La MINUSTAH : « un rhume ou un crachat qui gène les narines et dont il faut se débarrasser », selon le prélat catholique
jeudi 23 octobre 2008,
Radio Kiskeya
En réaction au récent renouvellement du mandat pour une nouvelle année de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH), l’Evêque de Jacmel (Sud-Est), Mgr Guire Poulard, a estimé qu’il s’agit d’une honte pour le pays.
Dans une interview accordée mercredi à une station de radio de Jacmel dont un extrait a été diffusé jeudi dans un circuit du correspondant de Radio Kiskeya dans cette ville, le prélat catholique compare la mission onusienne à « un rhume ou un crachat qui gène les narines et dont il faut se débarrasser ».
Mgr Poulard qui, au cours de ces 4 dernières années, s’est distingué par de nombreuses prises de position politiques à l’occasion de plusieurs événements qu’a connus le pays, fait remarquer qu’à la différence de certains autres endroits du monde, nulle part sur le continent américain, à l’exception d’Haïti, il n’existe de mission internationale de maintien de la paix, comme la MINUSTAH. Il plaide alors en faveur de son départ, afin que le pays recouvre sa souveraineté.
Cette déclaration de l’ex-vice président de la Conférence Episcopale d’Haïti (le haut clergé catholique), survient vingt quatre heures avant le jour des Nations Unies, le 24 octobre. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5357
Commentaires:
Ceux qui demandent le départ pur et simple de la Minustah ont-ils analysés correctement la situation?
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
vendredi 24 octobre 2008
Vers la fin du processus de dédommagement des membres des FAD’H : 95% d’entre eux ont déjà reçu leurs indemnités, selon un responsable du Bureau des m
Formation en vue d’anciens militaires à des tâches de sécurité rapprochée de VIP et de protection de bâtiments publics
jeudi 23 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Quatre vingt quinze pour cent (95%) des militaires démobilisés, soit six mille trois cents (6300) militaires, ont déjà reçu les indemnités débloquées en leur faveur lors de la transition (2004-2006), a déclaré jeudi dans une interview à Radio Kiskeya le colonel Jean Claude Jeudy,responsable du Bureau de gestion des militaires démobilisés.
Les cinq pour cent (5%) restants sont constitués des militaires décédés après la démobilisation en 1995 des Forces Armées d’Haïti (FAD’H), a-t-il précisé. Les parents des concernés doivent remplir les formalités appropriées en vue de bénéficier des indemnités
Le colonel Jeudy s’est félicité de la façon dont le processus de versement des indemnités s’est déroulé. Il en a profité pour annoncer un programme de formation d’anciens militaires à des tâches de sécurité rapprochée de personnalités importantes (VIP) et de protection de bâtiments publics.
Pour l’exercice fiscal 2007-2008, trente six millions trois cent dix neuf mille cinq cent quatre vingt trois gourdes (36.319.583.00 gdes) avaient été mises à la disposition du Bureau de gestion des militaires démobilisés. Une enveloppe de quatre vingt millions de gourdes (80.000.000.00 gdes) est prévue pour les militaires démobilisés dans le même budget reconduit pour le nouvel exercice fiscal (2008-2009), après modification.
Si le processus de dédommagement des militaires démobilisés touche à sa fin, nombreux sont ceux qui, parmi eux, réclament encore le rétablissement de l’armée.
Affirmant vouloir "rétablir la sécurité et lutter contre les kidnappeurs" grâce au retour de l’institution militaire, des anciens membres des Forces Armées d’Haïti (FAD’H), dissoutes par le Président Jean-Bertrand Aristide en 1994-1995, avaient pris position en juillet dernier dans le bâtiment logeant au Cap-Haïtien (274 km au nord de la capitale) l’annexe du Ministère de la culture et de l’Institut de sauvegarde du patrimoine national (ISPAN).
Au mât du bâtiment, ils avaient hissé le bicolore national (bleu et rouge) et un drapeau blanc. Ils y avaient été par la suite délogés, sans heurt, par des casques bleus de l’ONU et des éléments de la Police Nationale d’Haïti. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5356
jeudi 23 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Quatre vingt quinze pour cent (95%) des militaires démobilisés, soit six mille trois cents (6300) militaires, ont déjà reçu les indemnités débloquées en leur faveur lors de la transition (2004-2006), a déclaré jeudi dans une interview à Radio Kiskeya le colonel Jean Claude Jeudy,responsable du Bureau de gestion des militaires démobilisés.
Les cinq pour cent (5%) restants sont constitués des militaires décédés après la démobilisation en 1995 des Forces Armées d’Haïti (FAD’H), a-t-il précisé. Les parents des concernés doivent remplir les formalités appropriées en vue de bénéficier des indemnités
Le colonel Jeudy s’est félicité de la façon dont le processus de versement des indemnités s’est déroulé. Il en a profité pour annoncer un programme de formation d’anciens militaires à des tâches de sécurité rapprochée de personnalités importantes (VIP) et de protection de bâtiments publics.
Pour l’exercice fiscal 2007-2008, trente six millions trois cent dix neuf mille cinq cent quatre vingt trois gourdes (36.319.583.00 gdes) avaient été mises à la disposition du Bureau de gestion des militaires démobilisés. Une enveloppe de quatre vingt millions de gourdes (80.000.000.00 gdes) est prévue pour les militaires démobilisés dans le même budget reconduit pour le nouvel exercice fiscal (2008-2009), après modification.
Si le processus de dédommagement des militaires démobilisés touche à sa fin, nombreux sont ceux qui, parmi eux, réclament encore le rétablissement de l’armée.
Affirmant vouloir "rétablir la sécurité et lutter contre les kidnappeurs" grâce au retour de l’institution militaire, des anciens membres des Forces Armées d’Haïti (FAD’H), dissoutes par le Président Jean-Bertrand Aristide en 1994-1995, avaient pris position en juillet dernier dans le bâtiment logeant au Cap-Haïtien (274 km au nord de la capitale) l’annexe du Ministère de la culture et de l’Institut de sauvegarde du patrimoine national (ISPAN).
Au mât du bâtiment, ils avaient hissé le bicolore national (bleu et rouge) et un drapeau blanc. Ils y avaient été par la suite délogés, sans heurt, par des casques bleus de l’ONU et des éléments de la Police Nationale d’Haïti. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5356
La police doit d’abord regagner la confiance de la population avant de suspecter ceux qui craignent de lui transmettre des informations, déclare Arnol
Réaction du responsable de la LUNAK à la menace du chef de la DCPJ contre ceux qui refusent d’informer la police sur les cas d’enlèvement
jeudi 23 octobre 2008,
Radio Kiskeya
« Il faut que la police regagne la confiance de la population en extirpant de ses rangs les mauvais éléments », a déclaré jeudi à Radio Kiskeya le réalisateur Arnold Antonin, un des responsables de la Lutte Nationale contre le Kidnapping (LUNAK), une organisation de la société civile impliquée dans la lutte contre le phénomène.
Il réagissait à la menace faite la veille par le chef de la Direction Centrale de Police Judiciaire (DCPJ), le commissaire divisionnaire Frantz Thermilus, de considérer désormais comme suspects les parents et proches d’otages qui négocient avec des ravisseurs à l’insu de la police. Le responsable avait même laissé entendre que ceux qui se mettent dans une telle situation courent le risque d’être poursuivis pour blanchiment d’argent, dans la mesure où, du jour au lendemain, ils arrivent à amasser des sommes considérables qu’ils versent à des kidnappeurs.
Arnold Antonin demande à la police d’identifier ceux qui, en son sein, trafiquent les informations transmises par la population.
Le responsable de la LUNAK exhorte a enfin la police à prendre toutes les dispositions en vue de faire échec aux bandits pendant la période de fin d’année, époque maintenant traditionnelle de recrudescence de l’insécurité dans le pays en général et à Port-au-Prince, en particulier. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5355
HRV commente: Ce regain de confiance passe surtout par une démonstration d'efficacité. Aujourd'hui la PNH semble complètement dépassée par le phénomène du kidnapping; et les haïtiens ne sauraient se fier à cette force aux trois quart pourrie pour sortir du guêpier de ce cancer qui ne cesse de ronger les structures socales du pays
jeudi 23 octobre 2008,
Radio Kiskeya
« Il faut que la police regagne la confiance de la population en extirpant de ses rangs les mauvais éléments », a déclaré jeudi à Radio Kiskeya le réalisateur Arnold Antonin, un des responsables de la Lutte Nationale contre le Kidnapping (LUNAK), une organisation de la société civile impliquée dans la lutte contre le phénomène.
Il réagissait à la menace faite la veille par le chef de la Direction Centrale de Police Judiciaire (DCPJ), le commissaire divisionnaire Frantz Thermilus, de considérer désormais comme suspects les parents et proches d’otages qui négocient avec des ravisseurs à l’insu de la police. Le responsable avait même laissé entendre que ceux qui se mettent dans une telle situation courent le risque d’être poursuivis pour blanchiment d’argent, dans la mesure où, du jour au lendemain, ils arrivent à amasser des sommes considérables qu’ils versent à des kidnappeurs.
Arnold Antonin demande à la police d’identifier ceux qui, en son sein, trafiquent les informations transmises par la population.
Le responsable de la LUNAK exhorte a enfin la police à prendre toutes les dispositions en vue de faire échec aux bandits pendant la période de fin d’année, époque maintenant traditionnelle de recrudescence de l’insécurité dans le pays en général et à Port-au-Prince, en particulier. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5355
HRV commente: Ce regain de confiance passe surtout par une démonstration d'efficacité. Aujourd'hui la PNH semble complètement dépassée par le phénomène du kidnapping; et les haïtiens ne sauraient se fier à cette force aux trois quart pourrie pour sortir du guêpier de ce cancer qui ne cesse de ronger les structures socales du pays
jeudi 23 octobre 2008
La PNH formellement opposée à des négociations secrètes entre kidnappeurs et parents d’otages
Ceux qui versent des rançons aux ravisseurs sans informer la police seront considérés comme des "suspects", annonce le chef de la DCPJ
mercredi 22 octobre 2008,
Radio Kiskeya
La Police Nationale a annoncé mercredi la libération de deux otages près de Cité Soleil (banlieue nord de Port-au-Prince) au cours d’une opération tout en lançant une sévère mise en garde aux parents de kidnappés engagés dans des négociations financières directes avec leurs ravisseurs à l’insu des forces de l’ordre.
Un homme et une femme ont été remis en liberté dans la zone dénommée « circuits d’Haïti ». Pour leur part, les preneurs d’otages ont été mis en déroute.
Intervenant aux côtés du porte-parole a.i de la PNH, Gary Desrosier, lors du point de presse hebdomadaire, le directeur central de la Police judiciaire (DCPJ), Frantz Thermilus, a menacé de ranger parmi les "suspects" tous ceux qui s’avisent de verser des rançons aux kidnappeurs sans porter plainte.
Dans la même lignée, les otages libérés sont priés de renseigner la police sur leur enlèvement dès la fin de leur captivité.
Le commissaire divisionnaire souligne, par ailleurs, que la PNH est sans nouvelles de l’inspecteur de police kidnappé depuis environ deux semaines à Port-au-Prince. Dans une précédente intervention, intervention, Frantz Thermilus avait vertement reproché à la famille de l’otage d’avoir fait en vain deux versements aux ravisseurs sans établir le moindre contact avec la DCPJ.
