre côté », DFFB 1984 : « Merry Christmas Deutschland », DFFB;
- des Fictions et documentaires : « Haïtian Corner » fiction, 98’, Volkenborn/ZDF (1988) « Lumumba - La mort d’un prophète » documentaire-essai, 69’, Velvet Film/Cinéramma (1991) « L’Homme sur les quais » fiction, 105’, France/Canada (1993) « Desounen - Dialogue avec la mort » documentaire, 52’, Developing Stories II, BBC (1994) « Haïti, le silence des chiens » documentaire Arte, 52’ (1994) « Chère Catherine » documentaire 20’, Velvet, JBA Prod., WDR, Dokumenta X (1997) « Corps Plongés » fiction, 96’, Velvet, JBA Production, Arte (1997) « Lumumba » fiction, 115’, JBA Production &Velvetfilm (2000) « Profit & Nothing but ! Or Impolite Thoughts on the Class Struggle », 57’, documentaire Arte & Libération Films (2001) « Sometimes in April », fiction TV, 135’, HBO, (2005) « L’Affaire Villemin », fiction série TV, 6x30’ (2006)
L'ECOLE DU POUVOIR parle de L’E.N.A
« L’E.N.A n’est pas une école comme les autres. Derrière l’émulation, derrière la compétition intellectuelle et institutionnalisée, il y a une quête du futur pouvoir. L’ECOLE DU POUVOIR s’attache à suivre, de 1977 à 1986, les épreuves et les tribulations de six personnages, prenant des trajectoires différentes, totalement déterminés à devenir l'élite de la France. Pour ceux qui ont été « choisis », chaque frottement avec le monde réel, comme les affinités qu’ils entretiennent au sein de l’école, les préparent au jeu politique et dessinent déjà des destins singuliers.Sous la direction de Raoul Peck (LUMUMBA), Robinson Stevenin, Elodie Navarre, Céline Sallette, Thibault Vinçon, Valentin Merlet et Emilie Deville incarnent ces étudiants partagés entre idéaux et soif de réussite. Produit par Hervé Chabalier et Claude Chelli pour CAPA DRAMA, avec la participation de CANAL+ et d'ARTE France, L’ECOLE DU POUVOIR, en tournage du 27 mars au 11 juin 2008 à Paris, Région parisienne, Régions Poitou - Charente et PACA et Rwanda, sera diffusé sur CANAL+ au premier trimestre 2009. »
C’est rassurant de savoir qu’il existe des cinéastes haïtiens qui excellent dans le septième art. Ceci permet de bouder ces productions à cinq sous qui pullulent les milieux haïtiens des Etats-Unis et du Canada que veulent refléter et représenter le cinéma haïtien.
samedi 25 octobre 2008
L'ONU a collecté 24,8 millions de dollars en faveur d'Haïti
La Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Michèle Montas, affirme que les agences de l’ONU ont collecté 24,8 millions dans le cadre du « flash appeal » de l'ONU après le passage des récents cyclones. Tout en soulignant que les agences de l'ONU continuent à rechercher de l’argent pour financer des opérations humanitaires d’urgence, Michèle Montas a rappelé que les dégâts causés par la saison des ouragans, cette année, a porté un sévère coup aux efforts d’Haïti pour lutter contre la pauvreté.
Dans le même temps, le secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, John Holmes, a débuté hier une visite en Haïti afin d'évaluer les progrès enregistrés dans la réponse aux besoins humanitaires du pays. Au cours de son séjour, M. Holmes évoquera la préparation aux catastrophes avec le Gouvernement et lancera un appel à une aide plus rapide et plus généreuse. Il se rendra également aux Gonaïves, la ville la plus durement frappée par les tempêtes. M. Holmes entame cette visite moins d’un jour après un séjour de 72 heures de Robert Zoellick, Président de la Banque mondiale en Haïti.