Outre le policier, au moins deux autres personnes, un enfant, vu pour la dernière fois en mai, et un homme d’affaires, enlevé à Pétion-Ville (banlieue est), étaient encore retenus mercredi.
Le chef de la police judiciaire a annoncé l’adoption de mesures préventives visant à contrecarrer une nouvelle offensive des bandits à l’approche des fêtes de fin d’année, période au cours de laquelle le retour massif des haïtiens de la diaspora apporte une bouffée d’oxygène à l’économie nationale.
Les mois de décembre 2006 et 2007 avaient été marqués par une vague de kidnappings crapuleux à l’origine d’une psychose de peur qui s’était emparée de la population. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5353
HRV opine :
Un grand problème de communication de la Police Nationale d’Haïti. Les Haïtiens ne savent plus à quels saints se vouer contre un phénomène incontrôlable. La police Nationale d’Haïti s’est montrée carrément dépassée par l’ampleur du phénomène. L’autre volet des forces de l’ordre supposé préposé à la stabilisation semble avoir reçu comme tache la mission de protéger Préval et son mandat.
En dehors du pourtour du palais national l’insécurité ne concerne point la minustah.
Au contraire de l’avis de la PNH il faut d’ailleurs célébrer le fait que la population n’aie pas encore constituer de brigades de vigilance avec des lynchages à gogo.
La PNH devrait se prononcer en disant ne pas apprécier ni conseiller les négociations des familles des kidnappés avec les bandits. La PNH n’est pas remarquable par son efficacité !
mercredi 22 octobre 2008,
Radio Kiskeya
La Police Nationale a annoncé mercredi la libération de deux otages près de Cité Soleil (banlieue nord de Port-au-Prince) au cours d’une opération tout en lançant une sévère mise en garde aux parents de kidnappés engagés dans des négociations financières directes avec leurs ravisseurs à l’insu des forces de l’ordre.
Un homme et une femme ont été remis en liberté dans la zone dénommée « circuits d’Haïti ». Pour leur part, les preneurs d’otages ont été mis en déroute.
Intervenant aux côtés du porte-parole a.i de la PNH, Gary Desrosier, lors du point de presse hebdomadaire, le directeur central de la Police judiciaire (DCPJ), Frantz Thermilus, a menacé de ranger parmi les "suspects" tous ceux qui s’avisent de verser des rançons aux kidnappeurs sans porter plainte.
Dans la même lignée, les otages libérés sont priés de renseigner la police sur leur enlèvement dès la fin de leur captivité.
Le commissaire divisionnaire souligne, par ailleurs, que la PNH est sans nouvelles de l’inspecteur de police kidnappé depuis environ deux semaines à Port-au-Prince. Dans une précédente intervention, intervention, Frantz Thermilus avait vertement reproché à la famille de l’otage d’avoir fait en vain deux versements aux ravisseurs sans établir le moindre contact avec la DCPJ.
Outre le policier, au moins deux autres personnes, un enfant, vu pour la dernière fois en mai, et un homme d’affaires, enlevé à Pétion-Ville (banlieue est), étaient encore retenus mercredi.
Le chef de la police judiciaire a annoncé l’adoption de mesures préventives visant à contrecarrer une nouvelle offensive des bandits à l’approche des fêtes de fin d’année, période au cours de laquelle le retour massif des haïtiens de la diaspora apporte une bouffée d’oxygène à l’économie nationale.
Les mois de décembre 2006 et 2007 avaient été marqués par une vague de kidnappings crapuleux à l’origine d’une psychose de peur qui s’était emparée de la population. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5353
HRV opine :
Un grand problème de communication de la Police Nationale d’Haïti. Les Haïtiens ne savent plus à quels saints se vouer contre un phénomène incontrôlable. La police Nationale d’Haïti s’est montrée carrément dépassée par l’ampleur du phénomène. L’autre volet des forces de l’ordre supposé préposé à la stabilisation semble avoir reçu comme tache la mission de protéger Préval et son mandat.
En dehors du pourtour du palais national l’insécurité ne concerne point la minustah.
Au contraire de l’avis de la PNH il faut d’ailleurs célébrer le fait que la population n’aie pas encore constituer de brigades de vigilance avec des lynchages à gogo.
La PNH devrait se prononcer en disant ne pas apprécier ni conseiller les négociations des familles des kidnappés avec les bandits. La PNH n’est pas remarquable par son efficacité !
Crise financière internationale : Haïti parmi les pays les plus menacés politiquement
La revue britannique The Economist prévient dans son indice démocratique 2008 que l’implosion des marchés risque d’emporter les démocraties les plus faibles
mercredi 22 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Haïti fait partie des pays d’Amérique latine les plus exposés aux effets politiques potentiellement dévastateurs de la crise qui secoue le système financier mondial, relève le département d’analyse de la revue spécialisée britannique The Economist dans une étude annuelle rendue publique mercredi à Londres.
Intitulé "Economist Intelligence’s Unit Democracy Index 2008", le document montre que la récession économique susceptible de découler de l’effondrement des marchés financiers américain, européen et asiatique peut entraîner un recul spectaculaire du système démocratique en vigueur dans certains pays.
Dans le sous-continent latinoaméricain, les Etats les plus menacés par la crise économique mondiale et les tensions subséquentes sont Haïti, la Bolivie, l’Equateur, le Honduras, le Nicaragua, le Panama, le Pérou et le Vénézuéla. Dans ces pays réputés faibles et sans grande tradition démocratique, les polarisations sociales peuvent devenir difficilement gérables.
A l’opposé, les pays disposant d’institutions démocratiques robustes donnant droit à un indice élevé dans la hiérarchie mondiale sont, pour les trois premiers, la Suède, la Norvège et l’Islande. Dans le même groupe de tête, on retrouve le Japon (17e), les Etats-Unis (18e), le Royaume-Uni (21e) et la France (24e). L’Uruguay (23e) et le Costa Rica (27e) sont les deux seuls représentants de l’Amérique latine à figurer parmi les 30 premiers.
The Economist note que la moitié de la population mondiale vit en démocratie, mais que seuls 14% bénéficie d’une démocratie pleine, soit un total de 30 Etats. 50 autres pays sont dotés d’un régime démocratique défaillant, 36 d’un régime hybride tandis que 51 autres ont à leur tête un gouvernement autoritaire. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5352
mercredi 22 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Haïti fait partie des pays d’Amérique latine les plus exposés aux effets politiques potentiellement dévastateurs de la crise qui secoue le système financier mondial, relève le département d’analyse de la revue spécialisée britannique The Economist dans une étude annuelle rendue publique mercredi à Londres.
Intitulé "Economist Intelligence’s Unit Democracy Index 2008", le document montre que la récession économique susceptible de découler de l’effondrement des marchés financiers américain, européen et asiatique peut entraîner un recul spectaculaire du système démocratique en vigueur dans certains pays.
Dans le sous-continent latinoaméricain, les Etats les plus menacés par la crise économique mondiale et les tensions subséquentes sont Haïti, la Bolivie, l’Equateur, le Honduras, le Nicaragua, le Panama, le Pérou et le Vénézuéla. Dans ces pays réputés faibles et sans grande tradition démocratique, les polarisations sociales peuvent devenir difficilement gérables.
A l’opposé, les pays disposant d’institutions démocratiques robustes donnant droit à un indice élevé dans la hiérarchie mondiale sont, pour les trois premiers, la Suède, la Norvège et l’Islande. Dans le même groupe de tête, on retrouve le Japon (17e), les Etats-Unis (18e), le Royaume-Uni (21e) et la France (24e). L’Uruguay (23e) et le Costa Rica (27e) sont les deux seuls représentants de l’Amérique latine à figurer parmi les 30 premiers.
The Economist note que la moitié de la population mondiale vit en démocratie, mais que seuls 14% bénéficie d’une démocratie pleine, soit un total de 30 Etats. 50 autres pays sont dotés d’un régime démocratique défaillant, 36 d’un régime hybride tandis que 51 autres ont à leur tête un gouvernement autoritaire. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5352
L’insécurité au quotidien : Un mort lors d’un hold-up
Rony Milfort abattu en revenant d’une pharmacie à Delmas 18
mercredi 22 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Rony Milfort, un jeune homme d’une trentaine d’années, a été tué d’une balle au thorax mardi dernier (14 octobre) à Delmas 18, près du quartier de Sans-Fil (centre de Port-au-Prince), au cours d’un hold-up, a appris Radio Kiskeya auprès de riverains.
La victime venait d’acheter un médicament dans une pharmacie lorsque l’un des bandits opérant, en plein jour, dans la zone l’a abattue en fuyant à toutes jambes. Il venait de dépouiller une femme de ses effets personnels.
Une vive panique s’en était suivie à une heure de forte circulation automobile et piétonne.
L’incident, qui s’est produit à la rue Delhomme, a été ressenti comme un choc terrible par les résidents du quartier qui ont décrit Rony Milfort comme un homme paisible. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5351
HRV Opine :
Faudra-t-il attendre que la communauté internationale alloue des fonds supplémentaires à Haïti pour que le gouvernement montre une réelle détermination à vouloir contrôler le banditisme crapuleux ? Qui va élargir la mission de la MINUSTAH au-delà de la surveillance de Préval et du palais national pour impliquer cette force qui coûte plus de 550.000.000 de dollars à la solution de ce problème d’insécurité ?
Nous autres les haïtiens nous aimerions aussi pouvoir compter les cadavres des bandits. Au grand dam des défenseurs des droits des bandits, pardon des droits humains !
mercredi 22 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Rony Milfort, un jeune homme d’une trentaine d’années, a été tué d’une balle au thorax mardi dernier (14 octobre) à Delmas 18, près du quartier de Sans-Fil (centre de Port-au-Prince), au cours d’un hold-up, a appris Radio Kiskeya auprès de riverains.
La victime venait d’acheter un médicament dans une pharmacie lorsque l’un des bandits opérant, en plein jour, dans la zone l’a abattue en fuyant à toutes jambes. Il venait de dépouiller une femme de ses effets personnels.
Une vive panique s’en était suivie à une heure de forte circulation automobile et piétonne.
L’incident, qui s’est produit à la rue Delhomme, a été ressenti comme un choc terrible par les résidents du quartier qui ont décrit Rony Milfort comme un homme paisible. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5351
HRV Opine :
Faudra-t-il attendre que la communauté internationale alloue des fonds supplémentaires à Haïti pour que le gouvernement montre une réelle détermination à vouloir contrôler le banditisme crapuleux ? Qui va élargir la mission de la MINUSTAH au-delà de la surveillance de Préval et du palais national pour impliquer cette force qui coûte plus de 550.000.000 de dollars à la solution de ce problème d’insécurité ?
Nous autres les haïtiens nous aimerions aussi pouvoir compter les cadavres des bandits. Au grand dam des défenseurs des droits des bandits, pardon des droits humains !
Daniel Dorsainvil annonce d’autres baisses des prix de l’essence
Le ministre haïtien des finances, Daniel Dorsainvil, promet de nouvelles baisses des prix des produits pétroliers lors des prochains arrivages. " Au fur et à mesure il y aura d’autres baisses des prix des hydrocarbures par rapport aux différentes cargaisons", a ajouté le ministre Dorsainvil. " Le tarif en vigueur reflète les prix fixés lors de l’embarquement du dernier tanker", explique le ministre soulignant que chaque 3 semaines une nouvelle livraison est effectuée au terminal de Thor. " Les prix actuels reflètent le tarif en vigueur sur le marché mondial le 19 septembre 2008" argue le ministre. Faisant remarquer que la commande de produits pétroliers est réalisée 40 jours avant la livraison, le ministre des finances rappelle que les prix du pétrole varient d’un jour à l’autre sur le marché mondial.
Afin de rassurer les différents secteurs, le ministre Dorsainvil a souligné que le gouvernement n’a pas essayé de récupérer les fonds injectés dans le système des prix lors de la subvention des produits pétroliers en avril dernier. " Le gouvernement n’essaie pas d’obtenir des profits importants sur la vente des produits pétroliers", explique le ministre rappelant les taxes perçus sont utilisés pour répondre aux besoins de la population.
Interrogé sur le maintien des tarifs de la gazoline 95 octane, Daniel Dorsainvil a révélé que ce produit n’était pas disponible lors de la dernière livraison.
Plusieurs parlementaires, dont les députés Jean Marcel Lemeran et Gasner Douze et le sénateur Youri Latortue, avaient qualifié d’insignifiante la récente baisse des prix des produits pétroliers. Le sénateur Latortue dit s’attendre à une baisse de 60 % du prix de l’essence à l’arrivée du prochain tanker de produits pétroliers.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14202
HRV Opine :
Le prix de l’essence affichée en France ne se fait pas dans les mêmes proportions des baisses enregistrées récemment. Quand le baril de pétrole s’achetait à plus de 145 dollars, les usagers payaient l’essence 95 à 1.45 le litre, aujourd’hui, alors que les journaux parlent d’un baril à moins de 70 dollars, le même type d’essence se vend à 1.24.
Donc quelqu’un devrait expliquer aux haïtiens pourquoi les prix des baisses ne seront jamais répertoriées dans les mêmes proportions au niveau des stations d’essence.
Afin de rassurer les différents secteurs, le ministre Dorsainvil a souligné que le gouvernement n’a pas essayé de récupérer les fonds injectés dans le système des prix lors de la subvention des produits pétroliers en avril dernier. " Le gouvernement n’essaie pas d’obtenir des profits importants sur la vente des produits pétroliers", explique le ministre rappelant les taxes perçus sont utilisés pour répondre aux besoins de la population.
Interrogé sur le maintien des tarifs de la gazoline 95 octane, Daniel Dorsainvil a révélé que ce produit n’était pas disponible lors de la dernière livraison.
Plusieurs parlementaires, dont les députés Jean Marcel Lemeran et Gasner Douze et le sénateur Youri Latortue, avaient qualifié d’insignifiante la récente baisse des prix des produits pétroliers. Le sénateur Latortue dit s’attendre à une baisse de 60 % du prix de l’essence à l’arrivée du prochain tanker de produits pétroliers.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14202
HRV Opine :
Le prix de l’essence affichée en France ne se fait pas dans les mêmes proportions des baisses enregistrées récemment. Quand le baril de pétrole s’achetait à plus de 145 dollars, les usagers payaient l’essence 95 à 1.45 le litre, aujourd’hui, alors que les journaux parlent d’un baril à moins de 70 dollars, le même type d’essence se vend à 1.24.
Donc quelqu’un devrait expliquer aux haïtiens pourquoi les prix des baisses ne seront jamais répertoriées dans les mêmes proportions au niveau des stations d’essence.
Début d’un audit sur les prêts hypothécaires à l’ONA
L’enquête spécifique de la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif (CSCCA) sur le dossier des prêts hypothécaires à l’Office National d’Assurance (ONA) a débuté hier mercredi. Les conditions d’octroi de prêts à 4 parlementaires entre autres seront analysées par les vérificateurs de la Cour des Comptes.
Un des responsables de la commission anti-corruption de la chambre basse, Steven Benoît, exprime ses préoccupations dans ce dossier et souhaite obtenir plus d’informations sur ces transactions. " Nous attendons impatiemment le résultat de l’enquête de la Cour des Comptes", dit-il s’interrogeant sur les influences politiques dans l’octroi des prêts.
Des parlementaires, notamment trois sénateurs de Lespwa figurent parmi les personnes ayant bénéficié de ces prêts hypothécaires accordés par Sandro Joseph. Le président du sénat, Kelly Bastien (Lespwa) a bénéficié d’un prêt hypothécaire de 7 800 000 gourdes à rembourser sur une période de 25 ans. Son prédécesseur, Joseph Lambert (Lespwa) , a lui obtenu un prêt de 2 900 000 gourdes à rembourser sur 15 ans. L’ex sénateur Ultimo Compère (Lespwa) avait lui aussi bénéficié d’un prêt de 2 millions de gourdes. Par ailleurs, le député Benoît dénonce l’utilisation des fonds de Pétrocaribe, s’interrogeant sur les motifs du placement de ces fonds dans une banque étrangère. " Quel est le montant , dans quel pays et à quel taux cette somme a été placée ", se demande le député Benoît qui réclame plus d’explications du chef de l’état et des ministres.
Le député de Pétion ville estime que les parlementaires doivent avoir des explications sur la procédure qui a permis d’atteindre les 200 millions de dollars.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14201
Un des responsables de la commission anti-corruption de la chambre basse, Steven Benoît, exprime ses préoccupations dans ce dossier et souhaite obtenir plus d’informations sur ces transactions. " Nous attendons impatiemment le résultat de l’enquête de la Cour des Comptes", dit-il s’interrogeant sur les influences politiques dans l’octroi des prêts.
Des parlementaires, notamment trois sénateurs de Lespwa figurent parmi les personnes ayant bénéficié de ces prêts hypothécaires accordés par Sandro Joseph. Le président du sénat, Kelly Bastien (Lespwa) a bénéficié d’un prêt hypothécaire de 7 800 000 gourdes à rembourser sur une période de 25 ans. Son prédécesseur, Joseph Lambert (Lespwa) , a lui obtenu un prêt de 2 900 000 gourdes à rembourser sur 15 ans. L’ex sénateur Ultimo Compère (Lespwa) avait lui aussi bénéficié d’un prêt de 2 millions de gourdes. Par ailleurs, le député Benoît dénonce l’utilisation des fonds de Pétrocaribe, s’interrogeant sur les motifs du placement de ces fonds dans une banque étrangère. " Quel est le montant , dans quel pays et à quel taux cette somme a été placée ", se demande le député Benoît qui réclame plus d’explications du chef de l’état et des ministres.
Le député de Pétion ville estime que les parlementaires doivent avoir des explications sur la procédure qui a permis d’atteindre les 200 millions de dollars.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14201
Le président de la Banque Mondiale réaffirme son soutien à Haïti
La moitié de la dette, soit plus de 500 millions de dollars a été annulée. " Le processus est enclenché pour éliminer l’autre partie, je suis certain que cela va arriver bientôt", a assuré M. Zoellick faisant remarquer que certaines conditions devraient être remplies. Il cite entre autres la transparence, la lutte contre la corruption et la bonne gouvernance." Le problème ce n’est pas la dette, Haïti a besoin de moyens nouveaux", a expliqué le président de la Banque Mondiale.
Lors d’un point de presse M. Zoellick a insisté sur son soutien ferme à Haïti au vu des efforts déployés pour relever le défi de la pauvreté et pour se remettre des récentes catastrophes naturelles. " L'État haïtien et les bailleurs de fonds doivent faire avancer le programme de développement global du pays, œuvrer ensemble sur le front des efforts de redressement et de reconstruction et promouvoir une nouvelle vision pour favoriser la croissance et le développement à moyen terme, en s'appuyant sur la Stratégie pour la croissance et pour la réduction de la pauvreté d'Haïti, " a martelé M. Zoellick.
Au cours de sa visite M. Zoellick a eu l'occasion de constater l'étendue des dégâts causés par les inondations dans les zones affectées par les catastrophes naturelles, notamment aux Gonaïves.
Tout en insistant sur la nécessité de reconstruire le pays et de mettre en place un plan d'intervention coordonné en réponse aux catastrophes, le président de la Banque mondiale a mis l'accent sur l'importance du programme de développement du pays qui prévoit l'accroissement de la production agricole, la sécurité nutritionnelle, ainsi que l'amélioration de l'éducation et de la santé pour tous les Haïtiens.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14200
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14200
D’après ce que j’ai cru comprendre c’est que l’annulation de la dette permettrait à Haïti d’économiser près de 50.000.000 de dollars par an.
Souvent on cherche des boucs émissaires quand on évoque la dette d’Haïti et là, on a envie de se laisser entraîner par cette réflexion qui voudrait présenter les bailleurs de fonds ou les organismes prêteurs comme des vilains et les pauvres haïtiens comme des victimes.
Les économistes spécialisé dans cette histoire de dette sont unanimes à reconnaître une répartition des fautes de la part des deux parties. Ce qui est incompréhensible c’est le fait que les organismes internationaux n’aient jamais exiger de la transparence dans l’utilisation des fonds et souvent ils ont continué à financer des projets inefficaces.
Aujourd’hui il semblerait que tout le monde se dirige vers la correction des manières erronées de gérer les affaires de l’état : contre la corruption, transparence, bonne gouvernance. Bientôt on inclura aussi l’utilisation des capacités et des compétences !
Souvent on cherche des boucs émissaires quand on évoque la dette d’Haïti et là, on a envie de se laisser entraîner par cette réflexion qui voudrait présenter les bailleurs de fonds ou les organismes prêteurs comme des vilains et les pauvres haïtiens comme des victimes.
Les économistes spécialisé dans cette histoire de dette sont unanimes à reconnaître une répartition des fautes de la part des deux parties. Ce qui est incompréhensible c’est le fait que les organismes internationaux n’aient jamais exiger de la transparence dans l’utilisation des fonds et souvent ils ont continué à financer des projets inefficaces.
Aujourd’hui il semblerait que tout le monde se dirige vers la correction des manières erronées de gérer les affaires de l’état : contre la corruption, transparence, bonne gouvernance. Bientôt on inclura aussi l’utilisation des capacités et des compétences !
mercredi 22 octobre 2008
La Cour des Comptes poursuit son audit à l’ONA
Les membres de la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif (CSCCA) ont eu une séance de travail hier avec les membres de la commission justice du sénat. Le dossier des prêts hypothécaires de l’ONA et les cas de détournement de fonds à la mairie de Léogane ont été au centre des discussions.
Le président de la commission sénatoriale de justice, Youri Latortue, a indiqué que les sénateurs ont réclamé la poursuite du dossier de corruption à l’ONA auprès du tribunal correctionnel. Dans le même temps les sénateurs se sont prononcés pour un audit de la gestion de l’ONA " Les responsables de la Cour des Comptes ont donné l’assurance qu’un audit spécifique sera réalisé sur le dossier des prêts hypothécaires", dit-il faisant remarquer que les sénateurs sont également préoccupés par la faible couverture sociale estimée à 3%.