Plus d’un million de personnes ont été affectées, d’une manière ou d’une autre, par les tempêtes qui ont fait 790 morts et plusieurs centaines de blessés. Par ailleurs, le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé hier qu’il a distribué 5 000 tonnes de vivres à plus d’un demi million de personnes dont la moitié se trouve aux Gonaïves. Le PAM a également dépêché par les airs 50 000 rations alimentaires pour une durée de 15 jours dans la région inondée d’Artibonite.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14208
HRV commente :Entre la logique de l’aide humanitaire et la logique de l’aide au développement il existe une énorme brèche pour faire n’importe quoi. Malheureusement, les organisations internationales préfèrent de loin la gestion de l’urgence. Il semblerait aussi que la gestion de l’urgence permet de ces « déviations » qui enchantent certaines individualités.
Les vraies actions et attitudes en faveur du développement tardent à arriver et sont très mal agencées. Ce qui est bizarre cependant c’est de constater que les bailleurs de fonds ne sont pas encore assez strictes dans la quête de résultats et ferment les yeux sur l’absence de transparence et la mauvaise gouvernance endémique des dirigeants haïtiens.
Ceux qui aiment Haïti attendent patiemment une nouvelle vision et de nouvelles attitudes dans l’aide au développement.
Dans le même temps, le secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, John Holmes, a débuté hier une visite en Haïti afin d'évaluer les progrès enregistrés dans la réponse aux besoins humanitaires du pays. Au cours de son séjour, M. Holmes évoquera la préparation aux catastrophes avec le Gouvernement et lancera un appel à une aide plus rapide et plus généreuse. Il se rendra également aux Gonaïves, la ville la plus durement frappée par les tempêtes. M. Holmes entame cette visite moins d’un jour après un séjour de 72 heures de Robert Zoellick, Président de la Banque mondiale en Haïti.
Plus d’un million de personnes ont été affectées, d’une manière ou d’une autre, par les tempêtes qui ont fait 790 morts et plusieurs centaines de blessés. Par ailleurs, le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé hier qu’il a distribué 5 000 tonnes de vivres à plus d’un demi million de personnes dont la moitié se trouve aux Gonaïves. Le PAM a également dépêché par les airs 50 000 rations alimentaires pour une durée de 15 jours dans la région inondée d’Artibonite.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14208
HRV commente :Entre la logique de l’aide humanitaire et la logique de l’aide au développement il existe une énorme brèche pour faire n’importe quoi. Malheureusement, les organisations internationales préfèrent de loin la gestion de l’urgence. Il semblerait aussi que la gestion de l’urgence permet de ces « déviations » qui enchantent certaines individualités.
Les vraies actions et attitudes en faveur du développement tardent à arriver et sont très mal agencées. Ce qui est bizarre cependant c’est de constater que les bailleurs de fonds ne sont pas encore assez strictes dans la quête de résultats et ferment les yeux sur l’absence de transparence et la mauvaise gouvernance endémique des dirigeants haïtiens.
Ceux qui aiment Haïti attendent patiemment une nouvelle vision et de nouvelles attitudes dans l’aide au développement.
227 boat people haïtiens rapatriés de Nassau
Les Bahamas annoncent la reprise des opérations après une pause de "solidarité post-cyclonique" avec Haïti
vendredi 24 octobre 2008,
Radio Kiskeya
227 boat people haïtiens ont été rapatriés jeudi à Port-au-Prince par les autorités bahaméennes lors d’une opération aérienne qui marquait la reprise de cet exercice après une pause d’un mois que Nassau avait observée en raison des intempéries ayant dévasté Haïti.
Selon le quotidien The Nassau Guardian, citant William Pratt, l’assistant directeur des services d’immigration, les clandestins sont arrivés à l’aéroport international Toussaint Louverture à bord de deux vols de Bahamasair.