La collaboration entre l’Unité de Lutte contre la Corruption, organe du ministère des finances et la Cour des Comptes, institution indépendante a également été abordée par les sénateurs. Par ailleurs, des manifestants ont une nouvelle fois réclamé la libération du maire de Léogane, Santos Alexis, appréhendé sous l’accusation de détournement de fonds publics. Des pneus enflammés ont été placés sur la route nationale # 2 et dans certaines artères de la ville par les manifestants.
Les partisans de M. Alexis se déclarent prêts à paralyser les activités économiques dans la ville jusqu'à la libération du maire.
Par ailleurs, la Cour des Comptes dans un rapport a fait état de l’implication du maire de Savanette dans le détournement de plusieurs millions de gourdes alloués dans le cadre de l’état d’urgence. Des citoyens de plusieurs villes accusent leurs édiles respectifs d’avoir détourné des fonds alloués dans le cadre de l’état d’urgence. " Si les enquêtes de l’ULCC se poursuivent plusieurs maires seront accusés formellement de détournement de fonds publics", a fait remarquer le président du sénat, Kelly Bastien.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14198
HRV commente :
En ce qui concerne le dossier impliquant le Maire de Léogane, Monsieur Santos Casseus, alias « tèt frèt », premier citoyen de la ville de la reine Anacaona, le nom d’un influent parlementaire Léoganais est cité. La somme s’élèverait à 7.000.000 de gourdes.
Une particularité de la vie politique haïtienne c’est la capacité de réunir des manifestants capables d'inspirer la peur et de paralyser les villes, brûler et tuer. On dirait qu’il y aurait un bureau qui recrute des militants disposés à parier leurs vies pour le premier cuidam. Ceci moyennant quelques sous!
Ce sont des dossiers à suivre pour jauger et juger du comportement des nouvelles autorités.
Le président de la commission sénatoriale de justice, Youri Latortue, a indiqué que les sénateurs ont réclamé la poursuite du dossier de corruption à l’ONA auprès du tribunal correctionnel. Dans le même temps les sénateurs se sont prononcés pour un audit de la gestion de l’ONA " Les responsables de la Cour des Comptes ont donné l’assurance qu’un audit spécifique sera réalisé sur le dossier des prêts hypothécaires", dit-il faisant remarquer que les sénateurs sont également préoccupés par la faible couverture sociale estimée à 3%.
La collaboration entre l’Unité de Lutte contre la Corruption, organe du ministère des finances et la Cour des Comptes, institution indépendante a également été abordée par les sénateurs. Par ailleurs, des manifestants ont une nouvelle fois réclamé la libération du maire de Léogane, Santos Alexis, appréhendé sous l’accusation de détournement de fonds publics. Des pneus enflammés ont été placés sur la route nationale # 2 et dans certaines artères de la ville par les manifestants.
Les partisans de M. Alexis se déclarent prêts à paralyser les activités économiques dans la ville jusqu'à la libération du maire.
Par ailleurs, la Cour des Comptes dans un rapport a fait état de l’implication du maire de Savanette dans le détournement de plusieurs millions de gourdes alloués dans le cadre de l’état d’urgence. Des citoyens de plusieurs villes accusent leurs édiles respectifs d’avoir détourné des fonds alloués dans le cadre de l’état d’urgence. " Si les enquêtes de l’ULCC se poursuivent plusieurs maires seront accusés formellement de détournement de fonds publics", a fait remarquer le président du sénat, Kelly Bastien.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14198
HRV commente :
En ce qui concerne le dossier impliquant le Maire de Léogane, Monsieur Santos Casseus, alias « tèt frèt », premier citoyen de la ville de la reine Anacaona, le nom d’un influent parlementaire Léoganais est cité. La somme s’élèverait à 7.000.000 de gourdes.
Une particularité de la vie politique haïtienne c’est la capacité de réunir des manifestants capables d'inspirer la peur et de paralyser les villes, brûler et tuer. On dirait qu’il y aurait un bureau qui recrute des militants disposés à parier leurs vies pour le premier cuidam. Ceci moyennant quelques sous!
Ce sont des dossiers à suivre pour jauger et juger du comportement des nouvelles autorités.
Préval : La colonisation, l’occupation américaine et les dictatures, à l’origine des problèmes environnementaux en Haïti
Octobre 2008
P-au-P, 21 oct. 08 [AlterPresse] --- Le président René Préval estime que la colonisation, l’occupation américaine d’Haiti et le règne de la dictature des Duvalier ont causé des torts considérables à l’environnement haïtien.
Préval a fait ces considérations lors d’une rencontre avec la presse, en rentrant ce 21 octobre à Port-au-Prince, après avoir participé au 12e sommet de la Francophonie à Montréal.
A ces assises des chefs d’Etat et de gouvernement francophones, René Préval affirme avoir attiré l’attention des participants sur l’origine des problèmes écologiques auxquels fait face le pays.
Reprenant les grandes lignes de son discours à Montréal, Préval soutient que la première agression sur l’environnement haïtien remonte à l’arrivée de Christophe Colomb en 1492.
En plus de l’extermination des Indiens, premiers habitants du territoire, l’écosystème a été mis à rude épreuve, souligne en substance le président.
A partir de l’indépendance nationale (1804), poursuit Préval, les généraux s’accaparèrent des plaines et les paysans durent occuper les montagnes. Pour survivre, ces derniers recoururent à l’abattage des arbres, « une agression qui dure depuis 200 ans », estime René Préval.
D’autre part, le président haïtien pointe du doigt la responsabilité des Américains qui ont occupé le pays de 1915 à 1934. Durant cette période, les compagnies américaines établies sur le territoire détruisirent ce qui restait de forêts, avance-t-il.
Les 29 années de présidence à vie de François et Jean-Claude Duvalier (1957-1986) ont également contribué à ce processus de dégradation du système écologique d’Haïti, selon René Préval.
Le chef de l’Etat haïtien informe que son exposé sur l’origine des problèmes environnementaux d’Haïti a suscité des débats parmi les panélistes.
Parallèlement, René Préval dit avoir recherché le soutien de plusieurs délégations pour affronter l’actuelle situation, créée suite au passage de 4 ouragans et tempêtes tropicales en aout et septembre derniers en Haïti.
La nécessité de jeter des ponts métalliques sur certaines rivières pour remplacer ceux qui ont été endommagés ou détruits a été soulevée, de même que la pénurie d’énergie électrique qui persiste en Haïti, indique Préval.
A ce sommet de la Francophonie, René Préval était à la tête d’une imposante délégation composée entre autres de parlementaires et d’hommes d’affaires haïtiens. [do gp apr 21/10/2008 19 :30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article7815
HRV commente: Le Président René Préval n’a surement pas tort. Il a simplement oublié d’autres facteurs qui jouent aussi un rôle dans la dégradation de l’environnement haïtien : l’incompétence, la médiocrité, l’indifférence, l’irresponsabilité des dirigeants ; la corruption endémique et cautionnée au sein de notre administration publique
P-au-P, 21 oct. 08 [AlterPresse] --- Le président René Préval estime que la colonisation, l’occupation américaine d’Haiti et le règne de la dictature des Duvalier ont causé des torts considérables à l’environnement haïtien.
Préval a fait ces considérations lors d’une rencontre avec la presse, en rentrant ce 21 octobre à Port-au-Prince, après avoir participé au 12e sommet de la Francophonie à Montréal.
A ces assises des chefs d’Etat et de gouvernement francophones, René Préval affirme avoir attiré l’attention des participants sur l’origine des problèmes écologiques auxquels fait face le pays.
Reprenant les grandes lignes de son discours à Montréal, Préval soutient que la première agression sur l’environnement haïtien remonte à l’arrivée de Christophe Colomb en 1492.
En plus de l’extermination des Indiens, premiers habitants du territoire, l’écosystème a été mis à rude épreuve, souligne en substance le président.
A partir de l’indépendance nationale (1804), poursuit Préval, les généraux s’accaparèrent des plaines et les paysans durent occuper les montagnes. Pour survivre, ces derniers recoururent à l’abattage des arbres, « une agression qui dure depuis 200 ans », estime René Préval.
D’autre part, le président haïtien pointe du doigt la responsabilité des Américains qui ont occupé le pays de 1915 à 1934. Durant cette période, les compagnies américaines établies sur le territoire détruisirent ce qui restait de forêts, avance-t-il.
Les 29 années de présidence à vie de François et Jean-Claude Duvalier (1957-1986) ont également contribué à ce processus de dégradation du système écologique d’Haïti, selon René Préval.
Le chef de l’Etat haïtien informe que son exposé sur l’origine des problèmes environnementaux d’Haïti a suscité des débats parmi les panélistes.
Parallèlement, René Préval dit avoir recherché le soutien de plusieurs délégations pour affronter l’actuelle situation, créée suite au passage de 4 ouragans et tempêtes tropicales en aout et septembre derniers en Haïti.
La nécessité de jeter des ponts métalliques sur certaines rivières pour remplacer ceux qui ont été endommagés ou détruits a été soulevée, de même que la pénurie d’énergie électrique qui persiste en Haïti, indique Préval.
A ce sommet de la Francophonie, René Préval était à la tête d’une imposante délégation composée entre autres de parlementaires et d’hommes d’affaires haïtiens. [do gp apr 21/10/2008 19 :30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article7815
HRV commente: Le Président René Préval n’a surement pas tort. Il a simplement oublié d’autres facteurs qui jouent aussi un rôle dans la dégradation de l’environnement haïtien : l’incompétence, la médiocrité, l’indifférence, l’irresponsabilité des dirigeants ; la corruption endémique et cautionnée au sein de notre administration publique
Elections pour le renouvellement du tiers du Sénat : début janvier 2009 éventuellement, selon un membre du Conseil Electoral Provisoire
Promesse d’un calendrier électoral à la fin de l’année
Mercredi 22 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Des élections pour le renouvellement du tiers du Sénat haïtien pourraient se tenir début janvier 2009, si aucun inconvénient ne se présente dans l’intervalle, a déclaré mardi le conseiller électoral Jacques Belzin, dans une interview accordée à Radio Kiskeya.
Un calendrier électoral est à l’étude à ce sujet et pourrait être rendu public d’ici la fin de l’année, a fait savoir M. Belzin. Pour l’instant, le Conseil Electoral Provisoire (CEP) s’attelle à la relocalisation des Bureaux Electoraux Départementaux (BED) et des Bureaux Electoraux Communaux (BEC). Une telle démarche est d’autant plus justifiée que la carte de l’appareil électoral à l’échelle du pays a dû subir des modifications en raison des dégâts causés par les récents ouragans et tempêtes tropicales, a-t-il expliqué.
L’institution électorale se propose par ailleurs d’initier dès la semaine en cours le processus de paiement de plusieurs mois d’arriérés de salaire à des membres des BED et des BEC. Cependant, Jacques Belzin précise que le CEP n’a pas encore accès aux fonds du Trésor public mis à sa disposition dans le budget rectificatif 2007-2008 voté récemment par les deux Chambres du Parlement haïtien.
A rappeler que, dans une interview accordée récemment à Radio Kiskeya, des membres de BED et de BEC qui avaient reçu une formation appropriée en gestion électorale grâce à l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), ont dénoncé une habile et subtile manœuvre de l’actuel CEP visant à reconfigurer l’appareil électoral en excluant les employés ayant la qualification requise en matière d’organisation d’élections. Ils ont fait remarquer que, n’était leur professionnalisme, le pays ne serait pas aujourd’hui doté d’un Parlement aussi diversifié, référence au fait que diverses sensibilités politiques y sont représentées.
Les élections pour le renouvellement du tiers du Sénat haïtien constituent un enjeu majeur pour la survie du système politique haïtien. Si elles ne se tiennent pas dans le délai requis, le Sénat, et par voie de conséquence le pouvoir législatif, courent le risque de devenir à terme, tout à fait inopérants. L’autre enjeu majeur de ces élections est constitué par le fait que le Sénat dont le tiers aura été renouvelé, devra participer à la dernière session de la 48ème législature aux débats devant aboutir à la proposition des amendements à apporter à la Constitution de 1987. Ces propositions devraient être entérinées dans leur intégralité par la prochaine législature, tel que le prescrit la Constitution. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5350
HRV Commente :
Merde alors ! Je croyais que les élections sénatoriales partielles allaient être renvoyées sine die dans le cadre de l’état d’urgence déclaré et voté après le passage des cyclones et des ouragans.
J’ai du mal à comprendre comment, dans la conjoncture actuelle, les élections sénatoriales puissent rentrer dans le cadre de l’urgence. Pas d’attitude anti élection. Anti-démocratique certes si on tient compte de la définition et la conceptualisation de la démocratie « made in » Haïti.
Mon problème avec les élections fait suite à plusieurs observations. La première reste sans nul doute le pauvre rendement des parlementaires haïtiens en général en matière de législation à proprement parler.
En effet l’activité des parlementaires s’est surtout inspirée de leurs attributions constitutionnelles qui les placent comme des juges-arbitres de l’administration étatique. Ainsi les parlementaires ont alimenté plus de débats désuets et inutiles quand ils ne se trouvaient pas impliqués dans certains scandales.
Du coup, on peut se demander si les choses n’iraient pas mieux sans la présence de nos faiseurs de loi.
Disons aussi que c’est presque aberrant et amoral penser que l’état et la communauté internationale débourseront près de 17.000.000 de dollars pour élire 10 sénateurs. C'est-à-dire 1.700.000 dollars par sénateur. N’est ce pas cher payer pour un rendement si insignifiant ?
La problématique des élections se concrétise aussi dans l’attitude des parlementaires à vouloir changer de veste pour se comporter en concepteur et exécuteur de projets « douteux » dans le cadre d’une activité campagne électorale ; et ceci au détriment des vrais problèmes de la nation.
Aie démocratie quand tu nous tiens !
Mercredi 22 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Des élections pour le renouvellement du tiers du Sénat haïtien pourraient se tenir début janvier 2009, si aucun inconvénient ne se présente dans l’intervalle, a déclaré mardi le conseiller électoral Jacques Belzin, dans une interview accordée à Radio Kiskeya.
Un calendrier électoral est à l’étude à ce sujet et pourrait être rendu public d’ici la fin de l’année, a fait savoir M. Belzin. Pour l’instant, le Conseil Electoral Provisoire (CEP) s’attelle à la relocalisation des Bureaux Electoraux Départementaux (BED) et des Bureaux Electoraux Communaux (BEC). Une telle démarche est d’autant plus justifiée que la carte de l’appareil électoral à l’échelle du pays a dû subir des modifications en raison des dégâts causés par les récents ouragans et tempêtes tropicales, a-t-il expliqué.
L’institution électorale se propose par ailleurs d’initier dès la semaine en cours le processus de paiement de plusieurs mois d’arriérés de salaire à des membres des BED et des BEC. Cependant, Jacques Belzin précise que le CEP n’a pas encore accès aux fonds du Trésor public mis à sa disposition dans le budget rectificatif 2007-2008 voté récemment par les deux Chambres du Parlement haïtien.
A rappeler que, dans une interview accordée récemment à Radio Kiskeya, des membres de BED et de BEC qui avaient reçu une formation appropriée en gestion électorale grâce à l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), ont dénoncé une habile et subtile manœuvre de l’actuel CEP visant à reconfigurer l’appareil électoral en excluant les employés ayant la qualification requise en matière d’organisation d’élections. Ils ont fait remarquer que, n’était leur professionnalisme, le pays ne serait pas aujourd’hui doté d’un Parlement aussi diversifié, référence au fait que diverses sensibilités politiques y sont représentées.
Les élections pour le renouvellement du tiers du Sénat haïtien constituent un enjeu majeur pour la survie du système politique haïtien. Si elles ne se tiennent pas dans le délai requis, le Sénat, et par voie de conséquence le pouvoir législatif, courent le risque de devenir à terme, tout à fait inopérants. L’autre enjeu majeur de ces élections est constitué par le fait que le Sénat dont le tiers aura été renouvelé, devra participer à la dernière session de la 48ème législature aux débats devant aboutir à la proposition des amendements à apporter à la Constitution de 1987. Ces propositions devraient être entérinées dans leur intégralité par la prochaine législature, tel que le prescrit la Constitution. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5350
HRV Commente :
Merde alors ! Je croyais que les élections sénatoriales partielles allaient être renvoyées sine die dans le cadre de l’état d’urgence déclaré et voté après le passage des cyclones et des ouragans.
J’ai du mal à comprendre comment, dans la conjoncture actuelle, les élections sénatoriales puissent rentrer dans le cadre de l’urgence. Pas d’attitude anti élection. Anti-démocratique certes si on tient compte de la définition et la conceptualisation de la démocratie « made in » Haïti.
Mon problème avec les élections fait suite à plusieurs observations. La première reste sans nul doute le pauvre rendement des parlementaires haïtiens en général en matière de législation à proprement parler.
En effet l’activité des parlementaires s’est surtout inspirée de leurs attributions constitutionnelles qui les placent comme des juges-arbitres de l’administration étatique. Ainsi les parlementaires ont alimenté plus de débats désuets et inutiles quand ils ne se trouvaient pas impliqués dans certains scandales.
Du coup, on peut se demander si les choses n’iraient pas mieux sans la présence de nos faiseurs de loi.
Disons aussi que c’est presque aberrant et amoral penser que l’état et la communauté internationale débourseront près de 17.000.000 de dollars pour élire 10 sénateurs. C'est-à-dire 1.700.000 dollars par sénateur. N’est ce pas cher payer pour un rendement si insignifiant ?
La problématique des élections se concrétise aussi dans l’attitude des parlementaires à vouloir changer de veste pour se comporter en concepteur et exécuteur de projets « douteux » dans le cadre d’une activité campagne électorale ; et ceci au détriment des vrais problèmes de la nation.
Aie démocratie quand tu nous tiens !
Sandro Joseph pourrait être écarté de son poste par le chef de l’état
Le chef de l’état, René Préval, envisage une mise à l’écart de Sandro Joseph de la direction de l’Office Nationale Assurance (ONA) afin de faciliter le travail du juge instructeur en charge du dossier. " Pour faciliter le traitement du dossier on peut l’écarter", a indiqué le président Préval précisant que cette décision ne doit pas être considérée comme une accusation.Il a fait remarquer que sa décision vise à éviter toute interférence dans le traitement du dossier par les autorités judiciaires. Soulignant que son souhait est que la procédure judiciaire suit son cours, M. Préval a révélé que le dossier de corruption à l’ONA a été transmis hier mardi au cabinet d’instruction. Répondant aux questions des journalistes, le président Préval a expliqué sa démarche par le souci d’éviter toute confusion entre les pouvoirs. " Nous ne sommes pas responsables de l’appareil judiciaire", argue t-il rappelant que le président de la république ne doit pas se substituer aux institutions. Le chef de l’état dit ne pas voir de problème dans le traitement du dossier de blanchiment d’argent au sein de l’ONA. " L’ULCC a soumis son rapport au commissaire du gouvernement lequel a transmis le dossier au juge instructeur", explique t-il. Au début du mois, l’Unité de Lutte contre la Corruption (ULCC) avait sollicité du parquet de Port-au-Prince, la mise en mouvement de l’action publique contre le directeur de l’ONA, Sandro Joseph, accusé d’avoir mal géré les fonds des assurés.Selon l’ULCC, M Joseph avait entre autres dépensé 27 384 dollars pour offrir un véhicule en cadeau à son ex-compagne, Judith Drouillard Benoît. Selon les documents, Sandro Joseph avait décaissé cette somme le 14 février 2007, jour de la saint Valentin et date anniversaire de la naissance de son ex-compagne.
-----------------------------------
Le directeur de l’ONA pourrait être "écarté", selon le Président Préval
Le chef de l’Etat y voit une solution pour mettre à la disposition de la justice Sandro Joseph accusé de "blanchiment d’argent"
mardi 21 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Le Président René Préval a annoncé mardi son intention d’écarter le directeur général de l’Office national d’assurance vieillesse (ONA), Sandro Joseph, afin de le mettre à la disposition du cabinet d’instruction qui enquête sur son implication présumée dans le « blanchiment d’argent ».
Le chef de l’Etat, qui a précisé qu’il n’accusait pas pour autant M. Joseph, s’exprimait lors d’une conférence de presse à l’aéroport international Toussaint Louverture, quelques heures après son retour du Canada où il a participé le week-end dernier au XIIe sommet de la Francophonie..
« Nous pouvons écarter Sandro Joseph pour faciliter le traitement du dossier, sans porter des accusations contre lui », a affirmé M. Préval en réponse à une question d’un journaliste de Radio Kiskeya. Il a aussi donné l’assurance que l’Exécutif entendait éviter toute « interférence » dans cette affaire, rappelant qu’il ne pouvait se substituer aux autorités judiciaires.
Le Président a estimé qu’il revient désormais au cabinet d’instruction de se prononcer sur le dossier, l’Unité de lutte contre la corruption et le parquet de Port-au-Prince ayant déjà joué leur partition.
Il y a quelques jours, le Sénateur Jean Hector Anacacis, réputé proche du chef de l’Etat, l’avait invité à limoger le directeur général de l’ONA afin de permettre sa comparution en justice.
Dans le cadre d’une affaire à rebondissements qui a défrayé la chronique et tenu en haleine, ces dernières semaines, l’opinion publique, Sandro Joseph est soupçonné d’avoir acheté au comptant une voiture neuve à son ex-compagne, Judith Drouillard Benoît, pour la coquette somme de 27.000 dollars américains, le jour de la Saint-Valentin, le 14 février 2007.
Officiellement visé par un mandat d’amener après avoir échappé in extremis à une offensive de la police judiciaire à son propre bureau, le haut fonctionnaire nie toute responsabilité dans cette transaction, préférant parler d’une machination politico-judiciaire contre lui. Selon l’un des avocats du patron de l’ONA, Aviol Fleurant, Mme Benoìt aurait eu dans le temps une liaison avec Jacques Baudouin Kétan, un puissant trafiquant de drogue haïtien emprisonné et condamné aux Etats-Unis.
Pour éviter toute « médiatisation à outrance » du dossier qui dégénérait en un affrontement à distance entre quatre acteurs, Sandro Joseph, Judith Benoît, le chef du parquet de Port-au-Prince, Me Joseph Manès Louis et son prédécesseur, Claudy Gassant, le Premier ministre Michèle Pierre-Louis avait annoncé la semaine dernière devant une commission sénatoriale qu’un juge d’instruction était désormais en charge de cette affaire. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5349
HRV Commente :
Le miracle n’aura surement pas lieu. Oui. Disons…non. LE miracle de voir une enquête aboutir un jour en Haïti malgré des preuves irréfutables.