Le ministre d’Etat de l’immigration, Branville McCartney, a souligné qu’en dépit de la suspension des rapatriements, son ministère n’avait pas pour autant renoncé à sa lutte contre l’immigration clandestine. « « Chaque jour, nous avions appréhendé des gens, des haïtiens, des jamaïcains ou des ressortissants d’autres pays arrivés illégalement dans nos eaux territoriales. Nous les avons épinglés comme nous continuons à le faire aujourd’hui encore », a fait savoir M. McCartney.
Il rappelle que le gouvernement bahaméen avait décidé de surseoir au renvoi des boat people haïtiens en signe de solidarité avec le pays confronté à une situation désastreuse après le passage de quatre tempêtes tropicales et ouragans en août et en septembre.
Pour l’instant, 66 compatriotes en instance de déportation sont gardés dans des centres de détention aux Bahamas. Ils seront ramenés à Port-au-Prince une fois que le total des illégaux interceptés arrivera à 114.
Nassau, qui compte une importante communauté haïtienne très marginalisée, précise que chacun des vols à destination d’Haïti lui coûte environ 25.000 dollars américains. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5358
vendredi 24 octobre 2008,
Radio Kiskeya
227 boat people haïtiens ont été rapatriés jeudi à Port-au-Prince par les autorités bahaméennes lors d’une opération aérienne qui marquait la reprise de cet exercice après une pause d’un mois que Nassau avait observée en raison des intempéries ayant dévasté Haïti.
Selon le quotidien The Nassau Guardian, citant William Pratt, l’assistant directeur des services d’immigration, les clandestins sont arrivés à l’aéroport international Toussaint Louverture à bord de deux vols de Bahamasair.
Le ministre d’Etat de l’immigration, Branville McCartney, a souligné qu’en dépit de la suspension des rapatriements, son ministère n’avait pas pour autant renoncé à sa lutte contre l’immigration clandestine. « « Chaque jour, nous avions appréhendé des gens, des haïtiens, des jamaïcains ou des ressortissants d’autres pays arrivés illégalement dans nos eaux territoriales. Nous les avons épinglés comme nous continuons à le faire aujourd’hui encore », a fait savoir M. McCartney.
Il rappelle que le gouvernement bahaméen avait décidé de surseoir au renvoi des boat people haïtiens en signe de solidarité avec le pays confronté à une situation désastreuse après le passage de quatre tempêtes tropicales et ouragans en août et en septembre.
Pour l’instant, 66 compatriotes en instance de déportation sont gardés dans des centres de détention aux Bahamas. Ils seront ramenés à Port-au-Prince une fois que le total des illégaux interceptés arrivera à 114.
Nassau, qui compte une importante communauté haïtienne très marginalisée, précise que chacun des vols à destination d’Haïti lui coûte environ 25.000 dollars américains. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5358
LE RIRE..UN REMEDE INFALLIBLE
Un homme lit le journal et dit à son épouse:
- Savais-tu que les femmes utilisent 30,000 mots par jour et les hommes 15,000. La femme lui répond:
- C'est facile à expliquer, il faut toujours répéter deux fois la même chose aux hommes.. L'homme se retourne vers celle-ci et dit:- Quoi ?
----------
Un homme dit à son épouse:
- Comment le bon Dieu a-t-il pu te faire aussi belle et aussi stupide?
Celle-ci répond:
- Laisse-moi t'expliquer, Dieu m'a fait belle pour pouvoir t'attirer. Et il m'a faite stupide pour que je te trouve attirant.
-----------
Un monsieur regarde son acte de mariage, silencieusement, de façon très attentive, depuis deux heures. Son épouse, qui est assise près de lui anxieuse, lui demande
- Chéri, mon amour, que regardes-tu ainsi ?
- Je cherche s'il y a une date d'expiration.
------------
Une femme se réveille pendant la nuit et constate que son mari n'est pas au lit.
Elle enfile son peignoir et descend voir où il est. Elle le trouve dans la cuisine assis devant une tasse de café.
Il parait bouleversé et fixe le mur.
Elle le voit essuyer une larme en avalant une gorgée de café.
- Qu'est-ce qui ne va pas chéri ?