Ce croustillant dossier devrait être traité au creuset de la transparence universelle dans un pays classé parmi les nations-renégats à cause de la corruption et le désengagement institutionnel. Mais il passera comme à l’accoutumé aux cribles natif-natales, notre bon « kasé fèy kouvri sa ».
Il faut reconnaître que dans l’entourage de ces allégations de corruption gravitent des personnages et des noms pas des plus idoines ni des plus propres.
Le bruyant avocat de la bénéficiaire qui semble de par son passé avoir appris que c’est un acte d’intelligence que de savoir manger dans tous les râteliers.
Parallèlement aux accusations de corruption prouvées par l’achat de ce véhicule de luxe, il conviendrait aussi de traiter les prêts hypothécaires accordés à des parlementaires, faisant intervenir les sous d’une institution à vocation sociale qui aurait investi cependant moins de 3% dans ce domaine.
La facilité avec laquelle les sénateurs impliqués ont reçu leurs prêts hypothécaires pourraient facilement rentrer dans le cadre de ce que l’on appel trafic d’influence. Personne ne peut affirmer que tous les assurés de l’ONA peuvent bénéficier de prêts établis dans des conditions similaires à celles qui ont rendu faciles les transactions en faveur des parlementaires.
On comprend mieux pourquoi – si ma mémoire est bonne- Monsieur Sandro Joseph avait bénéficié d’une bonne note lors d’une présentation au cours d’une convocation devant le parlement.
-----------------------------------
Le directeur de l’ONA pourrait être "écarté", selon le Président Préval
Le chef de l’Etat y voit une solution pour mettre à la disposition de la justice Sandro Joseph accusé de "blanchiment d’argent"
mardi 21 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Le Président René Préval a annoncé mardi son intention d’écarter le directeur général de l’Office national d’assurance vieillesse (ONA), Sandro Joseph, afin de le mettre à la disposition du cabinet d’instruction qui enquête sur son implication présumée dans le « blanchiment d’argent ».
Le chef de l’Etat, qui a précisé qu’il n’accusait pas pour autant M. Joseph, s’exprimait lors d’une conférence de presse à l’aéroport international Toussaint Louverture, quelques heures après son retour du Canada où il a participé le week-end dernier au XIIe sommet de la Francophonie..
« Nous pouvons écarter Sandro Joseph pour faciliter le traitement du dossier, sans porter des accusations contre lui », a affirmé M. Préval en réponse à une question d’un journaliste de Radio Kiskeya. Il a aussi donné l’assurance que l’Exécutif entendait éviter toute « interférence » dans cette affaire, rappelant qu’il ne pouvait se substituer aux autorités judiciaires.
Le Président a estimé qu’il revient désormais au cabinet d’instruction de se prononcer sur le dossier, l’Unité de lutte contre la corruption et le parquet de Port-au-Prince ayant déjà joué leur partition.
Il y a quelques jours, le Sénateur Jean Hector Anacacis, réputé proche du chef de l’Etat, l’avait invité à limoger le directeur général de l’ONA afin de permettre sa comparution en justice.
Dans le cadre d’une affaire à rebondissements qui a défrayé la chronique et tenu en haleine, ces dernières semaines, l’opinion publique, Sandro Joseph est soupçonné d’avoir acheté au comptant une voiture neuve à son ex-compagne, Judith Drouillard Benoît, pour la coquette somme de 27.000 dollars américains, le jour de la Saint-Valentin, le 14 février 2007.
Officiellement visé par un mandat d’amener après avoir échappé in extremis à une offensive de la police judiciaire à son propre bureau, le haut fonctionnaire nie toute responsabilité dans cette transaction, préférant parler d’une machination politico-judiciaire contre lui. Selon l’un des avocats du patron de l’ONA, Aviol Fleurant, Mme Benoìt aurait eu dans le temps une liaison avec Jacques Baudouin Kétan, un puissant trafiquant de drogue haïtien emprisonné et condamné aux Etats-Unis.
Pour éviter toute « médiatisation à outrance » du dossier qui dégénérait en un affrontement à distance entre quatre acteurs, Sandro Joseph, Judith Benoît, le chef du parquet de Port-au-Prince, Me Joseph Manès Louis et son prédécesseur, Claudy Gassant, le Premier ministre Michèle Pierre-Louis avait annoncé la semaine dernière devant une commission sénatoriale qu’un juge d’instruction était désormais en charge de cette affaire. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5349
HRV Commente :
Le miracle n’aura surement pas lieu. Oui. Disons…non. LE miracle de voir une enquête aboutir un jour en Haïti malgré des preuves irréfutables.
Ce croustillant dossier devrait être traité au creuset de la transparence universelle dans un pays classé parmi les nations-renégats à cause de la corruption et le désengagement institutionnel. Mais il passera comme à l’accoutumé aux cribles natif-natales, notre bon « kasé fèy kouvri sa ».
Il faut reconnaître que dans l’entourage de ces allégations de corruption gravitent des personnages et des noms pas des plus idoines ni des plus propres.
Le bruyant avocat de la bénéficiaire qui semble de par son passé avoir appris que c’est un acte d’intelligence que de savoir manger dans tous les râteliers.
Parallèlement aux accusations de corruption prouvées par l’achat de ce véhicule de luxe, il conviendrait aussi de traiter les prêts hypothécaires accordés à des parlementaires, faisant intervenir les sous d’une institution à vocation sociale qui aurait investi cependant moins de 3% dans ce domaine.
La facilité avec laquelle les sénateurs impliqués ont reçu leurs prêts hypothécaires pourraient facilement rentrer dans le cadre de ce que l’on appel trafic d’influence. Personne ne peut affirmer que tous les assurés de l’ONA peuvent bénéficier de prêts établis dans des conditions similaires à celles qui ont rendu faciles les transactions en faveur des parlementaires.
On comprend mieux pourquoi – si ma mémoire est bonne- Monsieur Sandro Joseph avait bénéficié d’une bonne note lors d’une présentation au cours d’une convocation devant le parlement.
20 haïtiens et 10 cubains arrêtés en R. Dominicaine
Les compatriotes reconduits à la frontière et les cubains, venus d’Haïti, transférés à Santo Domingo pour investigation
mardi 21 octobre 2008,
Radio Kiskeya
L’armée dominicaine a procédé mardi à l’arrestation de 20 ressortissants haïtiens et de 10 cubains qui tentaient de se rendre en République Dominicaine en traversant la rivière Massacre qui sépare les deux pays, selon une dépêche de l’agence espagnole EFE.
Une source militaire a annoncé que les sans-papiers haïtiens ont été rapatriés immédiatement tandis que les cubains étaient soumis à interrogatoire par les services d’intelligence dominicains. Ils devaient être transférés au siège des Forces Armées à Santo Domingo en vue de l’approfondissement de l’enquête.
Arrivés en Haïti à bord d’une frêle embarcation, ces clandestins ont affirmé avoir voulu transiter par le territoire national pour voyager à destination de Porto Rico puis de Miami où les attendaient leurs familles. Chacun avait payé entre 300 et 350 dollars américains pour être transporté à Ouanaminthe (nord-est d’Haïti) avant de tenter une entrée en territoire voisin sous une fausse identité dominicaine.
Les dix cubains ont demandé aux autorités de Santo Domingo de ne pas les rapatrier, arguant que leur vie serait en danger en cas de retour à La Havane.
Selon la presse dominicaine, des centaines de cubains utiliseraient chaque année le territoire haïtien pour se rendre en République Dominicaine dans le but ultime de pouvoir émigrer aux Etats-Unis via Porto Rico. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5348
mardi 21 octobre 2008,
Radio Kiskeya
L’armée dominicaine a procédé mardi à l’arrestation de 20 ressortissants haïtiens et de 10 cubains qui tentaient de se rendre en République Dominicaine en traversant la rivière Massacre qui sépare les deux pays, selon une dépêche de l’agence espagnole EFE.
Une source militaire a annoncé que les sans-papiers haïtiens ont été rapatriés immédiatement tandis que les cubains étaient soumis à interrogatoire par les services d’intelligence dominicains. Ils devaient être transférés au siège des Forces Armées à Santo Domingo en vue de l’approfondissement de l’enquête.
Arrivés en Haïti à bord d’une frêle embarcation, ces clandestins ont affirmé avoir voulu transiter par le territoire national pour voyager à destination de Porto Rico puis de Miami où les attendaient leurs familles. Chacun avait payé entre 300 et 350 dollars américains pour être transporté à Ouanaminthe (nord-est d’Haïti) avant de tenter une entrée en territoire voisin sous une fausse identité dominicaine.
Les dix cubains ont demandé aux autorités de Santo Domingo de ne pas les rapatrier, arguant que leur vie serait en danger en cas de retour à La Havane.
Selon la presse dominicaine, des centaines de cubains utiliseraient chaque année le territoire haïtien pour se rendre en République Dominicaine dans le but ultime de pouvoir émigrer aux Etats-Unis via Porto Rico. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5348
mardi 21 octobre 2008
Débat sur la nationalité lors du congrès de la Haitian League
Le premier congrès de la Haitian League à New Jersey la semaine dernière, a permis entre autre de réaliser des débats sur l’intégration des membres de la diaspora dans la vie politique haïtienne.
Des leaders de la communauté haïtienne aux Etats-Unis et des personnalités politiques haïtiennes, dont les sénateurs Kelly C. Bastien et Rudolph Boulos, avaient pris part au congrès. Répondant aux questions d’un reporter de radio Métropole en marge du congrès, le président du sénat, Kelly Bastien, a révélé que 20 % des parlementaires haïtiens sont détenteurs de carte de résidence d’ un pays étranger. " 20 % des parlementaires sont membres de la diaspora", dit-il mettant l’accent sur la nécessité de préparer un document préalable à la réforme constitutionnelle. Le sénateur Bastien préconise une participation active des haïtiens de la diaspora dans le débat sur la nationalité afin de formuler à temps les modifications souhaitées dans la constitution. De son coté, le sénateur Rudolph Boulos, qui a beaucoup réfléchi sur la question depuis sa mise à l’écart, estime qu’une modification de la constitution n’est pas nécessaire. " Point n’est besoin d’amender la constitution, il faut élaborer un code de la nationalité qui puisse clarifier l’article 15 de la constitution", argue le sénateur Boulos estimant qu’il faut surtout expliquer les conditions de la perte de la nationalité. " Sur le territoire haïtien tout autre nationalité n’est pas admise", déclare le sénateur Boulos précisant que les constituants n’entendaient pas interdire une autre nationalité. " Un haïtien se trouvant en Haïti ne peut pas se prévaloir d’une autre nationalité", explique t-il. Selon le sénateur Boulos, la participation des haïtiens de la diaspora dans la refondation de l’état haïtien est indispensable. Cet avis est partagé par le Dr Bernier Lauredan, responsable de la Haitian League, qui se réjouit du succès du congrès. " Ce premier congrès est un outil qui facilitera le partenariat entre les haitiano-américains qui pourront apporter une meilleure participation dans l’effort de construction d’Haïti", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14195
Qu’en est-il de l’enquête de la commission parlementaire sur la nationalité des membres du pouvoir législatif ?
Des leaders de la communauté haïtienne aux Etats-Unis et des personnalités politiques haïtiennes, dont les sénateurs Kelly C. Bastien et Rudolph Boulos, avaient pris part au congrès. Répondant aux questions d’un reporter de radio Métropole en marge du congrès, le président du sénat, Kelly Bastien, a révélé que 20 % des parlementaires haïtiens sont détenteurs de carte de résidence d’ un pays étranger. " 20 % des parlementaires sont membres de la diaspora", dit-il mettant l’accent sur la nécessité de préparer un document préalable à la réforme constitutionnelle. Le sénateur Bastien préconise une participation active des haïtiens de la diaspora dans le débat sur la nationalité afin de formuler à temps les modifications souhaitées dans la constitution. De son coté, le sénateur Rudolph Boulos, qui a beaucoup réfléchi sur la question depuis sa mise à l’écart, estime qu’une modification de la constitution n’est pas nécessaire. " Point n’est besoin d’amender la constitution, il faut élaborer un code de la nationalité qui puisse clarifier l’article 15 de la constitution", argue le sénateur Boulos estimant qu’il faut surtout expliquer les conditions de la perte de la nationalité. " Sur le territoire haïtien tout autre nationalité n’est pas admise", déclare le sénateur Boulos précisant que les constituants n’entendaient pas interdire une autre nationalité. " Un haïtien se trouvant en Haïti ne peut pas se prévaloir d’une autre nationalité", explique t-il. Selon le sénateur Boulos, la participation des haïtiens de la diaspora dans la refondation de l’état haïtien est indispensable. Cet avis est partagé par le Dr Bernier Lauredan, responsable de la Haitian League, qui se réjouit du succès du congrès. " Ce premier congrès est un outil qui facilitera le partenariat entre les haitiano-américains qui pourront apporter une meilleure participation dans l’effort de construction d’Haïti", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14195
Qu’en est-il de l’enquête de la commission parlementaire sur la nationalité des membres du pouvoir législatif ?
Visite en Haïti du chef des opérations humanitaires de l’ONU
Evaluation de la réponse humanitaire après le passage des tempêtes tropicales et ouragans
mardi 21 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence des Nations Unies, M. John Holmes, visitera Haïti les 23 et 24 octobre prochains, annonce mardi un communiqué de la mission de l’ONU en Haïti.
Le but de la visite du haut responsable des Nations-Unies est d’évaluer sur place la réponse à la crise humanitaire causée par le récent passage sur Haïti des tempêtes et ouragans Fay, Gustav, Hanna et Ike.
Le communiqué rappelle à ce sujet qu’à la mi-août, alors qu’Haïti tentait avec peine de faire face aux conséquences des pluies diluviennes provoquées par l’ouragan Fay, le pays a été frappé par l’ouragan Gustav et la tempête tropicale Hanna. Le 26 août, Gustav a dévasté cinq départements situés dans l’ouest et le sud-ouest du pays. Le 2 septembre, Hanna a touché les 10 départements que compte le pays. Par la suite, Haïti a été aussi traversé par l’ouragan Ike.
Au cours de sa visite, M. Holmes s’entretiendra avec les dirigeants du pays et les représentants des organisations onusiennes et non gouvernementales travaillant en Haïti. Il se rendra également aux Gonaïves (Artibonite, Nord), qui a été dévastée par l’un des ouragans.
Différentes agences des Nations Unies ont lancé conjointement un appel de fonds en faveur d’Haïti de plus de cent sept millions de dollars. Mais, jusqu’à récemment, la moitié d’un tel montant ne pouvait être atteinte. [jmd/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5347
mardi 21 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence des Nations Unies, M. John Holmes, visitera Haïti les 23 et 24 octobre prochains, annonce mardi un communiqué de la mission de l’ONU en Haïti.
Le but de la visite du haut responsable des Nations-Unies est d’évaluer sur place la réponse à la crise humanitaire causée par le récent passage sur Haïti des tempêtes et ouragans Fay, Gustav, Hanna et Ike.
Le communiqué rappelle à ce sujet qu’à la mi-août, alors qu’Haïti tentait avec peine de faire face aux conséquences des pluies diluviennes provoquées par l’ouragan Fay, le pays a été frappé par l’ouragan Gustav et la tempête tropicale Hanna. Le 26 août, Gustav a dévasté cinq départements situés dans l’ouest et le sud-ouest du pays. Le 2 septembre, Hanna a touché les 10 départements que compte le pays. Par la suite, Haïti a été aussi traversé par l’ouragan Ike.
Au cours de sa visite, M. Holmes s’entretiendra avec les dirigeants du pays et les représentants des organisations onusiennes et non gouvernementales travaillant en Haïti. Il se rendra également aux Gonaïves (Artibonite, Nord), qui a été dévastée par l’un des ouragans.
Différentes agences des Nations Unies ont lancé conjointement un appel de fonds en faveur d’Haïti de plus de cent sept millions de dollars. Mais, jusqu’à récemment, la moitié d’un tel montant ne pouvait être atteinte. [jmd/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5347
Légère baisse des prix du carburant en Haïti
Insatisfaits, distributeurs et syndicalistes réclament du gouvernement des tarifs conformes à la chute du brut sur le marché international
lundi 20 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Le ministère de l’économie et des finances a annoncé lundi une légère révision à la baisse des prix des produits pétroliers dont les nouveaux tarifs seront affichés à la pompe dès mardi matin.
La gasoline octane 91 se vend quelques gourdes de moins, passant à $ 41,80 le gallon. La même marge de réduction s’applique au diesel et au kérosène qui coûtent respectivement 32 et 30 dollars. En revanche, le prix du super sans plomb, communément appelé gasoline 95, demeure inchangé, soit $ 49,40 le gallon.
Le président de l’association nationale des distributeurs de produits pétroliers (ANADIPP), Maurice Lafortune, s’est quelque peu félicité de cette décision longtemps attendue en rappelant que seul le gouvernement peut intervenir sur le marché pétrolier. Faisant remarquer que cette chute des prix pétroliers ne reflète nullement la tendance baissière observée sur le marché international, M. Lafortune a invité les autorités à continuer à ramener les prix de l’essence à un niveau raisonnable. Il a souligné que les tarifs élevés de ce produit stratégique ont fait chuter considérablement les chiffres d’affaires des dealers opérant en Haïti.
De leur côté, des syndicalistes se montrent très insatisfaits des nouvelles mesures annoncées. Retès Réjouir, président de la fédération des transporteurs publics haïtiens (FTPH), Changeux Méhu, principal responsable de l’association des propriétaires et chauffeurs d’Haïti (APCH) et Yves Chavannes Fortuné du syndicat des chauffeurs et propriétaires des poids lourds du sud (SCPPLS) ont qualifié d’insignifiante la baisse des prix du pétrole, arguant qu’elle ne pourra en rien alléger le fardeau de la population.
Ils ont d’autre part fait savoir que le ministère des affaires sociales n’a pas encore convoqué de réunion avec les syndicats en vue de fixer les nouveaux tarifs du transport en commun, lieu de discussions orageuses et parfois regrettables entre transporteurs et passagers.
Après de longs mois de refus, le régime du Président René Préval, hostile à toute politique de subvention des produits pétroliers, a finalement accepté d’apporter un début de réponse aux revendications de différents secteurs de la population. Mais, il pourrait devoir faire un peu plus avec la chute continue du brut dont le baril tournait lundi en moyenne autour de 74 dollars sur le marché international après être descendu la semaine dernière sous la barre des 70 dollars. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5345
Je me demandais moi aussi à quel moment on allait sentir les baisses phénoménales du prix du pétrole allait avoir une répercussion réelle sur ma carte bleue. Hier j’ai payé l’essence 95 à 1.24 euro le litre contre 1.34 euro la semaine dernière.
Il est certes impensable d’imaginer que l’on continue à nous faire payer le prix fort quand le pétrole a diminué de moitié le prix du baril. Peu importe que la montée des prix du pétrole entraine tout vers le haut sur son passage. Certains préfèrent nous voir nous noyer et nous étrangler. Surtout les chefs des pays qui produisent le pétrole.
Le ministre du Pétrole de l’Iran vient de déclarer que les pays membres de l’OPEP pourrait réduire de 2.000.000 à 2.500.000 barils quotidiens de façon à faire monter les prix car dit l’enfoiré, le temps du pétrole à bon marché est révolu !
lundi 20 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Le ministère de l’économie et des finances a annoncé lundi une légère révision à la baisse des prix des produits pétroliers dont les nouveaux tarifs seront affichés à la pompe dès mardi matin.
La gasoline octane 91 se vend quelques gourdes de moins, passant à $ 41,80 le gallon. La même marge de réduction s’applique au diesel et au kérosène qui coûtent respectivement 32 et 30 dollars. En revanche, le prix du super sans plomb, communément appelé gasoline 95, demeure inchangé, soit $ 49,40 le gallon.
Le président de l’association nationale des distributeurs de produits pétroliers (ANADIPP), Maurice Lafortune, s’est quelque peu félicité de cette décision longtemps attendue en rappelant que seul le gouvernement peut intervenir sur le marché pétrolier. Faisant remarquer que cette chute des prix pétroliers ne reflète nullement la tendance baissière observée sur le marché international, M. Lafortune a invité les autorités à continuer à ramener les prix de l’essence à un niveau raisonnable. Il a souligné que les tarifs élevés de ce produit stratégique ont fait chuter considérablement les chiffres d’affaires des dealers opérant en Haïti.
De leur côté, des syndicalistes se montrent très insatisfaits des nouvelles mesures annoncées. Retès Réjouir, président de la fédération des transporteurs publics haïtiens (FTPH), Changeux Méhu, principal responsable de l’association des propriétaires et chauffeurs d’Haïti (APCH) et Yves Chavannes Fortuné du syndicat des chauffeurs et propriétaires des poids lourds du sud (SCPPLS) ont qualifié d’insignifiante la baisse des prix du pétrole, arguant qu’elle ne pourra en rien alléger le fardeau de la population.
Ils ont d’autre part fait savoir que le ministère des affaires sociales n’a pas encore convoqué de réunion avec les syndicats en vue de fixer les nouveaux tarifs du transport en commun, lieu de discussions orageuses et parfois regrettables entre transporteurs et passagers.
Après de longs mois de refus, le régime du Président René Préval, hostile à toute politique de subvention des produits pétroliers, a finalement accepté d’apporter un début de réponse aux revendications de différents secteurs de la population. Mais, il pourrait devoir faire un peu plus avec la chute continue du brut dont le baril tournait lundi en moyenne autour de 74 dollars sur le marché international après être descendu la semaine dernière sous la barre des 70 dollars. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5345
Je me demandais moi aussi à quel moment on allait sentir les baisses phénoménales du prix du pétrole allait avoir une répercussion réelle sur ma carte bleue. Hier j’ai payé l’essence 95 à 1.24 euro le litre contre 1.34 euro la semaine dernière.
Il est certes impensable d’imaginer que l’on continue à nous faire payer le prix fort quand le pétrole a diminué de moitié le prix du baril. Peu importe que la montée des prix du pétrole entraine tout vers le haut sur son passage. Certains préfèrent nous voir nous noyer et nous étrangler. Surtout les chefs des pays qui produisent le pétrole.