Le mari lève les yeux de son café, il lui demande solennellement :
- Tu te souviens, il y a 20 ans, quand on s'était donné rdv, tu n'avais alors que 16 ans ?
- Oui je m'en souviens, répond-elle.. .
Le mari fait une pause, les mots lui viennent difficilement. ...
- Te souviens-tu que ton père nous a surpris en train de faire l'amour à l'arrière de la voiture ?
- Oui, je m'en souviens, dit la femme en s'asseyant a ses côtés.
Le mari continue :
- Te souviens-tu quand il a pointé son flingue sur ma tempe et qu'il a dit : "Ou tu épouses ma fille ou je t'envoie en tôle pour 20 ans"
- Je m'en souviens aussi, répond-elle, doucement.
Il essuie une autre larme et balbutie :
- J'aurais été libéré aujourd'hui!
------------
Un homme se trouvait dans le coma depuis un certain temps et son épouse était à son chevet jour et nuit
Un jour, l'homme se réveilla. Il fit signe à son épouse de s'approcher, et lui chuchota :
- Durant tous ces malheurs tu étais à mescôtés
- Lorsque j'ai été licencié, tu étais là pour moi,
- Lorsque mon entreprise a fait faillite, tu m'as soutenu,
- Lorsque nous avons perdu la maison, tu es restée près de moi,
- Et lorsque j'ai eu des problèmes de santé, tu étais toujours et encore à mes côtés. Tu sais quoi?
Les yeux de la femme s'emplirent de larmes d'émotion...
- Quoi donc, mon chéri ? " Chuchota-t-elle.
- Je crois que tu me portes la poisse, connasse.
--------------------
Un mari qui hait le chat de sa femme décide de l'emmener en voiture à 20km de là.
Il l'abandonne et retourne à la maison, à son arrivée le chat l'attend sur le pas de la porte. Nerveux il reprend le chat et l'emmène à 40 km de la maison puis l'abandonne de nouveau, à son arrivée à la maison le chat l'attend sur le pas de la porte.
Furieux il reprend le chat et fait 10 km vers la droite, puis 25 par la gauche, 30 km vers le Nord, et 25 km vers le Sud. Il abandonne le chat et repart.
Au bout d'un moment il appelle sa femme avec le portable :
- Chérie, juste une question, le chat est-il là?
- Oui, il vient d'arriver pourquoi ?
- Passe moi ce connard au téléphone, je suis perdu.
-----------
Suite à une crise cardiaque, un homme subit une chirurgie à coeur ouvert.
Il se réveille après l'opération et se trouve soigné par des soeurs dans un hôpital catholique.Comme il retrouvait ses esprits, une soeur lui demanda comment il allait payer ses soins.Elle lui demanda s'il avait une assurance maladie.Il répondit d'une voix faible :
- ... pas d'assurance maladie.
- Avez-vous de l'argent à la banque ?
Il répond :
- Pas d'argent à la banque.
Elle poursuit :
- Avez-vous un membre de votre famille qui peut vous aider ?
Il dit :
- Je n'ai qu'une soeur, vieille-fille qui est religieuse dans un couvent.
La soeur se fâche et lui dit :
- Les religieuses ne sont pas vieilles-filles, elles sont mariées à Dieu.
Et le patient rétorque alors :
- Envoyez donc la facture à mon beau-frère.
- Savais-tu que les femmes utilisent 30,000 mots par jour et les hommes 15,000. La femme lui répond:
- C'est facile à expliquer, il faut toujours répéter deux fois la même chose aux hommes.. L'homme se retourne vers celle-ci et dit:- Quoi ?
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Un homme dit à son épouse:
- Comment le bon Dieu a-t-il pu te faire aussi belle et aussi stupide?
Celle-ci répond:
- Laisse-moi t'expliquer, Dieu m'a fait belle pour pouvoir t'attirer. Et il m'a faite stupide pour que je te trouve attirant.