Le ministre du Pétrole de l’Iran vient de déclarer que les pays membres de l’OPEP pourrait réduire de 2.000.000 à 2.500.000 barils quotidiens de façon à faire monter les prix car dit l’enfoiré, le temps du pétrole à bon marché est révolu !
113 nouveaux casques bleus guatémaltèques arrivent le 6 novembre
Ils doivent assurer la rotation des troupes
lundi 20 octobre 2008,
Radio Kiskeya
113 nouveaux membres de la police militaire guatémaltèque arriveront à Port-au-Prince le 6 novembre prochain en vue de remplacer d’autres éléments de leur pays parvenus à la fin de leur période de déploienment au sein de la Mission de stabilisation de l’ONU en Haïti (MINUSTAH).
"Il s’agit du septième contingent que nous allons envoyer afin de travailler avec cette force de paix", a indiqué à l’Associated Press le porte-parole de l’armée guatémaltèque, le colonel Jorge Ortega, interrogé à Ciudad de Guatemala.
Des 113 nouveaux casques bleus attendus en Haïti, 12 seront des femmes.
A l’image de leurs prédécesseurs, leur séjour sera d’au moins neuf mois. Comme la majorité des pays latinoaméricains, le Guatémala fait partie de la MINUSTAH depuis le début de son déploiement en 2004. Placée sous commandement brésilien, la force de stabilisation compte environ 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5344
lundi 20 octobre 2008,
Radio Kiskeya
113 nouveaux membres de la police militaire guatémaltèque arriveront à Port-au-Prince le 6 novembre prochain en vue de remplacer d’autres éléments de leur pays parvenus à la fin de leur période de déploienment au sein de la Mission de stabilisation de l’ONU en Haïti (MINUSTAH).
"Il s’agit du septième contingent que nous allons envoyer afin de travailler avec cette force de paix", a indiqué à l’Associated Press le porte-parole de l’armée guatémaltèque, le colonel Jorge Ortega, interrogé à Ciudad de Guatemala.
Des 113 nouveaux casques bleus attendus en Haïti, 12 seront des femmes.
A l’image de leurs prédécesseurs, leur séjour sera d’au moins neuf mois. Comme la majorité des pays latinoaméricains, le Guatémala fait partie de la MINUSTAH depuis le début de son déploiement en 2004. Placée sous commandement brésilien, la force de stabilisation compte environ 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5344
lundi 20 octobre 2008
HAITI CORRUPTION.....Le maire de Léogâne arrêté à la frontière
Accusé de corruption, Santos Alexis surnommé "Tèt frèt" tentait de se réfugier en territoire dominicain
lundi 20 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Le maire de Léogâne (35 km au sud de Port-au-Prince), Santos Alexis alias « Tèt frèt » (Personne calme), a été arrêté dimanche dans la localité de Malpasse (Ouest), à la frontière haïtiano-dominicaine, pour corruption présumée alors qu’il tentait de fuir le pays.
Selon le commissaire de police de Malpasse (Ouest), Vanel Lacroix, interrogé par Radio Kiskeya, une longue filature des agents de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) a abouti à la capture de l’élu indépendant de la Cité Anacaona.
M. Alexis faisait l’objet d’un avis de recherche pour son implication présumée dans des détournements de fonds et de graves irrégularités administratives dont serait entachée sa gestion.
Le maire de Léogâne, qui a longtemps vécu aux Etats-Unis, aurait été retrouvé en possession d’un passeport américain.
Il y a quelques mois, un autre maire, celui de Bainet (Sud-Est), avait été intercepté pour les mêmes raisons en tentant de se réfugier en République Dominicaine.
De graves accusations de corruption sont régulièrement portées contre les mairies qui, conformément à la constitution, jouissent d’une large autonomie. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5346
HRV commente :
Vous avez dit DECENTRALISATION ou généralisation de la CORRUPTION ? Dossier à suivre !...
Comment une ville comme Léogane peut-elle choisir comme premier citoyen un dénommé « tèt frèt » ? Ce sont les aléas de la démocratie haïtienne made in en 86 !, fruit et produit du « tout moun se moun ».
Dans la gestion des affaires du pays la compétence devient secondaire. Souvent gênante. Dans le règne de la peur et de l’intimidation, l’élite formée et préparée a du abdiquer pour laisser la place à ce vide qui traîne le pays vers le néant.
Les défis sont trop importants dans un monde ou tout est question de challenge et compétition. Il n’y a plus de place pour tout le monde. Seuls les plus forts survivront. Il serait bien que la société haïtienne mette fin à ce règne « ZOZOBISTE » en faisant son mea culpa pour laisser la gestion du pays aux plus capables en respectant les règles du jeu.
Ceux qui réclament et qui prônent la décentralisation veulent nous faire gober un concept importé non intégré dans notre mentalité et notre éducation. Il faut reconceptualiser la DEMOCRATIE HAITIENNE en fonction de notre réalité de peuple et de groupe d’individus. Et il faut le faire tout de suite
lundi 20 octobre 2008,
Radio Kiskeya
Le maire de Léogâne (35 km au sud de Port-au-Prince), Santos Alexis alias « Tèt frèt » (Personne calme), a été arrêté dimanche dans la localité de Malpasse (Ouest), à la frontière haïtiano-dominicaine, pour corruption présumée alors qu’il tentait de fuir le pays.
Selon le commissaire de police de Malpasse (Ouest), Vanel Lacroix, interrogé par Radio Kiskeya, une longue filature des agents de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) a abouti à la capture de l’élu indépendant de la Cité Anacaona.
M. Alexis faisait l’objet d’un avis de recherche pour son implication présumée dans des détournements de fonds et de graves irrégularités administratives dont serait entachée sa gestion.
Le maire de Léogâne, qui a longtemps vécu aux Etats-Unis, aurait été retrouvé en possession d’un passeport américain.
Il y a quelques mois, un autre maire, celui de Bainet (Sud-Est), avait été intercepté pour les mêmes raisons en tentant de se réfugier en République Dominicaine.
De graves accusations de corruption sont régulièrement portées contre les mairies qui, conformément à la constitution, jouissent d’une large autonomie. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5346
HRV commente :
Vous avez dit DECENTRALISATION ou généralisation de la CORRUPTION ? Dossier à suivre !...
Comment une ville comme Léogane peut-elle choisir comme premier citoyen un dénommé « tèt frèt » ? Ce sont les aléas de la démocratie haïtienne made in en 86 !, fruit et produit du « tout moun se moun ».
Dans la gestion des affaires du pays la compétence devient secondaire. Souvent gênante. Dans le règne de la peur et de l’intimidation, l’élite formée et préparée a du abdiquer pour laisser la place à ce vide qui traîne le pays vers le néant.
Les défis sont trop importants dans un monde ou tout est question de challenge et compétition. Il n’y a plus de place pour tout le monde. Seuls les plus forts survivront. Il serait bien que la société haïtienne mette fin à ce règne « ZOZOBISTE » en faisant son mea culpa pour laisser la gestion du pays aux plus capables en respectant les règles du jeu.
Ceux qui réclament et qui prônent la décentralisation veulent nous faire gober un concept importé non intégré dans notre mentalité et notre éducation. Il faut reconceptualiser la DEMOCRATIE HAITIENNE en fonction de notre réalité de peuple et de groupe d’individus. Et il faut le faire tout de suite
Le taux de croissance du PIB sera de 1,5 % selon le ministre des finances
Lors de son intervention à l’assemblée annuelle de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire international, le ministre haïtien des finances, Daniel Dorsainvil, a indiqué que la croissance du PIB pour l’année 2008 sera beaucoup plus faible que prévue en début d’exercice. Il a soutenu que la croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) sera de 1,5 % soit un niveau inférieur à la croissance démographique. ( 2%).
Récemment l’Institut Haïtien de Statistiques et d’Informatiques (IHSI) avait déclaré que la croissance du PIB pourrait évolué dans la fourchette de 1, 5 à 2% et avait rejeté la possibilité d’une croissance nulle ou négative pour cette année. M. Dorsainvil a dressé un tableau très sombre en présentant le bilan des dégâts matériels et des pertes humaines enregistrés durant le passage des 4 cyclones Fay, Gustav, Hanna et Ike. Tout en réitérant sa détermination à maintenir le cap des réformes en cours il a sollicité le concours de la communauté internationale pour la reconstruction du pays.
Les experts de l’IHSI prévoient un taux de croissance de 3,5% pour l’exercice 2008 -2009. Pour atteindre un tel objectif le pays devrait réaliser d’importants investissements publics au niveau des infrastructures affectées par les différents ouragans.
A l’occasion de sa dernière assemblée annuelle, la Banque Mondiale a promis un don de 25 millions de dollars américains à Haïti.Selon les experts, le PIB devrait croître à un taux de 5 % pour réduire effectivement la pauvreté en Haïti.Le président du Groupe de la Banque mondiale, Robert B. Zoellick, devrait visiter Haïti dans les prochains jours. La semaine dernière M. Zoellick avait annoncé l'octroi de 25 millions de dollars de dons supplémentaires d'urgence à Haïti.Par ailleurs,la conférence des donateurs d’Haïti devrait se tenir durant le premier trimestre de l’exercice fiscale en cours. Kesner Pharel
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14190
HRV commente :
De l’économie de haut vol! des concepts que ne peuvent comprendre que les économistes. Comment parler de croissance quand les instances internationales se livrent à la mendicité pour éviter la grande catastrophe humanitaire
Récemment l’Institut Haïtien de Statistiques et d’Informatiques (IHSI) avait déclaré que la croissance du PIB pourrait évolué dans la fourchette de 1, 5 à 2% et avait rejeté la possibilité d’une croissance nulle ou négative pour cette année. M. Dorsainvil a dressé un tableau très sombre en présentant le bilan des dégâts matériels et des pertes humaines enregistrés durant le passage des 4 cyclones Fay, Gustav, Hanna et Ike. Tout en réitérant sa détermination à maintenir le cap des réformes en cours il a sollicité le concours de la communauté internationale pour la reconstruction du pays.
Les experts de l’IHSI prévoient un taux de croissance de 3,5% pour l’exercice 2008 -2009. Pour atteindre un tel objectif le pays devrait réaliser d’importants investissements publics au niveau des infrastructures affectées par les différents ouragans.
A l’occasion de sa dernière assemblée annuelle, la Banque Mondiale a promis un don de 25 millions de dollars américains à Haïti.Selon les experts, le PIB devrait croître à un taux de 5 % pour réduire effectivement la pauvreté en Haïti.Le président du Groupe de la Banque mondiale, Robert B. Zoellick, devrait visiter Haïti dans les prochains jours. La semaine dernière M. Zoellick avait annoncé l'octroi de 25 millions de dollars de dons supplémentaires d'urgence à Haïti.Par ailleurs,la conférence des donateurs d’Haïti devrait se tenir durant le premier trimestre de l’exercice fiscale en cours. Kesner Pharel
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14190
HRV commente :
De l’économie de haut vol! des concepts que ne peuvent comprendre que les économistes. Comment parler de croissance quand les instances internationales se livrent à la mendicité pour éviter la grande catastrophe humanitaire
Inscription à :
Commentaires (Atom)