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Un monsieur regarde son acte de mariage, silencieusement, de façon très attentive, depuis deux heures. Son épouse, qui est assise près de lui anxieuse, lui demande
- Chéri, mon amour, que regardes-tu ainsi ?
- Je cherche s'il y a une date d'expiration.
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Une femme se réveille pendant la nuit et constate que son mari n'est pas au lit.
Elle enfile son peignoir et descend voir où il est. Elle le trouve dans la cuisine assis devant une tasse de café.
Il parait bouleversé et fixe le mur.
Elle le voit essuyer une larme en avalant une gorgée de café.
- Qu'est-ce qui ne va pas chéri ?
Le mari lève les yeux de son café, il lui demande solennellement :
- Tu te souviens, il y a 20 ans, quand on s'était donné rdv, tu n'avais alors que 16 ans ?
- Oui je m'en souviens, répond-elle.. .
Le mari fait une pause, les mots lui viennent difficilement. ...
- Te souviens-tu que ton père nous a surpris en train de faire l'amour à l'arrière de la voiture ?
- Oui, je m'en souviens, dit la femme en s'asseyant a ses côtés.
Le mari continue :
- Te souviens-tu quand il a pointé son flingue sur ma tempe et qu'il a dit : "Ou tu épouses ma fille ou je t'envoie en tôle pour 20 ans"
- Je m'en souviens aussi, répond-elle, doucement.
Il essuie une autre larme et balbutie :
- J'aurais été libéré aujourd'hui!
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Un homme se trouvait dans le coma depuis un certain temps et son épouse était à son chevet jour et nuit
Un jour, l'homme se réveilla. Il fit signe à son épouse de s'approcher, et lui chuchota :
- Durant tous ces malheurs tu étais à mescôtés
- Lorsque j'ai été licencié, tu étais là pour moi,
- Lorsque mon entreprise a fait faillite, tu m'as soutenu,
- Lorsque nous avons perdu la maison, tu es restée près de moi,
- Et lorsque j'ai eu des problèmes de santé, tu étais toujours et encore à mes côtés. Tu sais quoi?
Les yeux de la femme s'emplirent de larmes d'émotion...
- Quoi donc, mon chéri ? " Chuchota-t-elle.
- Je crois que tu me portes la poisse, connasse.
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Un mari qui hait le chat de sa femme décide de l'emmener en voiture à 20km de là.
Il l'abandonne et retourne à la maison, à son arrivée le chat l'attend sur le pas de la porte. Nerveux il reprend le chat et l'emmène à 40 km de la maison puis l'abandonne de nouveau, à son arrivée à la maison le chat l'attend sur le pas de la porte.
Furieux il reprend le chat et fait 10 km vers la droite, puis 25 par la gauche, 30 km vers le Nord, et 25 km vers le Sud. Il abandonne le chat et repart.
Au bout d'un moment il appelle sa femme avec le portable :
- Chérie, juste une question, le chat est-il là?
- Oui, il vient d'arriver pourquoi ?
- Passe moi ce connard au téléphone, je suis perdu.
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Suite à une crise cardiaque, un homme subit une chirurgie à coeur ouvert.
Il se réveille après l'opération et se trouve soigné par des soeurs dans un hôpital catholique.Comme il retrouvait ses esprits, une soeur lui demanda comment il allait payer ses soins.Elle lui demanda s'il avait une assurance maladie.Il répondit d'une voix faible :
- ... pas d'assurance maladie.
- Avez-vous de l'argent à la banque ?
Il répond :
- Pas d'argent à la banque.
Elle poursuit :
- Avez-vous un membre de votre famille qui peut vous aider ?
Il dit :
- Je n'ai qu'une soeur, vieille-fille qui est religieuse dans un couvent.
La soeur se fâche et lui dit :
- Les religieuses ne sont pas vieilles-filles, elles sont mariées à Dieu.
Et le patient rétorque alors :
- Envoyez donc la facture à mon beau-frère.
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